Les nouveaux Baltajia à Ghardaia

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EST-IL PERMIS DE PARLER DE LA CONFESSION DE CES DROGUÉS ARMÉS QUI TUENT LEURS VOISINS ET BRÛLENT LES MAISONS ?

Depuis quand les Baltajia ou les fantassins du hooliganisme social sont-ils identifiés par leur appartenance pseudo religieuse ?

Les émeutes de quartiers à la nouvelle ville de Constantine ou d’ailleurs, et qui opposent un quartier (ou UV) contre un autre, relèvent-elles aussi d’une question confessionnelle ?

Depuis quand en Algérie ou au Maghreb, se présente-t-on comme sunnite Malekite ? (Bonjour, je m’appelle Flen, je suis sunnite maliki)

Depuis quand les Mozabites s’appellent-ils parmi nous, des Imazighen Idabhites ?

Combien d’Algériens ont lu l’Imam Malik ? Combien de jeunes savent ce qu’est être Maliki ? A part ce maudit code de la famille de Zhor inspiré nous dit-on de la charia et du malikisme, que savons-nous dans les faits et dans nos quotidiens de cette école ?

La discorde qui fait couler du sang à Ghardaia recrute auprès de jeunes embrigadés, déracinés, nourris de haine et sans nul doute adictes aux drogues et à l’alcool, et ne me demandez pas le madhib du fournisseur.

Aux uns on parle de l’envahisseur A3roubi, Chaamebi Et Maliki, aux autres on oppose le Mozabite avec son sirwal, non-Arabe et malheur, Non-Maliki ; le tout est de stigmatiser l’autre pour en faire un ennemi, ce qui devient facile dès qu’on enveloppe le débat d’étiquettes et de label pour figer la réflexion.

Dans cette horrible ambiance, les voyous de tout poil coulent des jours heureux parmi les victimes et se frottent les mains, qu’ils surfent sur les égouts du MAK et du congrès mondial Amazigh ou qu’ils s’abreuvent dans les caniveaux du poison Salafito-Wahabite, ou encore tout simplement dans les QG de la mafia locale, tous semblent avoir synchronisé leurs efforts pour attiser le feu.

En effet, Le Trabendo, le trafic de tout genre et le banditisme, et fort heureusement pour eux, n’ont n’ont ni couleur, ni MADHIB.

Z.A.