Mohamed Tamalt, Martyr du culte de la Personnalité

Mohamed Tamalt, Martyr du culte de la Personnalité

On le savait diabétique, qu’il avait fait plus de trois mois de grève de la faim suivis d’un coma de trois mois, mais rien n’y fit pour accéder à la grâce présidentielle. Pire qu’un fait de « non assistance à une personne en danger de mort », c’est un crime d’État!

Aujourd’hui, el Mawled Enabawi ( Naissance du Prophète)  est un jour festif en Algérie. Mais pour une famille algérienne, c’est un jour de deuil. L’histoire de la mort de leur fils est aussi stupide que terrifiante!

Réveillez-vous! On tue tous les jours des MOHAMED !
Les assassins continuent à faire leur « bon boulot » au sein des oligarchies de tous bords. Des stratèges de l’Occident au nom du remodelage du « Grand-Moyen-Elargi » (Maghreb et du Machrek) ;
au sionisme « d’Eretz Israël » Euphrate – Nil ; ainsi que le racisme, l’ islamophobie, les terrorismes déguisés en « islamistes », et jusqu’aux dictatures mégalomanes – tous ont pour devise « un Mohamed mort, est un bon Mohamed » !

Dans l’Algérie du 21e siècle, tu peux crever dans une cellule si tu critiques le président!
Comme MOHAMED TAMALT, journaliste de 42 ans, qui pour avoir « offensé » celui qui gouverne le pays depuis dix-sept ans et ce, même à partir d’un fauteuil roulant,  fut condamné à deux ans de prison,  pour un délit d’opinion qui ne mettait personne en danger. On le savait diabétique, qu’il avait fait plus de trois mois de grève de la faim suivis d’un coma de trois mois, mais rien n’y fit pour accéder à la grâce présidentielle!
Pire qu’un fait de « non assistance à une personne en danger de mort », c’est un crime d’Etat!C’est pourquoi, cette mort abominable n’a aucune excuse, et par conséquent,  ne doit pas être considérée seulement comme une « atteinte à la liberté d’expression et d’informer », mais comme le crime de trop, d’un système basé sur le culte de la personnalité. Une dictature morale et politique absolument indigne du sacrifice de nos martyrs qui ont donné leur vie pour l’honneur et la liberté du peuple algérien.-« Mohamed est mort, Allah est vivant » , avait dit  Omar Ibn el Khattab, aux musulmans qui pleuraient la mort du Prophète.
Ainsi les croyants sont-ils interpellés contre le désespoir passif, car Dieu réveille de la fatalité avec cet avertissement:  «En vérité, Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes » (Sourate 13, verset 11.) …Par Allah, Dieu, ou votre conscience, vous, qui avez la charge et le devoir de protection de ce pays et de son peuple – MODIFIEZ!!

L. A.

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