Le journal de Mouloud FERAOUN :
plans du quartier où il fut assassiné – tâche de sang sur le mur – PA ITW de FERAOUN (Albert CAMUS de Jean Marie DROT Prod)
- nombreux pls des « cahiers »manuscrits de FERAOUN – PA Emmanuel ROBLES interviewé par BORTOLI parle de Mouloud FERAOUN son journal, pour lui il fut écrit sur des cahiers d’écoliers, sa jeunesse, il fut élu « meilleur camarade » – marché en kabylie (plusieurs pls) – rentrée d’une école en kabylie – vieilles femmes indigènes ; marché aux bestiaux – suite de l’interview de ROBLES : pourquoi a-t-on tué FERAOUN, les centres sociaux, l’amitié de FERAOUN et des français a-t-elle entamé par la guerre ?
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Mouloud Féraoun et Emmanuel Roblès : portraits croisés de deux grands écrivains algériens d’expression française.
Ce sont tous deux des enfants de famille pauvre. Mouloud Feraoun est né officiellement le 8 mars 1913 dans le village kabyle de Tizi Hibel (commune mixte de Fort-National, aujourd’hui Larbaa-Naït-Irathen), dans la pièce unique de la maison d’un fellah pauvre de la “karouba” des Aït-Chabane.
D’une famille de huit enfants dont cinq survécurent (trois filles et deux garçons), Mouloud est le troisième et le premier garçon viable, ce qui le fait “porteur de la dignité de fils aîné”, honneur et privilège avantageux dans une famille algérienne traditionnelle.
Emmanuel Roblès est né le 4 mai 1914 à Oran, dans une famille d’origine espagnole, orphelin de naissance, “enfant posthume” comme il se définit, puisque son père, ouvrier maçon parti travailler au Maroc, venait d’y mourir victime d’une épidémie de typhus. Pied-Noir, il vécut toute son enfance avec sa mère et sa grand-mère dans le quartier espagnol d’Oran. Sa mère faisait des ménages et devint blanchisseuse pour assurer la subsistance de sa petite famille.
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Qui mieux qu´Emmanuel Robles,cet autre illustre humaniste algérien pour parler de Feraoun,le grand humaniste et l´une de nos grandes et illustres gloires.











