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	<title>Algerie Network  &#187; Éducation</title>
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	<description>Portail de la Diaspora Algérienne  </description>
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		<title>La prometteuse et remarquable poussée du e-learning en Algérie</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 11:12:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Le e-learning est en vogue en Algérie. L’éducation par Internet se développe petit à petit et plusieurs initiatives ont été lancées pour vulgariser ce mode d’enseignement dans notre pays. Et lors de la prochaine conférence e-Learning Africa 2013 prévue les 29 et 30 mai à Windhoek, en Namibie, l’Algérie devra présenter à cette occasion son [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/05/schema-rh-e-learning.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3816" alt="schema-rh-e-learning" src="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/05/schema-rh-e-learning.jpg" width="899" height="488" /></a></p>
<p><em>Le e-learning est en vogue en Algérie. L’éducation par Internet se développe petit à petit et plusieurs initiatives ont été lancées pour vulgariser ce mode d’enseignement dans notre pays. Et lors de la prochaine conférence e-Learning Africa 2013 prévue les 29 et 30 mai à Windhoek, en Namibie, l’Algérie devra présenter à cette occasion son expérience dans ce domaine qui connaît une remarquable poussée technologique et la plus forte croissance que connait le marché du e-learning dans le continent africain.</em></p>
<p>Avec un chiffre d’autoformation qui devrait doubler pour atteindre<strong> 512.7 millions de dollars en 2016</strong>, il est clair que les transferts de technologies vers l’Afrique connaissent une forte reprise. Et dans ce secteur, l’Algérie fait de son mieux pour rattraper son retard et développer ce mode d’éducation futuriste.</p>
<p>De l’avis de nombreux pédagogues, le e-learning offre un gain en temps et en argent. Il est d’ailleurs devenu, dans de nombreux pays à travers le monde, la solution idéale pour mettre à niveau et parfaire ses connaissances. L’année dernière, l’agence<strong> CPM Consulting</strong> a d’ailleurs organisé le premier séminaire algérien sur le e-learning à l’Office National de Développement et de Promotion de la Formation Continue de Rouiba à Alger.</p>
<p><strong>Des initiatives algériennes qui rencontrent un succès</strong></p>
<p>Et à cette occasion, de nombreux participants ont longuement démontré les atouts et les avantages du e-learning, qui s’affiche déjà comme solution interne et intégrée dans l’ingénierie pédagogique, la maîtrise technologique, l’architecture e-formation, communication et accompagnement, et la gestion de projet multimédia, dans le développement et la promotion de l’entreprise moderne.</p>
<p>Dans ce sens, en Algérie, les premières initiatives de l’éducation par Internet ont commencé à se faire connaître à partir de <strong>2007</strong>. Et parmi les premières initiatives du e-learning en Algérie, l’initiative lancée en 2007 par le <strong>Centre National de l’Enseignement Professionnel à Distance</strong> (Cnepd) de Hydra avec<strong> Euro Aptitude pour la certification à l’International computer driving licence (Icdl)</strong>, a rencontré beaucoup de succès car elle est un standard international de mesure des compétences de base informatiques, disponible dans plusieurs pays avec plus d’une dizaine de millions de candidats à cette formation d’une validité d’un an.</p>
<p>La formation Icdl porte sur sept modules relatifs aux connaissances générales, gestion des documents, traitement de textes, tableurs, base de données, présentation, Internet et courrier électronique.</p>
<p>L’autre solution de e-learning qui a suscité énormément d’intérêt en Algérie a été lancée en <strong>avril 2008</strong> par l’<strong>Eepad</strong> qui a mis en ligne sa plateforme interactive dite «<strong> Tarbiatic</strong> ». Ce réseau mettait en contact permanent, jusqu’avant la cessation de l’activité de l’opérateur, tous les acteurs de l’école, à savoir l’administration, les enseignants, les élèves et leurs parents. S’adressant également aux candidats des deux épreuves du BAC et du BEM auxquels elle proposait près de <strong>600 cours</strong> et<strong> 3 000 exercices</strong> conformes au programme scolaire, la plate-forme était structurée en bureaux virtuels, à savoir le bureau de l’administration de l’école, le bureau de l’enseignant, le bureau de l’élève et le bureau du parent d’élève.</p>
<p>Inscrit dans le cadre du projet de l’école numérique, approuvé par le Ministère de l’Education Nationale, Tarbiatic a enregistré en une année d’existence <strong>60 établissements scolaires adhérents</strong> entre privés et publics représentant les trois paliers de l’enseignement.</p>
<p>Grâce à la mobilité de la technologie proposée, ordinateurs portables et connexion internet (<strong>AssilaBox</strong>), les enseignants pouvaient animer des activités collectives dans n’importe quel point de l’école sans se limiter aux salles spécialement réservées à la connexion filaire. Le réseau Tarbiatic, qui était utilisé par une communauté de<strong> 20 000 élèves</strong>, a même été classé par l’UNESCO parmi les cinq meilleures plateformes de télén’ticenseignement dans la région Afrique du Nord/Moyen-Orient.</p>
<p><strong>Des plateformes prometteuses</strong></p>
<p>Le succès de Tarbiatic a encouragé d’autres acteurs à se lancer dans ce domaine et à adopter le e-learning. Des cas de partenariat, permettant le jumelage des connaissances à distance, ont déjà été développés, à l’image du modèle de partenariat enveloppant dans un même réseau certaines universités algériennes (Sétif, Batna, Constantine, Ouargla, Sidi Bel Abbès, Annaba, Biskra, Bechar, UFC) et l’université de Poitiers (France).</p>
<p>D’autre part, plusieurs portails informationnels ont été développés, à l’instar de l’<strong>Avunet.info</strong> (portail informationnel sur l’université algérienne, l’enseignement supérieur, la recherche et le e-learning), la plateforme expérimentale appelée « Université virtuelle algérienne » et le portail des TIC en Algérie (Elabweb). Et là encore, un vif intérêt s’est manifesté pour ces plateformes puisque, depuis la mise en oeuvre de ces portails, on a recensé plus de <strong>400 inscrits</strong> à la plateforme Avunet.info, dont une dizaine avec un statut enseignant et environ <strong>50 000 accès</strong>, <strong>plus de 50 cours ou compléments de cours</strong>, <strong>77 700 accès au portail Elabweb</strong>, dont <strong>154 membres</strong>.</p>
<p>Ces initiatives encourageantes ne suffisent malheureusement pas encore pour booster le e-learning en Algérie car il y manque encore la mise en place de laboratoires virtuels de télé-expérimentation en sciences expérimentales, le lancement du mobile learning et l’adaptation du contenu et des interfaces au profit des apprenants. La réalisation de ces projets permettra certainement de faire avancer la cause du e-learning dans notre pays. Une cause qui rejoint celle de l’amélioration de la qualité de l’enseignement.</p>
<p>Une bataille que l’Algérie doit remporter si elle veut rester à la page des évolutions.</p>
<p><a href="http://www.nticweb.com/webs/7477-la-prometteuse-et-remarquable-poussée-du-e-learning-en-algérie.html" target="_blank">source</a></p>
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		<title>L’école, un enjeu stratégique</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 16:14:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Les enseignants protestent, manifestent, se mettent en grève. Le problème de l’école n’est pas catégoriel, il touche l’ensemble de la société. L’école algérienne qui va encore très mal a  même été accusée de produire des terroristes. Une génération après lui avoir fait porter toutes les tares et toutes les dérives, elle n’en continue pas moins, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/02/école-algérienne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2515" alt="école algérienne" src="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/02/école-algérienne.jpg" width="600" height="450" /></a></p>
<p>Les enseignants protestent, manifestent, se mettent en grève. Le problème de l’école n’est pas catégoriel, il touche l’ensemble de la société. L’école algérienne qui va encore très mal a  même été accusée de produire des terroristes. Une génération après lui avoir fait porter toutes les tares et toutes les dérives, elle n’en continue pas moins, pour de multiples raisons liées notamment aux réformes destructrices de l’ancien ministre de l’Education nationale, de préoccuper les instituteurs, les professeurs et les parents d’élèves, qui s’alarment des résultats catastrophiques. 250.000 élèves quittent, annuellement, le système scolaire sans avoir acquis les connaissances de base.</p>
<p>Ainsi, d’année en année, des millions de jeunes algériens se retrouvent sans formation, sans travail et sans perspective d’avenir.  Des centaines de milliers d’entre eux, encore au chômage à plus de 30 ans, ne travailleront, probablement, jamais de leur vie dans un cadre légal. Ils sont livrés à l’économie informelle qui les exploitent, n’ayant ni assurance sociale ni retraite.</p>
<p>La Défense nationale a supplanté l’Education nationale dans les priorités budgétaires de l’Etat qui sacrifie quasiment ce secteur dont les besoins en infrastructure et en matériels scolaires sont, de plus en plus, importants. Les établissements et les équipements scolaires sont vétustes, les classes surchargées et l’enseignement de moindre qualité, reléguant nos écoles, nos lycées et nos universités dans le peloton de queue sur le plan mondial.</p>
<p>Les hydrocarbures qui procurent à l’Algérie l’essentiel de ses ressources financières sont en train de s’épuiser alors que les investissements dans le développement des hautes technologies [biotechnologies, technologies de l’information, nanotechnologies et robotique] qui reposent sur la recherche et l’innovation, ne sont pas réalisés pour permettre aux générations futures privées de ressources énergiques de soutenir la compétition internationale de l’intelligence.</p>
<p>Devant le désert auquel ils seront – où ils sont déjà – confrontés, nos cerveaux fuiront vers des horizons plus attractifs.</p>
<p>Il y a beaucoup à craindre, sans un indispensable sursaut que seul le changement de système politique permettra, que les ressources économiques viendraient à manquer dans notre espace qui serait livré à l’instabilité voire à la guerre, dans les prochaines années, pour des raisons vraisemblablement alimentaires, le monde vivant,  d’ores et déjà, sur ses réserves.</p>
<p>L’abandon de l’école est lourd de conséquences sur le plan national mais aussi sur le plan international. Son redressement impératif devient un enjeu stratégique.</p>
<p>L’enseignement, la formation et la recherche doivent être une priorité, sans quoi notre pays serait livré à la charité publique internationale.</p>
<p>L’Inde qui était classée parmi les pays les plus pauvres au Monde serait, dans une dizaine d’années, selon toute vraisemblance, la troisième puissance économique mondiale, ayant fortement investi dans le système éducatif, formant des élites dans le domaine des technologies modernes. Ses ITT (Instituts de technologies) forment des dizaines de milliers d’ingénieurs de haut niveau par an.</p>
<p>En substituant aux importations la production, elle a ouvert des débouchés à ses diplômés alors que les ingénieurs d’Etat algériens, s’ils ne vendent pas leur savoir sur le marché international qui encourage les meilleurs à s’expatrier, connaissent, majoritairement, le chômage.</p>
<p>Une vraie stratégie de développement doit absolument être mise en place pour sauver les futures générations dont nous compromettrons l’avenir si rien n’était entrepris dès maintenant.</p>
<p>C’est, en effet, maintenant que l’école doit être mise au centre de ce processus de développement.</p>
<p>L’un des risques qui menacent notre pays est que l’Etat se désengage progressivement du service public de l’Education nationale. Changer, vite, notre école parce que les enfants des plus nantis ont déjà changé d’école.</p>
<p><a href="http://algerienetwork.com/blog/brahim-younessi/" target="_blank">Brahim Younessi</a></p>
<p><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/qvdsjfa8T5w" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Palmarès des 10 meilleurs universités Africaines ; L&#8217;Algérie à la quatrième place !</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 12:49:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Afrique du Sud domine largement le palmarès avec 20 établissements dans le top 100, dont les 5 premières places. L’Égypte suit de très près avec 18 universités classées. Viennent ensuite le Maroc, l’Algérie, le Nigeria et le Kenya qui présentent des performances très semblables. Ils sont suivis par la Tunisie et la Ghana. Parmi les [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/04/usthb-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3459" alt="usthb-3" src="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/04/usthb-3.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>L’Afrique du Sud domine largement le palmarès avec 20 établissements dans le top 100, dont les 5 premières places. L’Égypte suit de très près avec 18 universités classées. Viennent ensuite le Maroc, l’Algérie, le Nigeria et le Kenya qui présentent des performances très semblables. Ils sont suivis par la Tunisie et la Ghana.</p>
<p>Parmi les grands absents de ce palmarès, il y a la zone CEMAC qui ne compte aucun établissement classé dans ce top 100, de même que la Côte d’Ivoire et la RD Congo.</p>
<p>A noter également qu’en dépit de leurs moyens financiers conséquents, l’Angola et la Libye ne disposent d’aucun établissement dans le top 100, contrairement à des pays aux revenus modestes comme le Burkina Faso, Madagascar ou la Mauritanie.</p>
<p>Il est à remarquer que l’Ile Maurice, qui affiche de grandes ambitions dans le secteur de la formation de cadres et de dirigeants africains, ne compte qu’un seul établissement classé. On aurait également pu attendre de la France une meilleure place pour l’Université de la Réunion qui ne se hisse qu’au 34eme rang africain.</p>
<p>Le palmarès par pays:</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>1) Afrique du Sud</strong></span></p>
<p>20 universités dans le top 100. Classement médian 34.</p>
<p>1 University of Cape Town &#8211; 2 University of South Africa &#8211; 3 University of Pretoria &#8211; 4 Universiteit Stellenbosch &#8211; 5 University of the Witwatersrand &#8211; 8 University of KwaZulu-Natal &#8211; 11 Rhodes University &#8211; 12 University of the Western Cape &#8211; 14 University of Johannesburg &#8211; 22 Universiteit van die Vrystaat &#8211; 25 North-West University &#8211; 27 Nelson Mandela Metropolitan University &#8211; 42 Cape Peninsula University of Technology &#8211; 43 University of Zululand &#8211; 52 University of Fort Hare &#8211; 73 Durban University of Technology &#8211; 76 Tshwane University of Technology &#8211; 88 University of Venda &#8211; 89 Central University of Technology &#8211; 97 University of Limpopo.</p>
<p><strong><span style="color: #993300;">2) Egypte</span></strong></p>
<p>18 universités dans le top 100. Classement médian 48</p>
<p>7 Cairo University &#8211; 9 The American University in Cairo &#8211; 13 Mansoura University &#8211; 16 Assiut University &#8211; 18 Zagazig University &#8211; 26 Alexandria University &#8211; 30 The German University in Cairo &#8211; 34 Ain Shams University &#8211; 36 Tanta University &#8211; 41 Helwan University &#8211; 66 Benha University &#8211; 68 Al-Azhar University &#8211; 69 Fayoum University &#8211; 72 Minoufiya University &#8211; 84 Minia University &#8211; 92 Suez Canal University &#8211; 94 Misr International University &#8211; 100 Modern Sciences and Arts University</p>
<p><strong><span style="color: #993300;">3) Maroc</span></strong></p>
<p>8 universités dans le top 100. Classement médian 54</p>
<p>20 Université Mohammed V – Agdal &#8211; 45 Université Cadi Ayyad &#8211; 46 Al Akhawayn University &#8211; 51 Université Hassan II – Casablanca &#8211; 53 Université Abdelmalek Essadi &#8211; 60 Université Mohammed V &#8211; Souissi &#8211; 67 Université Hassan II – Mohammedia &#8211; 90 Université Ibn Tofail</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>4) Algérie</strong></span></p>
<p>8 universités dans le top 100. Classement médian 56<br />
<strong><em><span style="color: #000080;">29 Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediène &#8211; </span></em></strong><br />
<strong><em><span style="color: #000080;">47 Université d’Alger &#8211; </span></em></strong><br />
<strong><em><span style="color: #000080;">48 Université Mentouri de Constantine &#8211; </span></em></strong><br />
<strong><em><span style="color: #000080;">49 Université Badji Mokhtar de Annaba &#8211; </span></em></strong><br />
<strong><em><span style="color: #000080;">50 Université d’Oran &#8211; </span></em></strong><br />
<strong><em><span style="color: #000080;">64 Université de Batna &#8211; </span></em></strong><br />
<strong><em><span style="color: #000080;">78 Université Abou Bekr Belkaid Tlemcen &#8211; </span></em></strong><br />
<strong><em><span style="color: #000080;">87 Université Mouloud Maameri de Tizi Ouzou</span></em></strong><br />
<span style="color: #993300;"><strong>5) Nigeria</strong></span></p>
<p>8 universités dans le top 100. Classement médian 58</p>
<p>23 University of Ibadan &#8211; 31 Obafemi Awolowo University &#8211; 35 University of Lagos &#8211; 54 Ahmadu Bello University &#8211; 58 University of Ilorin &#8211; 71 University of Benin &#8211; 95 University of Jos &#8211; 96 University of Maiduguri</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>6) Kenya</strong></span></p>
<p>7 universités dans le top 100. Classement médian 60</p>
<p>17 University of Nairobi &#8211; 44 Strathmore University &#8211; 56 Jomo Kenyatta University of Agriculture and Technology &#8211; 61 Kenyatta University &#8211; 77 United States International University &#8211; 80 Egerton University &#8211; 85 Moi University</p>
<p><strong><span style="color: #993300;">7) Tunisie</span></strong></p>
<p>5 universités dans le top 100. Classement médian 76</p>
<p>70 Université de la Manouba &#8211; 74 Université de Tunis El Manar &#8211; 75 Université de Carthage &#8211; 81 Université de Gabès &#8211; 82 Université de Sousse</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>8) Ghana</strong></span></p>
<p>3 universités dans le top 100. Classement médian 51</p>
<p>21 University of Ghana &#8211; 38 Kwame Nkrumah University of Science and Technology &#8211; 93 University of Cape Coast</p>
<p><strong><span style="color: #993300;">9) Tanzanie</span></strong></p>
<p>2 universités dans le top 100. Classement médian 52</p>
<p>6 University of Dar es Salaam &#8211; 98 The Hubert Kairuki Memorial University</p>
<p><strong><span style="color: #993300;">10) Ethiopie</span></strong></p>
<p>2 universités dans le top 100. Classement médian 61</p>
<p>24 Addis Ababa University &#8211; 99 Jimma University</p>
<p><a href="http://www.aujourdhui-en-guinee.com/fichiers/blog12-999.php?langue=fr&amp;type=rub21&amp;code=calb7556&amp;num=&amp;PHPSESSID=a22f38ca648db911fc50913f8ac04409" target="_blank"><strong>( AEG avec Agence Ecofin)</strong></a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Education nationale : les causes de l’échec scolaire</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 13:15:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[En Algérie, chaque année, plus de 200.000 enfants quittent le système scolaire. Les causes principales de cet abandon résident, d’une part, dans l’échec scolaire enregistré par de nombreux enfants et l’absence de structures à même de les aider à renforcer leur niveau et, d’autre part, le faible attrait de l’école publique qui ne propose aucune [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/03/education-algérie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2606" alt="education algérie" src="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/03/education-algérie.jpg" width="600" height="450" /></a></p>
<p>En Algérie, chaque année, plus de 200.000 enfants quittent le système scolaire. Les causes principales de cet abandon résident, d’une part, dans l’échec scolaire enregistré par de nombreux enfants et l’absence de structures à même de les aider à renforcer leur niveau et, d’autre part, le faible attrait de l’école publique qui ne propose aucune activité parascolaire d’épanouissement aux enfants.</p>
<div><strong>Les facteurs de l&rsquo;échec scolaires ne sont pas seulement inhérent à l&rsquo;enfant</strong></div>
<p>En fait, cette notion d’échec n’est pas simple à cerner. A son évidente réalité, s’ajoute un dimension psychologique : l’échec, c’est un sentiment qui résulte d’espérances trompées. Les espérances de qui ? Celles des parents bien sûr qui, légitimement, souhaitent la réussite de leur enfant, d’autant plus fortement qu’ils perçoivent l’avenir comme incertain et renforcent souvent les difficultés scolaires par des comportements inadaptés. Celles des enseignants ensuite, dont les valeurs respectables, d’égalité des chances et d’accès de tous à la connaissance, sont constamment battues en brèche par la réalité, et qui, inévitablement, font figure d’accusés dans un procès passionnel. Et enfin celles des enfants, enfin, qui, englués dans la poursuite d’objectifs qu’ils ne peuvent atteindre ; font surtout l’apprentissage d’une dévalorisation d’eux même d’autant plus grave qu’elle aura commencé tôt, et qui conduira nombre d’entre eux à s’exclure du plaisir d’apprendre et d’accéder aux &laquo;&nbsp;maîtrises&nbsp;&raquo; des grands.</p>
<p>Aujourd’hui, hasardons-nous à imaginer que la question centrale à toute réforme de l’enseignement puisse être la suivante : comment faire en sorte que des enfants entretiennent et enrichissent un plaisir puissant et fragile qui les a habités dés leur éveil au monde : celui de découvrir, de s’étonner, d’apprendre et d’aimer avec l’aide des adultes ? La clef à l’échec scolaire n’est pas unique. Les parents doivent parfois s’armer de patience et faire preuve de compréhension dans leur accompagnement, c&rsquo;est pourquoi eux aussi ont besoin de soutien. Inutile de culpabiliser les parents ou les enseignants de cet échec, ce n’est rassurant pour personne et tout comme les solutions pour retrouver le chemin de la réussite, les causes de l’échec sont la plupart du temps variées. L&rsquo;échec scolaire est une épreuve difficile pour l&rsquo;enfant et sa famille. Les causes sont variées. Certaines sont inhérentes au système éducatif lui-même, mais d&rsquo;autre sont individuelles ou familiales ou sociale.</p>
<p><strong>1) Les enfants inaptes à l’enseignement primaire normal </strong></p>
<p>Au début du siècle, certains psychologues se sont intéressés à la mesure de l’intelligence. Il s&rsquo;agissait alors de repérer scientifiquement les enfants paraissant inaptes à l&rsquo;enseignement primaire normal, grâce à une échelle métrique de l&rsquo;intelligence et des tests. Depuis lors, les recherches sur ce thème ont considérablement évolué. On distingue actuellement deux grandes catégories de tests psychométriques. Selon la classification de l&rsquo;organisation mondiale de la santé, le quotient intellectuel normal se situant entre 90 et 110, on considère que :</p>
<p>Les personnes obtenant un Q.I inférieur ou égal à 25 ont un retard mental profond ; les personnes obtenant un Q.I inférieur ou égal à 40 ont un retard mental sévère ; les personnes obtenant un Q.I inférieur ou égal à 55 ont un retard mental modéré ; les personnes obtenant un Q.I inférieur ou égal à 70 ont un retard mental léger ; les personnes obtenant un Q.I inférieur ou égal à 85 sont dites des sujets limites. Une déficience mentale moyenne entrave obligatoirement la progression scolaire, en revanche la débilité légère ou limite n&rsquo;apparaît pas comme la cause principale de l&rsquo;échec scolaire, le niveau intellectuel des enfants en situation d&rsquo;échec étant très variable.</p>
<p><strong>2) Le refus scolaire chez l’enfant ou l’adolescent</strong></p>
<p>L&rsquo;enfant s&rsquo;oppose à toutes acquisitions scolaires. Il apparaît parfois comme le témoin de l&rsquo;hostilité plus ou moins manifeste des parents à l&rsquo;égard de l&rsquo;école (projection massive de leur propre vécu scolaire sur celui de leur enfant). Ce refus est de nature différente selon l&rsquo;âge : Chez le jeune enfant, l&rsquo;opposition est active, bruyante avec des attitudes de bouderie ou des troubles du comportement (colère, instabilité…). Elle peut être plus passive, il apparaît alors comme effacé, rêveur, &laquo;&nbsp;<em>dans la lune</em>&laquo;&nbsp;. Chez le préadolescent ou l&rsquo;adolescent, l&rsquo;opposition peut se marquer par l&rsquo;école buissonnière.</p>
<p>Le refus scolaire s&rsquo;observe parfois comme une composante d&rsquo;une organisation caractérielle ou psychopathique (déviation caractérielle entraînant des conduites antisociales). Il peut également résulter d&rsquo;une inhibition face à la problématique œdipienne, en particulier dans la rivalité avec le père. Enfin, il peut être la conséquence d&rsquo;exigences parentales excessives que l&rsquo;enfant ne peut assumer.</p>
<p><strong>3) La passivité scolaire</strong></p>
<p>Elle se manifeste  entre 8 et 12 ans. Elle exprime une absence du désir d&rsquo;apprendre. Le manque de curiosité intellectuelle est entretenu par un mécanisme de défense destiné à maintenir un accès à la pulsion de savoir. Elle entraîne une souffrance chez l&rsquo;enfant incapable de travailler ou de se concentrer sur sa tâche malgré son désir. Elle traduit généralement une organisation névrotique conflictuelle.</p>
<p>Ces enfants paraissent entravés dans leur capacité de penser, toujours en retrait, ils interviennent peu dans les activités scolaires et craignent d&rsquo;être interrogés. L&rsquo;inhibition intellectuelle, arrivée en secondaire, pose de réels problèmes à l&rsquo;enfant, à qui il est demandé une participation plus active et plus personnelle et peut donc aboutir à un échec scolaire.</p>
<p><strong>4) Le désintérêt scolaire</strong></p>
<p>On ne peut réellement parler de désintérêt ou de désinvestissement scolaire que vers la préadolescence ou à l&rsquo;adolescence. A cet âge, les apprentissages scolaires commencent à être intégrés dans une motivation interne, ce n&rsquo;est plus du seul fait de plaire aux parents. Ce désintérêt est caractérisé par un fléchissement du rendement scolaire, par le dégoût de tout ce qui a trait à l&rsquo;école, son inutilité, l&rsquo;ennui qui en résulte. Il peut s&rsquo;accompagner d&rsquo;un absentéisme scolaire important et peut dans certains cas conduire à l&rsquo;arrêt de la scolarité. Il peut témoigner d&rsquo;une problématique plus profonde telle qu&rsquo;un syndrome dépressif ou d&rsquo;une perturbation de l&rsquo;environnement familial (mésentente conjugale, deuil, chômage…) ou d&rsquo;une entrée dans la psychose notamment lorsque le désintérêt est général, que l&rsquo;on constate un repli sur soi et de l&rsquo;apragmatisme (activité globale diminuée).</p>
<p><strong>5) Le handicap socioculturel</strong></p>
<p>D&rsquo;après des études statistiques, l&rsquo;échec scolaire toucherait plus nettement les catégories socialement défavorisées. Même si l&rsquo;école a pour mission de donner les mêmes chances à tous et d&rsquo;apporter les bases culturelles et linguistiques nécessaires à la réussite scolaire, cet objectif reste difficile à mettre en œuvre. Il existe un ensemble de projets pédagogiques, de compensation, de remédiassions visant à palier les déficits culturels de l&rsquo;enfant (soutien scolaire, classe de devoirs, centres de documentation scolaire…).</p>
<p>En effet, un enfant issu d&rsquo;un milieu défavorisé n&rsquo;a pas les mêmes acquisitions sur le plan cognitif et verbal. L&rsquo;adaptation à l&rsquo;école maternelle est en grande partie liée au degré de maîtrise du langage lequel dépend pour une part importante de la qualité et de la quantité des échanges verbaux au sein de la famille. Les enfants issus de milieux proches de ceux des enseignants, et proches des valeurs et systèmes de communication proposés par l&rsquo;école auront plus de facilités.</p>
<p>Il existe donc une liaison étroite entre les pratiques culturelles familiales et la scolarité des enfants qui en sont issus. Ainsi la présence de livres à la maison, la lecture de journaux, la fréquentation d&rsquo;espaces culturels (musées, théâtres, cinéma…) sont des éléments qui influent directement sur la réussite scolaire. L&rsquo;échec ou la réussite scolaire sont également liés aux conditions économiques. En effet, les études ont un coût, il faut disposer de temps. Les étudiants de milieux sociaux pauvres rencontrent donc des difficultés lorsqu&rsquo;ils désirent poursuivrent des études supérieures, ils sont souvent contraints de travailler à côté s&rsquo;ils veulent pouvoir les payer, ce qui leur laisse moins de temps pour étudier.</p>
<p><strong>6) Les situations psychoaffectives particulières</strong></p>
<p>Certains chercheurs ont établi des corrélations étroites entre l&rsquo;échec scolaire et les situations psychoaffectives particulières. En premier lieu, la scolarisation est constituée d&rsquo;étapes de rupture : la première survenant à l&rsquo;entrée en maternelle, puis à l&rsquo;entrée en primaire où le statut d&rsquo;écolier prend toute sa valeur, vient ensuite l&rsquo;entrée au collège qui coïncide avec l&rsquo;adolescence et enfin, l&rsquo;enseignement supérieur qui marque l&rsquo;accès à une certaine autonomie à la fois intellectuelle mais aussi affective.</p>
<p>Chaque moment de rupture exige une adaptation nouvelle. Chacun réagit de façon différente à la séparation, tout dépend des mécanismes de défense établis lors des premières séparations maternelles et s&rsquo;il a été victime de carences affectives. Chaque rupture réanime les conflits liés à la séparation, elle ravive les angoisses précoces. Les enfants n&rsquo;ont pas tous les mêmes dispositions face à ces exigences. Certains éprouvent des troubles qui affectent leur comportement. Cela peut se caractériser par un refus net de l&rsquo;école, de l&rsquo;inhibition intellectuelle ou des troubles névrotiques plus importants.</p>
<p>D&rsquo;autre part, l&rsquo;équilibre psychoaffectif familial est indispensable à une bonne scolarité. Si le climat est tendu (divorce, deuil, chômage, mauvais traitements…), les réactions de l&rsquo;enfant face à ces distorsions risquent d&rsquo;affecter ces performances scolaires. Dans ces différents cas, tout dépendra une fois de plus de la construction de la personnalité de l&rsquo;enfant, et des mécanismes dont il dispose pour faire face à ces situations.</p>
<p>La rivalité fraternelle peut également être une source d&rsquo;échec scolaire. L&rsquo;enfant qui ne veut pas entrer en compétition et qui est le plus fragile affectivement, est capable de développer un complexe d&rsquo;infériorité, des sentiments de dévalorisation, et une attitude d&rsquo;impuissance devant les difficultés. Enfin, je souhaiterais aborder le problème de l&rsquo;attitude de certains parents face à l&rsquo;école. Le degré de motivation par rapport au but de l&rsquo;école est primordial. Selon un certain nombre d&rsquo;auteurs, un bon climat éducatif familial joue en faveur d&rsquo;un meilleur équilibre de la personnalité de l&rsquo;enfant ce qui assure une meilleure disponibilité des processus mentaux. Dans le cas contraire, il serait un facteur de mauvaise adaptation scolaire.</p>
<p>L&rsquo;école peut parfois, être totalement dévalorisée, dénigrée par l&rsquo;ensemble de la famille, l&rsquo;enfant reproduira alors un schéma familial en échouant et en marquant des comportements d&rsquo;opposition. Mais le plus souvent, on rencontre l&rsquo;attitude opposée, son image est surinvestie notamment en relation avec l&rsquo;angoisse véhiculée par le chômage. Dans ce cas, certains enfants vont se soumettre aux exigences des parents et annihiler ainsi une partie de leur personnalité, mais ils ne seront en aucun cas à l’abri d&rsquo;une réaction plus tardive, à l&rsquo;adolescence par exemple, où les réactions d&rsquo;opposition sont exacerbées. D&rsquo;autres refusent, cette autorité oppressante, et transfèrent souvent leur agressivité sur leur professeur. L&rsquo;école étant alors perçue comme une institution coercitive (il s&rsquo;agit d&rsquo;un transfert de l&rsquo;agressivité d&rsquo;un objet vers un autre objet, ce phénomène est le plus souvent inconscient). Ou bien encore, l&rsquo;hyper investissement par les parents des résultats scolaires, leurs contrôles et leur vigilance plus ou moins obsessionnelle, perfectionniste et incessante du travail de l&rsquo;enfant peuvent entraîner un renoncement, voir un refus scolaire total.</p>
<p><strong>7) Les variables liées à l&rsquo;institution scolaire</strong></p>
<p>Le fonctionnement du système éducatif est un sujet qui a toujours fait l&rsquo;objet de controverses, et de critiques multiples. En effet, le système scolaire algérien  joue un rôle dans la constitution de l&rsquo;échec, ceci est inéluctable. On propose une pédagogie identique, un enseignement plutôt normatif (programme, évaluation, examen…) à des enfants qui sont tous différents et qui n&rsquo;ont pas le même niveau de maturation physique, intellectuelle, psychologique, et affectif.</p>
<p>Chaque enfant a ses propres rythmes, et ils ne sont pas souvent respectés. L&rsquo;éducation nationale ne semble pas encore prête à travailler sur ce point, la plupart des projets sur les rythmes scolaires étant en voie d&rsquo;abandon. La taille des classes reste un problème majeur dans l&rsquo;enseignement public. Il paraît assez difficile d&rsquo;apporter une aide individualisée aux élèves en difficulté lorsqu&rsquo;une classe compte 30 à 40 élèves. Avec un nombre si important d&rsquo;enfants, l&rsquo;enseignant est également confronté à l&rsquo;hétérogénéité des élèves, il faut donc qu&rsquo;il soit en mesure d&rsquo;adapter son enseignement aux différents niveaux représentés dans sa classe.</p>
<p>A l&rsquo;heure actuelle, la pédagogie différenciée semble être une des solutions proposées face à ce problème. Selon l&rsquo;inspection générale de l&rsquo;éducation nationale, c&rsquo;est <em>&laquo;&nbsp;la démarche qui cherche à mettre en œuvre un ensemble diversifié de moyens et de procédures d&rsquo;enseignements et d&rsquo;apprentissages, afin de permettre à des élèves d&rsquo;âge, d&rsquo;aptitudes, de comportements, de savoir-faire hétérogènes, mais regroupés dans une même division, d&rsquo;atteindre par des voies différentes des objectifs communs&nbsp;&raquo;</em>. Mais les enseignants en ont-ils les moyens ?</p>
<p>Pour pouvoir faire face à ses difficultés, il leur faudrait des formations adaptées et plus complètes (sur les rythmes scolaires, le développement de l&rsquo;enfant, la psychologie, les différentes pratiques pédagogiques, et des stages auprès d&rsquo;enfants en grande difficulté…). Il me paraît difficile d&rsquo;appliquer une pédagogie différenciée lorsque l&rsquo;on a eu qu&rsquo;une formation de 3 jours ! Malheureusement, les enseignants sont souvent confrontés à d&rsquo;autres impératifs fixés par l&rsquo;éducation nationale :</p>
<p>Les programmes scolaires sont souvent trop denses. Les évaluations obligatoires et répétitives qui ne font qu&rsquo;accentuer les différences entre bons et mauvais élèves. Elles ont une incidence directe sur le processus de revalorisation de l&rsquo;enfant.</p>
<p><strong>8) Le redoublement</strong></p>
<p>Le redoublement a pour but de favoriser l&rsquo;apprentissage des notions non acquises et de permettre de vivre des réussites en respectant les rythmes propres à l&rsquo;enfant. Il semblerait, selon certaines recherches, que les effets escomptés ne soient pas réalisés dans la majorité des cas. Elles mettent en avant l&rsquo;incidence négative du redoublement sur les plans scolaires, personnel et social. On observe peu d&rsquo;amélioration du rendement scolaire (résultat dans la moyenne), des difficultés d&rsquo;adaptation sociale et peu d&rsquo;effet sur la maturation personnelle. La reprise d&rsquo;une année scolaire a souvent des effets sur l&rsquo;équilibre psychologique de l&rsquo;enfant.</p>
<p>C&rsquo;est un événement générateur de stress pour l&rsquo;enfant et sa famille. Il peut également entraîner une baisse de l&rsquo;estime de soi, l&rsquo;enfant doute de lui-même, de ses capacités. La motivation pour le travail est difficile, souvent les élèves perçoivent négativement le redoublement et n&rsquo;en voient pas les avantages, il est alors considéré comme un échec personnel et non comme une voie de réussite. Néanmoins, ce déclin du concept de soi ne se rencontre pas dans tous les cas. Il fluctue au cours de l&rsquo;année en fonction des résultats obtenus. Les échecs multiples contribuent à une baisse de la motivation et de la persévérance scolaire, dans ce cas le risque d&rsquo;abandon scolaire est plus accru. Ce constat semble alarmant, néanmoins, un redoublement peut être nécessaire lorsqu’aucune des acquisitions indispensables au passage en classe supérieure n&rsquo;a été faite. En effet, si l&rsquo;élève passe sans les bases nécessaires, il se sentira vite dépassé en classe. Il risque de se retrouver souvent en situation d&rsquo;échec par rapport aux autres élèves.</p>
<p><strong>11) La phobie scolaire</strong></p>
<p>La phobie scolaire s&rsquo;observe chez &laquo;&nbsp;des enfants qui, pour des raisons irrationnelles, refusent d&rsquo;aller à l&rsquo;école et résistent avec des réactions très vives ou de panique quand on essaie de les y forcer&nbsp;&raquo;. Elle semble plus fréquente chez les garçons. Elle apparaît entre 5 et 13 ans, surtout à l&rsquo;entrée à l&rsquo;école élémentaire et au moment de l&rsquo;entrée au collège. Lors du départ à l&rsquo;école, l&rsquo;enfant s&rsquo;agite, manifeste une grande panique. Il pleure, supplie ses parents. Si on le force, la crise prend une allure dramatique, l&rsquo;enfant est alors inaccessible à tout raisonnement. L&rsquo;enfant peut présenter des plaintes somatiques (maux de ventre, céphalées) même des vomissements surtout vers 5-7 ans. Dés que l&rsquo;enfant n&rsquo;est plus confronté au départ à l&rsquo;école, il devient plus conciliant, il avance des rationalisations conscientes quant à son comportement (l&rsquo;enseignant est sévère, les autres élèves sont méchants…).</p>
<p>La phobie scolaire est à différencier de l&rsquo;angoisse de séparation du petit enfant mis à l&rsquo;école maternelle, de l&rsquo;absentéisme que l&rsquo;on rencontre chez l&rsquo;adolescent et du refus scolaire où la réaction d&rsquo;angoisse n&rsquo;est pas présente. Dans la plupart des cas, l&rsquo;évolution est favorable et n&rsquo;entrave pas trop le travail scolaire, car les enfants sont capables de travailler à domicile et de rattraper leur retard. Néanmoins, 20 à 30% ont une évolution défavorable notamment lorsque la phobie est persistante et associée à d&rsquo;autres symptômes, l&rsquo;investissement scolaire et l&rsquo;adaptation sociale sont alors très difficiles.</p>
<p><strong>12) Un cas particulier : les enfants précoces</strong></p>
<p>Un enfant est dit précoce (ou surdoué) lorsqu&rsquo;il a une intelligence supérieure (Q.I : sup à130). Ce sont des enfants qui ont un vocabulaire très riche, dés leur plus jeune âge. Ils apprennent à lire très tôt, souvent seuls et s&rsquo;intéressent à des sujets qui surprennent au regard de leur âge. Les enfants précoces peuvent être confrontés au problème de l&rsquo;échec scolaire. Ils aiment apprendre, découvrir, créer… L&rsquo;hétérogénéité des classes engendre souvent une pédagogie trop répétitive. L&rsquo;enseignant n&rsquo;a pas assez de temps à leur consacrer par rapport à leur appétence. Ils finissent par s&rsquo;ennuyer, perdent leur curiosité et le désir d&rsquo;apprendre. Les enseignants sont rarement préparés à rencontrer des enfants précoces et ne savent pas comment procéder avec eux (quelle méthode pédagogique, quelle démarche utiliser ?).</p>
<p>Ils ont souvent besoin d&rsquo;apprendre la rigueur dans le travail, les devoirs sont faits rapidement et sont parfois peu soignés. Il faut donc, les astreindre à faire plus en quantité et qualité. Ils ont besoin de temps personnel pour laisser libre court à leur créativité. Il est donc difficile pour un enseignant de trouver le juste milieu entre la rigueur et le temps libre pour le cheminement personnel. L&rsquo;épanouissement de l&rsquo;enfant, comme pour tous, est le but principal à réaliser. Ils ont besoin de rythme d&rsquo;apprentissage adéquat et de satisfaire leur désir de connaissance.</p>
<p>Les enfants précoces ayant perdu le goût d&rsquo;apprendre, subissent un échec qu&rsquo;ils ont du mal à comprendre, et développent une image très négative d&rsquo;eux-mêmes. Ce problème est à prendre en considération, ce sont des enfants plus propices aux dépressions et certains chercheurs ont noté des pourcentages de suicides d&rsquo;adolescents précoces plus élevés que pour les autres catégories.</p>
<p><strong>13) Les causes psychomotrices</strong></p>
<p>Elles peuvent être le contenu des programmes non adapté aux besoins et aux intérêts de l&rsquo;enfant, la surcharge des programmes, des méthode d&rsquo;enseignement non motivantes et dépassées qui se basent sur le verbalisme et la mémorisation, matériel scolaire inadéquat ou insuffisant, des enseignants qui ne fournissent pas assez d&rsquo;efforts pour susciter la curiosité de l&rsquo;enfant et son appétit intellectuel, un savoir qui n&rsquo;est pas lié à la vie de l&rsquo;enfant, ingurgité à la mémoire de l&rsquo;enfant sans attrait, ou véritable compréhension en l&rsquo;imposant du haut de sa chaire, un savoir abstrait qui ne prend pas en compte les méandres de la pensée enfantine et les développements de son caractère, des leçons qui dépassent les aptitudes de l&rsquo;enfant et ses capacités physiques et intellectuelles, des effectifs pléthoriques, le système scolaire avec son règlement, ses horaires, ses lois, sa discipline et autres, un enseignement collectif qui ne prend pas en considération les particularités et besoins de chaque enfant, un enseignement fermé à la vie, suffisant à lui-même , prétentieux, qui croit tout donner et tout résoudre mais qui en réalité par la vulgarisation du châtiment corporel et la discipline stricte ferme les portes de l&rsquo;avenir devant beaucoup d&rsquo;enfants en les désadaptant, en annihilant leurs forces ou en leur rendant l&rsquo;étude insupportable et haïssable à plaisir. Avec ces enseignements qui punissent sans merci ou qui n&rsquo;enseignent pas du tout, on ne peut que dire adieu à la véritable éducation valorisante. L&rsquo;éducation se donne en se donnant aux autres, en se dépensant sans mesure, en dispensant le meilleur de soi et en cherchant toujours et continuellement à assouplir et rentabiliser son travail quotidien. Le devenir de l&rsquo;enfant doit être pensé et repensé. Son intégration sociale et l&rsquo;épanouissement et le développement harmonieux de sa personnalité doivent être le but suprême de l&rsquo;école à qui on doit assujettir les autres buts secondaires, mesquins ou personnels.</p>
<p><strong>14) Les causes individuelles </strong></p>
<p>Elles peuvent être des déficiences physiques ou psychologiques. Parmi les déficiences physiques, on peut citer les infirmités sensorielles, paralysie relative des membres, mauvaise orientation spatio-temporelle. Parmi les déficiences psychologiques, on peut citer le retard mental, le crétinisme, la dyslexie&#8230;</p>
<p><strong>15) Les causes familiales</strong></p>
<p>Elles sont variées et nombreuses. Il y a des parents qui se désintéressent totalement de leur enfant surtout s&rsquo;ils travaillent tous les deux et considèrent à tort que c&rsquo;est l&rsquo;école qui doit prendre en main leur enfant et l&rsquo;éduquer. Dans certains ménages, la disharmonie conjugale s&rsquo;installe. Chacun des parents essaie d&rsquo;attirer l&rsquo;enfant vers lui en dévalorisant l&rsquo;autre partenaire aux yeux de l&rsquo;enfant ou bien ils ont des vues divergentes sur la méthode à employer dans l&rsquo;éducation de l&rsquo;enfant, ce qui entraîne perte d&rsquo;unicité dans l&rsquo;éducation de l&rsquo;enfant donc perte d&rsquo;unicité dans la psychologie enfantine. L&rsquo;enfant ne sait à quel saint se vouer, il entre dans un chantage affectif qui perturbe tous les membres de la famille. Ceux-ci restent prisonniers d&rsquo;un cercle vicieux dont ils ne peuvent se libérer sans l&rsquo;aide d&rsquo;un psychologue compétent. Il y a des parents qui manquent de maturité affective. Tantôt ils sont indulgents, d&rsquo;autres fois ils sont sévères. Ils n&rsquo;ont pas une humeur égale, ce qui déstabilise l&rsquo;enfant et favorise la naissance de sentiments contradictoires : angoisse, anxiété, agressivité et sentiments de culpabilité. Cette perturbation de la psychologie enfantine a des effets néfastes sur le rendement scolaire d&rsquo;où rêverie, inattention, paresse, révolte, fugues, falsification des résultats scolaires, retard scolaire, redoublement, exclusion, prédélinquance&#8230;</p>
<p><strong>16) Les causes sociales </strong></p>
<p>Elles peuvent être les pairs, les mas médias, les activités extrascolaires et autres. En ce qui concerne les pairs, ils peuvent avoir des influences néfastes sur le rendement scolaire surtout s&rsquo;ils sont du type révolté ou paresseux ou issu d&rsquo;un milieu inculte et défavorisé. Les mass médias peuvent accaparer l&rsquo;attention et le temps de l&rsquo;enfant si ses parents ne sont pas assez vigilants. En ce qui concerne les activités extrascolaires tel club sportif, elles peuvent disperser l&rsquo;attention de l&rsquo;enfant et capter son énergie et ses efforts. L&rsquo;enfant devint fatigué, il se désintéresse de l&rsquo;activité scolaire et lentement mais sûrement, il avance vers l’échec scolaire.</p>
<p><strong>Conclusion </strong></p>
<p>La connaissance des causes de l&rsquo;échec scolaire est nécessaire mais insuffisante pour extirper le mal. Il faut des actions efficaces et concordantes de tous les participants à l&rsquo;acte éducatif à savoir état, société civile, enseignants et familles.</p>
<p><a href="http://www.lematindz.net/news/11210-education-nationale-les-causes-de-lechec-scolaire.html" target="_blank"><strong>Hakem Bachir </strong></a></p>
<p>Professeur au lycée Colonel Lotfi d’Oran</p>
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		<title>Le manque de formation des enseignants à l’origine de 50% de l’échec scolaire</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Feb 2013 15:56:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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		<description><![CDATA[Le manque de formation chez les enseignants et instituteurs est à l’origine de 50% de l’échec scolaire en Algérie, a indiqué mercredi le coordinateur du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (SNAPEST), Meziane Meriane. M. Meriane qui était &#171;&#160;l’invité de Rédaction&#160;&#187; de la Chaîne 3 de la Radio algérienne, a expliqué que [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/02/école-algérienne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2515" alt="école algérienne" src="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2013/02/école-algérienne.jpg" width="600" height="450" /></a>Le manque de formation chez les enseignants et instituteurs est à l’origine de 50% de l’échec scolaire en Algérie, a indiqué mercredi le coordinateur du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (SNAPEST), Meziane Meriane.</p>
<div>
<p>M. Meriane qui était &laquo;&nbsp;l’invité de Rédaction&nbsp;&raquo; de la Chaîne 3 de la Radio algérienne, a expliqué que le manque de formation des enseignants et instituteurs est à l’origine pas moins de 50% de l’échec scolaire, d’où la nécessité, selon lui, de revoir les méthodes de formation appliquées au niveau des écoles normales.</p>
<p>Il a estimé que les diplômes délivrés par ces écoles sont &laquo;&nbsp;insuffisants&nbsp;&raquo;, le coordinateur du SNAPEST a proposé d’inclure des cycles de formation au profit des enseignants, &laquo;&nbsp;notamment en matière de connaissance psychopédagogique avant tout recrutement&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Cette proposition figure parmi les suggestions formulées par le SNAPEST dans le cadre des concertations initiées par le ministère de l’Education pour l’évaluation de la réforme du système éducatif après dix années de sa mise en oeuvre, a noté M. Meriane.</p>
<p>Sur ce point, il a expliqué qu’il ne s’agit pas de &laquo;&nbsp;réformer la réforme&nbsp;&raquo;, mais plutôt de &laquo;&nbsp;supprimer ou corriger les incohérences&nbsp;&raquo;, une mission, a-t-il dit, &laquo;&nbsp;qui est du ressort exclusif des spécialistes de l’éducation et de la pédagogie&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Regrettant la suppression des conseils pédagogiques qui étaient chargés d’évaluer les capacités des élèves, M. Meriane a relevé la nécessité de &laquo;&nbsp;recréer les tests d’évaluation pour éviter aux élèves mal orientés un autre échec à l’université&nbsp;&raquo;.</p>
<p>A propos de la violence en milieu scolaire, le coordinateur de SNAPEST a fait état d’une campagne de sensibilisation, menée actuellement dans tous les établissements scolaires, pour lutter contre ce phénomène qui, a-t-il relevé, &laquo;&nbsp;prend de l’ampleur, notamment de la part de l’élève envers l’enseignant&nbsp;&raquo;.</p>
<p>aps</p>
</div>
<p><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/qvdsjfa8T5w" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><br />
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		<title>L’appui du Canada à la formation professionnelle en Algérie</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 14:43:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis huit ans, un projet financé par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), qui a contribué à former une main-d’œuvre qualifiée répondant aux exigences du marché du travail algérien, a également permis de développer un réseau de formateurs compétents. L’ambassadrice du Canada, Mme Geneviève des Rivières, et le ministre de la Formation et de l’Enseignement [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2012/12/cadz.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1352" title="cadz" src="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2012/12/cadz.jpg" alt="" width="280" height="227" /></a>Depuis huit ans, un projet financé par l’Agence canadienne de développement international (ACDI), qui a contribué à former une main-d’œuvre qualifiée répondant aux exigences du marché du travail algérien, a également permis de développer un réseau de formateurs compétents.</p>
<p>L’ambassadrice du Canada, Mme Geneviève des Rivières, et le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, M. El-Hadi KHALDI, ont assisté à la cérémonie de clôture du projet qui a instauré une approche fondée sur les compétences quant à la formation professionnelle en Algérie.</p>
<p>Disposer d’une main-d’œuvre qualifiée et polyvalente est devenu un enjeu important pour les Algériens qui s’efforcent d’être concurrentiels dans un environnement mondialisé. Pour relever ce défi, l’Algérie a commencé par reconnaître qu’elle devait apporter des changements notables à la formation de sa main-d’œuvre; elle a donc fait appel à l’expertise et au soutien stratégique du Canada pour repenser sa formation professionnelle.</p>
<p>Ces efforts ont porté fruit : aujourd’hui, les responsables de la formation professionnelle disposent d’outils pertinents qui leur serviront à poursuivre cette réforme. Plus de 500 étudiants ont déjà reçu une formation dans les secteurs de la réfrigération et du conditionnement d’air, de la mécanique automobile, des arts et de l’imprimerie, et de la gestion des ressources hydriques.</p>
<p>Ce projet a vu le jour grâce à la collaboration étroite d’experts et de conseillers canadiens et algériens comme le CIDE de Montréal (Consortium international de développement en éducation) et l’Institut national de la formation et de l’enseignement professionnels (INFEP) algérien.</p>
<p>Un tel projet constitue un modèle fructueux de coopération entre le Canada et l’Algérie que l’ambassade du Canada aimerait voir se répéter à l’avenir.</p>
<p><a href="http://www.canadainternational.gc.ca/algeria-algerie/highlights-faits/2012/vocational_training-formation_professionelle.aspx?lang=fra&amp;view=d" target="_blank">source</a></p>
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		<title>Algérie : Les hauts et les bas de l’éducation</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Sep 2012 12:26:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<description><![CDATA[Cette année a été exceptionnelle pour le secteur algérien de l’éducation, dans la mesure où un pourcentage record d’élèves a réussi les examens nationaux et que des initiatives publiques prévoient la hausse des subventions scolaires. Cependant, les enseignants continuent de demander des changements et menacent de faire grève. En juillet dernier, le gouvernement a annoncé [...]]]></description>
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<p><a href="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2012/09/edudz.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-517" title="edudz" src="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2012/09/edudz.jpg" alt="" width="720" height="460" /></a></p>
<p>Cette année a été exceptionnelle pour le secteur algérien de l’éducation, dans la mesure où un pourcentage record d’élèves a réussi les examens nationaux et que des initiatives publiques prévoient la hausse des subventions scolaires. Cependant, les enseignants continuent de demander des changements et menacent de faire grève.</p>
<p>En juillet dernier, le gouvernement a annoncé que le pourcentage des élèves qui avaient réussi l’examen national du baccalauréat dès le premier essai avait atteint le chiffre record de 61%, alors que l’année précédente ce chiffre s’élevait à 45% et qu’en 2000, il n’était qu’à 32%. Les autorités étaient également heureuses d’annoncer que, pour la première fois depuis l’indépendance de l’Algérie, 49 élèves avaient réussi leur examen avec une note supérieure à 18/20.</p>
<p>Cependant, on a également appris de mauvaises nouvelles : les enseignants algériens, qui avaient fait grève au début de l’année, menacent de reconduire le mouvement. En effet, le Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (SATEF) a demandé une révision générale des systèmes de rémunération, de retraite et des prestations sociales des enseignants, ainsi que le paiement régulier des allocations et des primes. Le syndicat voudrait également « réduire la pression subie quotidiennement par les enseignants » en améliorant les services de santé sur le lieu de travail.</p>
<p>Afin de répondre à ces demandes (et de trouver des solutions à d’autres problèmes connexes), le ministre de l’Education, Boubekeur Benbouzid, a organisé, début septembre à Alger, une conférence nationale regroupant les chefs de file du secteur de l’éducation. M. Benbouzid a profité de l’occasion pour dévoiler un nouveau plan d’action qui vise, selon le ministère de l’Education, « à réduire les disparités intrarégionales et interrégionales et à améliorer la qualité de l’enseignement pour atteindre les plus hautes normes internationales ».</p>
<p>La nouvelle politique comprend des provisions controversées qui ont déjà provoqué la colère de nombreux enseignants. En effet, afin de lutter contre l’absentéisme, le gouvernement voudrait mandater des directeurs régionaux pour qu’ils surveillent toutes les institutions scolaires et qu’ils rendent des rapports sur la présence au quotidien des enseignants au travail. Ainsi, un enseignant qui cumule trois absences injustifiées sera licencié.</p>
<p>Le plan d’action comprend également des provisions pour surveiller et réduire l’absentéisme des élèves. Un nouveau système administratif permettra d’améliorer la coordination et le suivi des élèves, et une attention particulière sera accordée à ceux d’entre eux qui redoublent une classe ou qui abandonnent l’école. Le ministre Benbouzid a non seulement répété qu’il était interdit d’exclure les enfants de moins de 16 ans du système public, mais il a également insisté pour offrir aux élèves dont les résultats étaient médiocres la possibilité de redoubler leur classe ou de suivre une formation professionnelle.</p>
<p>De plus, l’Etat prévoit de fournir une assistance spéciale aux régions qui ont de mauvais résultats dans le domaine de l’éducation. Pendant l’année scolaire 2010/11, ces régions bénéficieront de nouveaux projets d’infrastructure, dont 570 cafétérias, 258 unités de logement de demi-pension et 13 dortoirs. Le gouvernement a également décidé d’offrir des primes pour encourager les enseignants à travailler dans les régions sous-développées du pays.</p>
<p>Le gouvernement est ainsi déterminé à offrir les mêmes possibilités et les mêmes ressources à toutes les écoles et à tous les élèves, et ce programme est conçu de façon à poursuivre ce but. L’Etat a notamment mis l’accent sur la nécessité d’améliorer le taux de scolarisation au primaire dans la campagne algérienne, un chiffre qui se trouve actuellement en deçà de la moyenne nationale de 98%.</p>
<p>Ces mesures suivent de près les efforts récemment déployés pour aider les élèves dans le besoin. En effet, en 2010, le gouvernement a dépensé 6.5 milliards de dinars algériens (63.8 millions d’euros) en livres scolaires qu’il a offerts gratuitement à environ la moitié des huit millions d’élèves du pays. Il a également augmenté les subventions scolaires qui atteignent maintenant les 3 000 dinars algériens (29.5 euros) par élève et a fourni du soutien scolaire gratuit aux élèves qui préparaient les examens nationaux.</p>
<p>L’Algérie a fait des progrès depuis l’an 2000, lorsque le gouvernement a effectué une évaluation nationale du système scolaire. En effet, le pourcentage des enfants de six ans inscrits à temps complet à l’école est passé de 93% en 2000 à 98% en 2010, ce qui correspond à la norme internationale. De la même façon, le taux de redoublement parmi les élèves du primaire se trouve actuellement à 13.6%, soit presque quatre points de pourcentage de moins que celui de l’année 2003/04.</p>
<p>Afin de consolider ces succès et de continuer sur sa lancée, le gouvernement a annoncé qu’il dépenserait 420 milliards de dinars algériens (4.1 milliards d’euros) dans l’éducation entre 2010 et 2014. M. Benbouzid l’a lui-même reconnu, il reste beaucoup à faire. Le secteur doit faire face à une population qui croît rapidement, à des disparités régionales, à des classes surpeuplées et à des enseignants insatisfaits. Cependant, comme l’a si bien dit le ministre de l’Education lors d’une déclaration marquant le début de l’année scolaire 2010/11 : « le tiers de la population algérienne étant à l’école, notre avenir est prometteur ».</p>
<p><a href="http://www.oxfordbusinessgroup.com/economic_updates/algérie-les-hauts-et-les-bas-de-l’éducation" target="_blank">source</a></p>
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		<title>Elite algérienne établie à l’étranger</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 15:03:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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		<description><![CDATA[Ces génies qui font le bonheur de l’Occident dont les estimations d’ici à 2020 ou rien qu&#8217;en Europe on comptera plus d’un million de cadres d’origine algérienne, dont des dizaines de milliers à des postes de responsabilité significatifs. «Ils sont des dizaines de milliers de cadres algériens à faire le bonheur des économies occidentales dans [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2012/08/elites-algérienne-étranger.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-215" title="elites algérienne étranger" src="http://algerienetwork.com/algerie/wp-content/uploads/2012/08/elites-algérienne-étranger-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Ces génies qui font le bonheur de l’Occident dont les estimations d’ici à 2020 ou rien qu&rsquo;en Europe on comptera plus d’un million de cadres d’origine algérienne, dont des dizaines de milliers à des postes de responsabilité significatifs.</p>
<p>«Ils sont des dizaines de milliers de cadres algériens à faire le bonheur des économies occidentales dans tous les domaines. Ils sont majoritairement en France, au Canada, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Leur nombre qui évolue d’année en année, avoisine actuellement les 400 000.</p>
<p>Dans le monde, essentiellement en Europe, des centaines de milliers de cadres et de chefs d’entreprise d’origine algérienne évoluent dans des secteurs économiques stratégiques (énergie, santé, TIC, finances…), de plus en plus à des niveaux décisionnels», affirme Fetah Ouzzani, président du Réseau des Algériens diplômés des grandes écoles et universités françaises (Reage), rencontré à l’ouverture de la première université d’été pour la communauté algérienne établie à l’étranger.</p>
<p>Actuellement, il y a entre 40 000 à 60 000 cadres algériens vivant aux Etats-Unis et au Canada. Environ 10 000 compétences algériennes, titulaires d’un diplôme de magistère ou doctorat et qui ont gardé leur nationalité, travaillent depuis l’an 2000 aux Etats-Unis. Plus de 7 000 médecins et 3 000 informaticiens sont établis en Europe. En France, sur les 10 000 médecins immigrés recensés, 7 000 sont d’origine algérienne dont 50% sont des spécialistes et des centaines des chefs de service. Il y a également 100 000 entrepreneurs recensés en Europe. Ce sont là, des chiffres qui démontrent le potentiel et la richesse inépuisable que nous avons à l’étranger. Selon des experts, les compétences algériennes font gagner à leurs pays d&rsquo;accueil 45 milliards de dollars.</p>
<p>Outre les postes qu’ils occupent dans les différents secteurs économiques, les Algériens sont également omniprésents dans l’enseignement. Ils sont des milliers de professeurs qui enseignent dans de prestigieuses écoles et universités occidentales, mais aussi des chercheurs qui dirigent des instituts de recherche, et des laboratoires de renommée mondiale.</p>
<p>A ce propos, M. Ouzzani affirme que dans toutes les universités françaises, on trouve au moins un enseignant algérien. Parmi ces cadres qui ont brillé par leur réussite à l’étranger, on peut citer Hamid Aït Abderrahim, professeur à l’université catholique de Louvain, en Belgique, qui est également le directeur de l’Institut des systèmes nucléaires avancés au Centre de l’énergie nucléaire du même pays ; Ahmed Chenna, responsable d’un laboratoire de médecine à San Francisco, Sid-Ahmed Benraouane, responsable du département stratégie managériale et organisation à l’université du Minnesota (USA) et Mourad Ouazi, consultant à Wall Street.</p>
<p>Quant à la réussite la plus fabuleuse, c’est bien celle du Dr Elias Zerhouni, ex-directeur des Instituts nationaux de santé (NIH Etats-Unis), et qui vient d’être nommé au poste de conseiller scientifique au laboratoire français Sanofi-Aventis et bien d&rsquo;autres..</p>
<p>Source et synthèse : djazairavanttout</p>
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		<title>Ouverture, en septembre prochain, d’un centre universitaire à Tipasa</title>
		<link>http://algerienetwork.com/algerie/ouverture-en-septembre-prochain-dun-centre-universitaire-a-tipasa/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 01:36:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Un centre universitaire ouvrira ses portes à la rentrée de septembre prochain à Tipasa pour accueillir, dans un premier temps, quelque 2.000 étudiants, a-t-on appris mercredi de sa directrice, Mme Hartiti Fadila. Ces étudiants seront répartis au niveau de deux instituts. Il s’agit des instituts des Sciences économiques, commerciales et de gestion et des Sciences [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un centre universitaire ouvrira ses portes à la rentrée de septembre prochain à Tipasa pour accueillir, dans un premier temps, quelque 2.000 étudiants, a-t-on appris mercredi de sa directrice, Mme Hartiti Fadila.</p>
<p>Ces étudiants seront répartis au niveau de deux instituts. Il s’agit des instituts des Sciences économiques, commerciales et de gestion et des Sciences humaines et sociales qui commenceront pour chacun avec trois spécialités, a-t-elle précisé.</p>
<p>Ces spécialités portent notamment sur le management, l’économie touristique, les assurances et les banques pour l’institut dédié aux sciences économiques et sur l’archéologie ancienne, le développement des ressources et la psychologie et l’éducation, pour celui des Sciences humaines.</p>
<p>Les inscriptions définitives sont en cours au niveau de ces instituts, a indiqué, par ailleurs, Mme Hartiti qui a fait savoir que trois instituts seront livrés ultérieurement au niveau de ce centre. Les entreprises chargées du projet s’activent à achever les travaux de viabilisation et d’électrification des deux instituts pour être prêts à la rentrée universitaire 2012-2013.</p>
<p>La wilaya de Tipasa disposera ainsi, à la rentrée prochaine de deux pôles universitaires, situés respectivement à Koléa et à Tipasa avec une capacité globale de formation de 15.000 places pédagogiques et de 9500 lits pour l’hébergement des étudiants.</p>
<p>APS</p>
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