Amina Benslimane, Nejma et Naima Boughaba, Dahbia Bouaicha et tant d’autres sont des femmes enlevées et/ou arrêtées, à chacun son logos et son implication, et que personne n’a revu, elles sont victimes de cet horrible crime, un crime sans cadavre et qui porte le nom de disparitions forcées pour éviter d’écorcher les chastes oreilles de nos démocrates de service et nos juristes en service commandé.

Elles viennent ainsi grossir les longues listes des disparus et rappeler à tous les aveugles heureux que la répression et la sale guerre menée par les « sauveurs » de la république contre leur alibi du terrorisme, n’est qu’une guerre contre la société Algérienne.

Elles viennent rappeler à ceux qui claironnent le changement pacifique et amnésique que la bête ne prend aucun risque quand elles est réellement menacée.

Ces femmes font partie qu’on le veuille ou non de la véritable tranche qui a menacé les intérêts et les objectifs de ceux qui ont pensé, ouvert et géré les camps de concentration de l’Algérie indépendante et qui, au jour d’aujourd’hui continuent de régner ne toute quiétude.

Ces femmes qui ne seront jamais honorées un 08 Mars et que les Ksentini, les Eradikators et autres fantassins barbus ne voient pas ou, au mieux les voient comme des terroristes ou des femmes de terroristes,sont pour rappel, par exemple employées au greffe ou photographe amatrices.

A bon entendeur,

Z.A.