1. Hachemi LARABI – 14-06-2016
Auteur et docteur algérien. Docteur d’Etat en sciences économiques, a écrit plusieurs livres dont « Chroniques d’un Algérien heureux », une oeuvre publiée en 2013, retraçant 70 ans d’histoire de l’Algérie, de la révolution ainsi que de son parcours en tant que militant, commis de l’Etat et penseur. En plus de la langue arabe il était un parfait polyglotte. Il a fréquenté les universités françaises et allemandes et son parcours personnel est étroitement lié à celui de l’Algérie contemporaine et sa révolution. Après l’indépendance de l’Algérie, il a occupé, entre autres, le poste de DG de la chambre de commerce d’Alger. Il a aussi représenté l’Algérie durant de longues années dans des institutions économiques internationales. (Huffington Post Maghreb) 87 ans – Alger, Algérie

2. Chabane OUAHIOUNE – 04-04-2016
Écrivain et chroniqueur algérien. Avocat de formation, il est l’auteur de huit romans, sur la Kabylie et le Djurdjura, sa région natale à savoir « La maison au bout des champs », qui raconte son village Tassaft durant la période coloniale, « Tiferzizouith où le parfum de la mélisse », un hymne au Djurdjura, « Parmi les collines invaincues », « Ce mal des siècles », « Itinéraires brûlants » et « L’aigle du rocher », son dernier roman écrit à l’âge de 89 ans. Son premier contact avec l’écriture romanesque remonte à l’année 1946 lorsqu’il rencontra Mouloud Mammeri. (source info Algerie Presse Service) 94 ans – Tizi-Ouzou, Algérie

3. Benyoucef HATTAB – 03-04-2016
Acteur algérien. Acteur et comédien, vice-président de l’association de cinéma « Lumières ». Il débute sa carrière au théâtre à la fin des années 1940 et sur les ondes de la radio où il interprète des pièces pour enfants avant de rejoindre la troupe de Mahieddine Bachtarzi, un des fondateurs du 4e art en Algérie. Arrêté en 1960 par les autorités françaises pour ses activités militantes, il reprendra sa carrière à l’indépendance de l’Algérie au théâtre de la Radio aux côtés d’Abdelhalim Raïs, des frères Hilmi et de Farida Saboundji, entre autres. Il s’illustre par la suite dans plusieurs rôles au cinéma et à la télévision notamment dans « L’épopée de Cheikh Bouamama » réalisé en 1984 par feu Benamar Bakhti et dans le téléfilm « Samia et son père » de Mustapaha Badie. (source AL Huffington Post). 86 ans – Alger, Algérie.

4. Ahcène BENYOUNES – 19-02-2016
Moudjahid, entrepreneur algérien. il a intégré dès son plus jeune âge les rangs de la Fédération de France du Front de libération nationale.indépendance acquise, il décide de rentrer en Algérie où il participe à la création du Front des forces socialistes. Un engagement politique qui l’a conduit en prison dès 1963. A sa libération, il opte pour une carrière de fonctionnaire au sein du ministère du Travail. En 1991, il a été un des initiateurs du Comité National Pour la Sauvegarde de l’Algérie (CNSA). Il échappe à un attentat terroriste en 1994 et termine sa carrière en qualité de membre du Conseil national economique et social et Président de l’Union Nationale des Entrepreneurs Publics (source info Impact 24) 73 ans – endroit non précisé.

5. Si Abdelhafid YAHA – 24-01-2016
Ancien chef militaire algérien. Il a combattu le colonialisme français durant la révolution, puis il s’est élevé contre « les usurpateurs » juste après l’indépendance. Durant la guerre de libération nationale, il était aux cotés de Mohand Oulhadj. Il assurait le commandement de Tizi Ouzou qui abritait le PC de la wilaya. Il était chef militaire pendant la revolution 1954 1962 et l’un des membres fondateurs du Front des forces socialistes en 1963 signataire des accords de 16 juin 1965 avec le FLN pour arrêter la guerre entre les frères et reconnaître officiellement le FFS comme un parti légitime. (presse info El Watan) 82 ans – Paris, France

6. Brahim CHERGUI – 07-01-2016
Moudjahid algérien. Ancien combattant indépendantiste. Il a adhéré, dès son jeune âge, au mouvement national, notamment dans l’Organisation spéciale (OS) dont il était responsable dans le Nord constantinois et l’Oranie et puis responsable politique de la Zone autonome d’Alger. Il était également agent de liaison au Comité de coordination et d’exécution (CEE) et a assumé des responsabilités militaires au sein de l’Armée de libération nationale (ALN). Arrêté en 1957 par les forces coloniales françaises, il fut torturé puis incarcéré dans la prison de Serkadji (Alger) avant d’être libéré à l’indépendance nationale en 1962. (presse info © Algérie Presse Service) 94 ans – Alger, Algérie