L’Algérie , 20 ans après.

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Lors de son intronisation , le président Bouteflika , avait proposé un programme s’articulant sur trois axes principaux:
– Mettre fin à la violence terroriste
– Redorer l’image de l’Algérie dans le concert des nations
– Remettre l’économie nationale sur rail.
Au bout de quatre mandats successives,le bilan n’est pas du tout réjouissant, pour ne pas dire complètement chaotique, alors que des formations politiques portent à bras le corps ce programme, qu’elles brandissent en toute occasion, sans pour autant marquer un temps d’arrêt,pour faire passer en revue ces trois points, un à un ,et ,en faire un descriptif exact de la situation,et son évolution depuis
Concernant le terrorisme,et,malgré le net recul de ce fléau à coup de concessions,et,de compromissions,l’hydre conserve toujours ses tentacules criminelles ,qui se manifestent violemment ,et,mortellement,dans plusieurs régions du pays,en semant mort,et,désolation,presque dans un silence embarrassant,mettant à mal la jubilation précoce des adeptes d’une concorde discordante,et,controversée.
La place de l’Algérie à l’échelle internationale,si, place,il y’a,est complètement désertée,par manque d’effectif,son occupant,étant indisponible depuis son congé maladie,et,le reste du personnel diplomatique est en vacances de longue durée,ponctuées par des apparitions sporadiques,pour se chamailler avec le voisin,et,laisser faire à propos des manœuvres se passant à proximité de toutes ses autres frontières. La voix du pays est aphone..
Le volet économique,après un passage caractérisé,par une embellie financière, qui a plus profité à une oligarchie subitement enrichie par des largesses accordées par nos banques,pour importer du tout venant de l’étranger,au détriment de l’investissement source de richesse,et, créateur d’emploi.notre économie connait ses pires moments,et,est de plus en plus dépendante d’une ressource qui échappe à notre contrôle,et,à notre décision.
Notre économie aurait pu bénéficier de la manne importante générée,par la hausse du coût des hydrocarbures,pour se diversifier,et,sortir de l’engrenage étouffant d’un marché fluctuant,et,instable. Apres deux décades,donc,la situation,s’est de plus en plus détériorée,le marasme s’est installé,et l’opacité a enveloppé toute perspective.
Lamarti Mohamed