LE PARCOURS DE LA GRANDE FAMILLE BOUBEKEUR AU SERVICE DE LA NATION

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DEVOIR DE MEMOIRE/ LE PARCOURS DE LA  GRANDE FAMILLE BOUBEKEUR AU SERVICE DE LA NATION, DE LA PATRIE ET DU PAYS

 « Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants […] et joyeux de la faveur qu’Allah leur a accordée, et ravis que ceux qui sont restés derrière eux et ne les ont pas encore rejoints : ne connaîtront aucune crainte et ne seront point affligés. » (S-3:/V : de -169 à 170)

          La ville ou bien plus précisément la commune de Benisaf était une des  premières villes d’Algérie  ou ses enfants ont répondu positivement en masse à l’appel du premier novembre1954 .Certes, cet  appel historique   énoncé ou articulé  à travers le  premier novembre n’était pas fortuit, il remonte depuis bien longtemps à travers  l’histoire de l’indépendance de l’Algérie c’est-à-dire  du temps de la rébellion de  l’Emir Abdelkader en passant par les formations politiques de l’étoile nord Africaine jusqu’au FLN .L’Emir Abdelkader a fait une halte historique dans la commune de Benisaf tout en laissant son empreinte gravée sur le traité de la Tafna(1837) suite à la bataille de la Tafna ( Rachgoun) ou  ses lieutenants Bouhmidi et Benallal étaient de grand guerriers.

Les  vrais Benisafiens  en tant qu’Algériens ont été sustentés de l’esprit  et du sentiment du nationalisme algérien sous la bannière du FLN  .Ils étaient parmi  les premiers  à contenir la révolution armée sous l’oriflamme de l’ALN et de l’OCFLN.

Il est clair et certain  que sous chaque toit d’une  maison de la ville de Benisaf  , il y avait un Beni safien qui  avait   sacrifié sa vie  pour que vive l’Algérie libre et indépendante que se soit en tant que « Moudjahid », « Fidai », « Moussebel », « Moutassel », « Djoundi »….et  martyre « Chahid »   .

Dans chaque Martyre, chaque Moudjahid, chaque Fidai, dans chaque Révolutionnaire, nous pouvons  décèle   en lui une histoire réelle pleine de péripéties, une bataille chargée de mésaventures, une action faite par des aventures  tout cela  pour le bien du pays  et pour   le profit de la nation. Ceux qui sont parti dans le bien de  l’au delà  ont ramené avec eux des bibliothèques pleines de légendes  qui  ont érigé ce beau pays. Le courage,  l’audace, la bravoure, la fermeté, la vaillance, la confiance et la volonté  se sont ces valeurs sublimes  dont ils étaient imprégnés par une conviction en plus du patriotisme mais d’un sentiment que seul le Martyre connait « Al AAhd » un mot valant son pesant d’or.

Devant des situations  critiques, périlleuses et  menaçantes, l’existence d’un , deux ou trois et même quatre martyres  issue d’une même famille, d’un même toit, est une circonstance bien  très rare et exceptionnelle , mais quand sept membres d’une même et unique  famille, cela devient une exception unique dans toute l’histoire de l’Algérie. Ceci  pour affirmer fort et haut  que l’armée française sinon  la France officielle était une véritable bouchère, meurtrière sans état d’âme.

Le propos de  dite famille  des  « sept » CHOUHADAS  se  nomme BOUKEKEUR , ils étaient neuf frères et sœurs qui faisaient partie de la révolution dont sept  martyres. Ils habitaient les bas fonds du  quartier populaire de « Boukourdhan »  , on l’appelait aussi  « Sagla » actuellement, il  est baptisé « Hai Enahda ».C’est un quartier misérable à ce jour , les martyres   frères Boubekeur  sont  :

– Miloud( 26ans)

– Boucif(33ans)

– Cheikh(34ans)

–Habib(35ans)

– Boubekeur(38)

– Ahmed(42ans)

-Mohamed(58)- – – – – -.

Il y avait  Kouider qui était responsable de la logistique de l’armement  a été fait prisonnier  toujours par le biais de la dénonciation, torturé et puis   condamné à mort , également sa sœur Zohra était une parmi les sœurs de la famille Boubekeur ;elle était marié avec un Belabesien et habitait a Sidi Belabes.

Zohra  était aussi combattante, elle a subit l’atrocité de la  torture et elle  était également condamnée à mort,. Elle est morte en 1979. Les deux membres de la même famille Boubakeur  Kouider et Zohra ont été  gracié tous les deux  par les dispositions de  l’article 11 de la  loi N° 62-421 du 13 avril 1962  de la 5ieme république ; concernant les accords à établir et les mesures à prendre au sujet de l’Algérie sur la base des déclarations gouvernementales du 19 mars 1962.C’est à partir du 19 mars 1962 date du  cessez le feu qui a fait que tous les prisonniers soient libérés.

Une présentation sommaire sera présentée pour mieux faire connaitre la grandeur et le courage de chacun des membres d’une famille qui a su donner  ce qui était plus chère  après tant d’aventures douloureuses et préoccupantes, ils avaient la foi  de l’Algérie libre et indépendante. Il est aussi à mettre en lumière que les centres de torture ont été installés par  le 2ieme bureau des renseignements de l’armée Française qui existe à ce jour au niveau du Musée du Moudjahid de Benisaf et de la salle des fête de Benisaf

1-le martyre Boubekeur  Miloud :

Il est ne en  1931 à Benisaf, marié, sa profession  était pécheur et on l’appelait aussi « Trenta » comme  surnom.  Il était  membre de l’ALN en qualité  d’agent de renseignement ( Al-Itissal) . Lors des opérations de l’ALN portant sur la destruction des colonnes électriques et lignes téléphoniques  par des actions de sabotage, des poteaux électriques et téléphoniques  qui longeaient  la route reliant Benisaf / Sidi-Safi  soit 6km environ .Miloud  a été  trahi par des harkis et s’est fait prisonnier au niveau de la « Q.G »  du 2ieme bureau de commandement militaire de l’armée Française  sis rue Kadri Kadour; c’était  un lieu de torture pour soutirer les renseignements nécessaires qui se rapportent a tous ceux qui était en relation de prés ou de loin de la révolution. La rage et les représailles  de l’armée française voulait faire autant, alors avec trois  de ses compagnons prisonniers dont Benyaghmour  qui après les affrontements  entre l’armés  français et les membres de l’ALN  au 23 Novembre 1957 à la  ferme d’ALONSOR  et le bombardement de la région par les avions  françaises ; après ce raccrochage le colon ALONSOR a sélectionné cinq  détenus ou les éléments de la main rouge( harkas) ont fait sortir ces cinq pour prendre la vengeance  de ses actes considérés comme actes terroristes après que les moudjahidines avaient  fait saboter les colonnes électriques basés à la rentré de BENI SAF devant le pont qui se trouve sur  le coté opposé du Makam Chahid( stèle)

Les autorités militaires  françaises ont conduit les cinq détenus y compris MILOUD  vers l’endroit indiqué ainsi que  le martyr BEN YAGHMOR, ils les ont enchainés solidement  sur la colonne électrique en vestige  et les ont fait exploser à la manière de Daech ensuite ils ont   jeté tous les débris  en chaire et en os  humains  dans la  grotte du   Makam Chahid  ou est érigé et baptisé  actuellement.

Miloud  est porté disparu car il a été déchiqueté par la bombe placé  en lui.

2-le martyre Boubekeur  Boucif :

Il est  né en 1924 marié  il était  pécheur et Fidai dans le même temps , suite à une dénonciation, il a été fait prisonnier au niveau d’ un autre  endroit  de torture  appelé « Cinéma » située à la salle des fête  .Cette salle  une annexe de torture  du 2ieme bureau du commandement militaire ,la  pugnacité de Boucif, lui a permis de monté tout une  mise en scène pour s’évader de cette soit disant prison, il a suffit d’un relâchement des militaire à l’intérieur de la salle pour  massacrer la sentinelle  et s’évader du cote du terrain de basket de Benisaf mitoyen de la salle des fête  en se faufilant sous les barbelés du stade et en  sautant du mur cernant le stade haut de l’extérieur  de plus de 7 m , suite à cette évasion, un ratissage et couvre feu a été instauré sur toute la cité de Boukoudhan .Devant cette situation Boucif  a pris la fuite vers Ghar- Al -Baroud( quartier de Benisaf) pour se dissimuler dans une galerie souterraine ( galerie creusée au  temps de  Bouhmidi compagnon de l’Emir Abdelkader) au parage de Gar- El- Baroud .Cette cachette a été signalée par les délateurs, et aussitôt fait les militaires l’ont  encerclé et ont  sommé Boucif et d’autres compagnons( parait il plus d’une dizaine) entre autre le grand Moudjahid « Felouss » de se rendre mais en vain. Devant cet état de fait, l’armée à obstrué l’entrée de la galerie et les ont asphyxié par un gaz non mortel afin de  les avoir vivants et puis ils les ont   transféré vers  la salle des fêtes  dite  salle de « Cinema » 2ieme bureau( centre de la torture),  par la ensuite  ils ont été déplacé vers   une caserne situé prés d’Ain Temouchent à « Ouled Taoui », Ils ont subits plusieurs  opérations de tortures et enfin Boucif a été fusillé et enterré dans les parages d’Oued Touil,  son compagnon de taule , un oranais avant d’être libéré ,il lui  avait remis une somme d’argent. Boucif a été fusillé par la suite  et mis sous terre tout prés de la caserne. Des témoins en l’occurrence son copain oranais de la prison avait fait savoir l’endroit du martyre Boucif, car ils se sont entendu bien avant si jamais quelqu’un d’entre nous sortira in diem il alertera sa propre famille pour l’indication de l’endroit ou il a été enterré, et c’est l’oranais qui avait donner l’information  pour le  transfert  des ossement Du Chahid Boucif vers  le cimetière de Sidi Moussa( Benisaf) , ils ont retrouvé même  l’argent dans sa poche pétrifiée, que l’Oranais lui avait remis avant sa liberté . C’est le seul Boubekkeur  qui n’est pas porté comme disparu.

3-le martyre Boubekeur  Al-Habib

Il est né en 1921 marié,  membre de l’ALN (moudjahid) , il a participé à la bataille des M’Kadids*1 et c’est au champs de bataille  qu’il a reçu  une balle qui lui avait traverses la tête et avait rendu son âme sur le champs  .La bataille des M’kadids s’est déroulé  prés du mont Skouna( Benisaf)en 1956. il a été enterré dans le cimetière des « Chouhadas »  d’Hennaya .

4-le martyr  Boubekeur Cheikh

Selon le témoignage de sa femme Boudlal Kheira et sa famille .Les trois frères  Cheikh-Habib et  Boucif ont rejoint ensemble  les rangs de l’ALN  en 1956.Cheikh était membre de l’ALN( Djoundi),il a été  blessé une balle lui a traversé la cuisse, lors d’un accrochage d’un groupe des membre de l’ALNavec l’ennemi  sur les  monts de Oulhaca prés du parage des  « Al M’dadha ». Il a été  transféré chez lui à boukourdhan prés des « Bkhata » un sous quartier pour avoir des soins , puis sa grande fille Yamina qui nous a porté ce grand  précieux témoignage puisque c’est elle qui s’en est chargée de lui mettre les habits de femme avec  « l’hayek » pour le ramené vers un connaisseur en médecine pour le soigner. Il est resté trois jour et puis a son retour vers ses siens de l’ALN, cheikh a été pris dans un ratissage par  l’armée française.    Cheikh a été incarcéré   au niveau de la  « la villa » est appelée selon  notre patois   « labilla », qui abritait le 2ieme bureau de l’armée française. Il a été supplicié, martyrisé, bourrelé, tenailler en un mot torturé pour en fin de compte laisser le chien un berger allemand le dévorer pour en finir il a été jeté ensuite dans le gouffre parmi des centaines de moudjahidines lieu appelé « Makam Echahid » ou une stèle a été érigée en leur mémoire. Il était père de six enfants.

 
5-le martyre Boubekeur Boubekeur

né  en 1919, marié père de 6 enfants,  il était contremaitre au niveau de la conserverie de poissons de « Papa Falcon », il faisait partie du Fidai, il a été fait prisonnier suite à une dénonciation, il avait subit les pires sévices jusqu’à sa  mort  dans les  cahots ou basses fosses de  la « villa » ensuite jeter dans le gouffre  du « Makkam Echahid ».

6-le martyre Boubekeur  Ahmed

père de six  enfants, il faisait partie du renseignement ( Al-Itissal) au niveau de la zone de Benisaf  recherché , il a été intercepté  suite à une dénonciation par  des affidés des renseignements français. Relâché, ses compagnons lui ont conseillés de quitter le plutôt possible  la région de Benisaf soit pour rejoindre les moudjahidines dans des lieux surs, soit  pour partir au Maroc. Ahmed ne voulait rien savoir de tout cela ; il a préféré rester quelque soit les circonstances données. Quelques jours après sa libération, il s’est fait re-attrapé et remis en prison toujours  dans la « villa » du  2ieme bureau .De torture en torture    pendant le jour et le soir les tortionnaires le mettaient  dans un des  égouts qu’ils le renfermaient  pendant toute la nuit. Suite a  une série de torture, selon le témoignage de  Yamina Boubekheur  fille ainée  de son frère Cheikh , nous disait lorsqu’elle l’a vu lors d’une dernière visite ; qu’ on lui avait enlevé avec les pinces le pavillon de son oreille, son bras était fracturé et déboité de sa  clavicule , un œil suspendu en dehors de son globe pour leur montrer qu’après toute cette monstruosité il n’a pas abdiquer c’est-à-dire n’a pas  dit un mot  jusqu’ a sa fin, l’armée du 2ieme bureau ont décidé de le  tuer  avec son compagnon Bouchalafi et fatma Al Khyatta  les uns disent sur la route d’Al-Ancor, d’autre  sur la route du Gazir  en 1958.Il est porté disparu à ce jour .L’autorité militaire Française ordonnait pour tout rebelle tué , son corps devrait être récupérer par les sien avant le crépuscule. Pour ce qui concerne Ahmed il a été récupéré par un de ses frères et l’on enterré au cimetière de Benisaf dit « Sidi Moussa » .

7-le martyre  Boubekeur Mohamed  dit EL QORAT:

Le plus grand frère est  né  en 1899, marié il   avait un enfant également Moudjahid  .Mohamed était membre de l’OCFLN, et  était chargé de veiller sur la sécurité de Boukourdan  on les nommait « ELQORAT »c’est-à-dire le  présentant du quartier, désigné par la S.A.S pour  présenter   un genre de  « B.R.Q »de renseignements, de demandes et de besoins à la S.A.S (avec les renseignements de l’armée française) pour toute anomalie produite dans le quartier. Mais, dans le  même temps, il était aussi  un agent de renseignements des Moudjahidines(Al-Tissal) éclaireur, fournisseurs de renseignements, collecteur de bien , distributeur de pension pour les famille de Chahid….., il jouait le double jeu ( utilisant les renseignements de la SAS au profit de l’ALN le FLN et l’OCFLN..) jusqu’au moment ou a été dénoncé  sur sa  double fonction qu’il faisait.  Incarcéré  dans la « villa » au niveau du centre de la torture, il a subit les pires sévices puis  selon des témoignages de ses  proches, il a été enterré vivant  avec deux autres Fidai du coté de l’ex. Bloc Bâtiment  Djamila  situe au dessus du quartier « Fillage Moulina » à Benisaf  centre ville.

Cette glorieuse famille Boubekeur fait  partie pleinement de l’histoire d’Algérie, une famille entière combattante  a été décimé par les services de  armée française officielle. Cette famille a  donné tout ce qui était de plus chère chez elle pour ce cher pays,  afin que ses enfants vivent dans la pleine liberté sous le drapeau de l’Algérie libre et indépendante. Cette famille  était nombreuse, d’autre frères et sœurs qui ont survécu après 1962, ils ont fait aussi leur saga

8-  leur frère Kouider et leur sœur Zohra ont échappé belle car ils étaient condamné à mort si se n’était le cessez le feu qui les a épargné de la mort certaine.

9-Le neuvième frère s’appelle Tahar, Il travaillait comme mineur  à la compagnie de la mine de fer de Benisaf , il était en quelque sorte  responsable du gardiennage du lieu ou est stocké la dynamite.

Il était l’auteur  à qui ; il  mettait tous  les renseignements des caches de la dynamite à la disposition de responsables du FLN de la région, cela leur a permis de préparer une grande  opération d’ approvisionnement de la dynamite par les membres de l’ALN.

Effectivement, en 1958  l’opération dite  de la « Poudrière » avait permis de s’emparer  de la  dynamite contenue dans le stock de la compagnie de la mine de fer de Benisaf .c’était toute une journée de misère pour les habitant de Boukourdan*4.

Il faut aussi rappeler que sa fille  Mahjya était aussi véritable  combattante, faisait partie au sein de l’OCFLN ; elle était membre actif « d’At-Tissal » les renseignements la collecte et la distribution  étaient les fonctions qu’elle menait pour le bien du  FLN.

Il y a certains martyres qui n’ont   rien laissé comme progéniture, car  le devoir national exigeait de chacun d’eux  de donner leur vie pour l’Algérie. Des martyrs de la guerre de libération ont gravé réellement  l’histoire de ce pays  avec une encre rouge qui fait l’essence de  l’être humain. Les horreurs, les crimes, les malheurs, les misères qui ont jalonné les parcours de nos combattants et nos martyres. L’histoire de Benisaf doit c’est une condition « sine qua non » pour que  les responsable prennent en charge tout  un symbole qui doit être sauvegarder minutieusement, ainsi pour   se mettre à jours par le recueil des témoignages sincères de chacun mais aussi  par une demande officielle de restitution à l’administration coloniale, car les archives nous refont vivre les sagas et éclaircir bien notre mémoire …..

C’est un butin pour l’Algérie aujourd’hui et de demain  pour mieux apprécier le passé pour les générations à venir.

Par ailleurs, avant de conclure il faut aussi mettre au point que le centre de torture existe bel et bien au niveau de la « villa » devenue aujourd’hui musée des Ancien Moudjahidine de Benisaf, la salle des fête lieu de culture a été réquisitionné par l’armée française pour abriter les prisonniers toujours dans le plus  et instaurer les espaces pour la torture, la culture de la France officielle de mitterrand-guy mollet- lacoste-soustelle avait bien cette culture d’horreur et de monstruosité à exécution contraire aux traité de la convention de Genève .

Il est aussi opportun que nos Héros Martyres  locaux aient une place  de choix dans les annales d’histoire de l’éducation que nos enfants ignorent à ce jour, dans la culture que notre peuple risque de perdre, dans le cinéma pour que le monde sache, le théâtre pour faire vibrer nos cordes sensibles et bien d’autres arts qui font de la ville de Benisaf tout  un foyers d’hommes libres et un greniers de partisans patriotiques du beau  pays . Un appel aux beaux arts, aux hommes de culture, de cinéma, de télévision,  de  radio  et des archives pour  venir sur Benisaf by Histoiry pour explorer les véritables Sagas de notre fabuleuse  histoire de la révolution armée contée par ses siens. Les musées de Benisaf et celui d’Oran l’Ex Galerie de la rue du 1er Emir A.E.K abritent  quelques photos des sept de  la famille Boubekeur .

C’est une modeste contribution  qui va s’étaler j’espère bien  sur d’autres aventures Benisafiennes et personnalités qui ont porté haut dans leur cœur ce beau pays riche en histoire.

Nous sollicitions par la même occasion que votre honneur M. le Ministre des anciens moudjahidines puisse prendre en charge la journée du « Chahid »( 18fevrier) et du « Moudjahid »( 20aout 1955-1956)  et Yaoum Nasr ( 19mars 1962) pour l’année 2017 de leur commémoration au niveau National afin que l’algérien et l’humanité toute entière  sachent la bravoure des enfants algériens.

*1M’Kadid : grande Bataille voir article parus dans  le journal « Réflexion » du  05 et 07 du mois de janvier2017 .

*2-S.A.S : « Section  Administrative Spéciale » de l’armée Française.

*3-B.R.Q :Bulletin  de Renseignement Quotidien

*4-Poudrière : voir journal le Quotidien d’Oran su19 avril 2016sous la rubrique « Oranie » titre « Un Quartier Misérable Abandonné »

BENALLAL MOHAMED Fils de Chahid natif de Benisaf

(reçut par mail dans notre mail)

 

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