Comment puissions nous accorder notre confiance à une opposition aussi disparate? Comment donner un blanc seing à une opposition qui revendique le pouvoir sans trop savoir comment Elle va en faire usage? Peut-étre en abusera-t-elle comme l’on fait ses prédécesseurs.

Comment donner du crédit à une opposition qui renferme des contradictions fondamentales structurelles? Comment suivre une opposition qui affronte le pouvoir pour le pouvoir? comment s’aligner avec une opposition qui ne définit rien de ce que devra être l’Algérie qui nous ressemble et qui nous rassemble dans notre diversité, qui nous plait, qui satisfait tous les algériens, ou du moins qui ne déplaira à aucun algérien? Cette Algérie s’appelle, pluralisme, multilinguisme, multi croyances, et multi couleurs.

Comment donner confiance à une opposition qui ne s’adresse pas au peuple, mais qui s’adresse seulement à son concurrent : le pouvoir en lui déniant la légitimité.

Comment admettre un changement sans savoir de quoi cela peut-il relever?

Comment admettre une opposition qui ne se définit pas par rapport à nos aspirations légitimes?

Comment soutenir une opposition qui ne nous écoute pas. Comment cautionner une opposition qui ne nous sollicite point, ni ne fait appel à nous. ça se passe donc entre eux : islamistes, laïcs, baathistes, berbéristes, capitalistes, ils sont arrivés à s’entendre sur un seul point : prendre d’une manière ou d’une autre le pouvoir au pouvoir en place. Réaliser un coup de force, un coup d’état par une coalition contre nature. par une coalition d’Intrigue. Mais que nous réserve-t-elle cette opposition factice? Que sera THE DAY AFTER?

BOUTEFLIKA N’EST PLUS AU POUVOIR ET SAID N’EST PAS AU POUVOIR, MAIS APRÈS. QUE DEVIENDRA GAID ET NOTRE PAYS? DE QUOI SERA ACCUSÉ ENCORE TEWFIK?

NOUS NE DEVONS PLUS noyer nos soucis en pestiférant les hommes du pouvoir du moment. Ni ceux du pouvoir passé

Mais que feront les autres demain?

Hadj Abdenour