Si Hadh Mohand Abdenour 

Pour les jeunes et les arouch, je peux dire que notre jeunesse est composée d’un taux élevé d’analphabètes, à l’imperfection de capacités et de facultés d’analyses répand une perfection de mouvements violents dénués de toutes intelligence .

C’est pour cette raison que chaque nouveau mouvement né, élimine le précédent. On a vu que les partis ont effacé le MCB, les arouch ont effacé les partis, l’autonomie à effacée les arouch en attendant le prochain effaceur.

Quant aux villages kabyles et la mondialisation, je touche un seul point celui de la structure d’habitation. Dans ce registre je pense que on a rien acquis des possibilités que n’offrent les multimédias pour améliorer notre architecture et donner l’image d’un village attirant et qui à une identité, c’est pour ça que je préfère les anciennes maisons qui répondaient à la sociologie kabyle qu’aux nouvelles constructions aléatoires.

Revenons à la femme kabyle dans le contexte actuel, il y a lieu de penser qu’elle à eue sa part en matière d’autonomie. par exemple la majorité des magasins sont gérés par des femmes et les boulevards sont pris d’assaut par ces dernières.

La femme à son portable, et le contexte économique que vit notre pays est pour beaucoup dans ce changement. Quant au maraboutisme il perd de plus en plus de poids, et le mariage avec d’autres fractions fait légion ce qui à conduit à la fébrilité des liens sociaux et personne ne peut commander l’autre, c’est l’ère de l’individualisme.

Concernant le conflit de génération il y a un grand fossé là dessus, figure toi que la nouvelle génération ignore totalement les limites de notre village et les consignes n’ont pas été transmises. Tajmaat à disparue avec la disparition des anciens .sans oublier de citer que la nouvelle génération menace l’ancienne de recourir au suicide à défaut de répandre à ses exigences.

Dans un tel contexte, l’avenir des jeunes kabyles s’avère de plus en plus délicat faute de repères, de sagesse et de clairvoyance comme dit le proverbe (si la jeunesse savait, si la vieillesse pouvait).

Pour clôturer avec le couple kabyle à l’ère de la mondialisation je dirai que les chose vont vraiment mal du fait que l’homme kabyle digère mal que les rôles soient renversés et que sa place soit reléguée au second plan malgré que sa femme lui apporte une aide sur le plan financier.

Autre phénomène immergeant et celui du divorce. La femme qui regarde des films mexicains et turcs rentre dans ces histoires d’amour et d’affection que sa propre vie n’offre pas. Alors, elle commence à trouver des excuses sur le manque d’amour de son mari, de cette mosaïque de frustrations nait des fléaux sociaux et des chocs émotionnels.

Si Hadh Mohand Abdenour