{"id":5710,"date":"2015-12-29T21:22:28","date_gmt":"2015-12-29T21:22:28","guid":{"rendered":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/?p=5710"},"modified":"2015-12-29T21:22:28","modified_gmt":"2015-12-29T21:22:28","slug":"mostefa-ben-brahim-1800-1867","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/mostefa-ben-brahim-1800-1867\/","title":{"rendered":"Mostefa Ben Brahim \u00a0(1800-1867)."},"content":{"rendered":"<h3>\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0<strong><u>De la mythomanie \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9.<\/u><\/strong><\/h3>\n<p style=\"text-align: center;\"><u>Par Mohamed \u00a0Senni El-M\u2019Haji \u00a0(Ing\u00e9nieur).<\/u><\/p>\n<p>\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Contact\u00a0: mohamedsenni@yahoo.fr<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><u>Pr\u00e9ambule<\/u>.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Depuis\u00a0 qu\u2019Internet a envahi le monde, nous assistons, chez nous, \u00e0 une radicale et dangereuse mutation des m\u0153urs dans les modes de communication. Dangereuse parce qu\u2019aucun contr\u00f4le\u00a0 n\u2019est et ne peut-\u00eatre op\u00e9r\u00e9. De vieux antagonismes refont surface. Des r\u00e9gionalismes et m\u00eame des tribalismes \u00e9troits ressurgissent. Chaque internaute pense d\u00e9tenir \u00e0 lui seul la v\u00e9rit\u00e9 vraie. Des kilom\u00e8tres de lignes sont \u00e9tal\u00e9s sans la moindre r\u00e9f\u00e9rence aux sources jusques y compris par les historiens et autres chercheurs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Des auteurs sont plagi\u00e9s sans vergogne. Pour beaucoup de ceux\u00a0 qui constituent\u00a0 l\u2019\u00e9lite d\u2019une nation, Internet\u00a0\u00ab\u00a0 r\u00e8gle\u00a0\u00bb les th\u00e8ses de magisters et de doctorats au vu et au su de tout le monde alors qu\u2019en Allemagne, deux excellents ministres ont \u00e9t\u00e9 oblig\u00e9s de d\u00e9missionner, sur leur propre initiative, parce qu\u2019on a trouv\u00e9 quelques lignes plagi\u00e9es figurant dans leurs th\u00e8ses soutenues dans les universit\u00e9s o\u00f9 ils ont poursuivi leurs \u00e9tudes. L\u2019Histoire est prise en otage, manipul\u00e9e comme de la p\u00e2te \u00e0 modeler, la morale fait partie d\u00e9sormais d\u2019une autre \u00e9poque, l\u2019\u00e9thique est d\u00e9finitivement remis\u00e9e et, plus grave, des pays entiers o\u00f9 l\u2019encre coule au compte &#8211; gouttes pendant que le sang coule en rivi\u00e8res, sont \u00e9branl\u00e9s et des nuages mena\u00e7ants pointent un peu partout \u00e0 travers la plan\u00e8te, le plus gros restant \u00e0 deviner et \u00e0 venir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Parmi des textes que nous avons eu \u00e0 croiser sur la toile, plusieurs ont retenu notre attention. Nous en avons choisi un aujourd\u2019hui\u00a0: il concerne le po\u00e8te Mostefa Ben Brahim qu\u2019on retrouve sur pratiquement tous les sites qui traitent des villes, des tribus, des r\u00e9gions \u00a0ou d\u2019\u00e9v\u00e9nements de l\u2019Ouest d\u2019Alg\u00e9rie. N\u2019\u00e9tant pas qualifi\u00e9 pour parler de son \u0153uvre car davantage \u00a0vers\u00e9 sur la po\u00e9sie arabe classique, nous n\u2019aborderons donc pas cet aspect et nous nous limiterons \u00e0 son seul itin\u00e9raire pour r\u00e9pondre \u00e0 cette fr\u00e9n\u00e9sie qui s\u2019est empar\u00e9e de certains, trop prompts \u00e0 en faire le pan\u00e9gyrique c\u00e9dant complaisamment aux instincts qui les animent.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Nous ne doutons pas un instant que ce qui va suivre ne sera pas de leur go\u00fbt. C\u2019est leur droit. Nous\u00a0 convenons que la v\u00e9rit\u00e9 est parfois am\u00e8re. L\u2019Histoire devant rester au-dessus des histoires, nous rassurons le lecteur que, pour tous nos \u00e9crits, nous mettons un point d\u2019honneur \u00e0 nous baser sur des sources non seulement cr\u00e9dibles mais ais\u00e9ment v\u00e9rifiables. Que ceux qui ont trouv\u00e9 l\u2019aubaine d\u2019user et abuser d\u2019Internet \u00e9talent les leurs si tant est qu\u2019ils en disposent. Nous les parcourrons avec int\u00e9r\u00eat.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Notre po\u00e8te y est repr\u00e9sent\u00e9 d\u2019origine Mhaji (nous reviendrons sur cet aspect), qu\u2019il serait n\u00e9 \u00e0 Boujebha \u00a0qui d\u00e9pend d\u2019El Gaada (ce qui est inexact), une commune qui se trouve \u00e0 huit kilom\u00e8tres \u00e0 l\u2019Est de la cimenterie de Zahana (Wilaya de Mascara), qu\u2019il a refus\u00e9 d\u2019\u00eatre Ca\u00efd au profit du colonialisme, ce qui l\u2019a amen\u00e9 \u00e0 s\u2019exiler \u00e0 F\u00e8s, qu\u2019il aurait combattu avec l\u2019Emir Abd-El-Kader\u2026 et j\u2019en laisse. Qu\u2019en est-il au juste\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><u>R\u00e9ponses g\u00e9n\u00e9rales.<\/u><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Venus du Maroc, les Mhaja sont des Chorfa Idrissides qui se sont install\u00e9s en Alg\u00e9rie et plus pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 El Mabtouh (actuellement dans la Wilaya de Sidi-Bel-Abb\u00e8s), r\u00e9gion qui englobe Boujebha entre autres. Le premier Mhaji \u00e0 fouler le territoire alg\u00e9rien, Sidi Mimoun, le fit \u00e0 la fin du XIV\u00e8me\u00a0\/ d\u00e9but du XV\u00e8me si\u00e8cle accompagn\u00e9 de son fr\u00e8re Ayoub avec lequel il fonda une \u00e9cole \u00e0 l\u2019endroit o\u00f9 ils ont \u00e9lu domicile et se consacr\u00e8rent exclusivement \u00e0 l\u2019enseignement \u00a0<u>jusqu\u2019\u00e0<\/u> leur mort.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Ils sont enterr\u00e9s tous les deux dans un cimeti\u00e8re, mitoyen \u00e0 leur \u00e9cole, appel\u00e9 \u00ab\u00a0Cimeti\u00e8re de Sidi Youb\u00a0\u00bb du nom de l\u2019un des fr\u00e8res et reposent ainsi dans l\u2019endroit qu\u2019ils ont choisi \u00e0 leur arriv\u00e9e \u00a0c\u2019est-\u00e0-dire\u00a0 El Mabtouh. Or, un professeur de renom, auteur de plus de cinquante livres et dictionnaires sp\u00e9cialis\u00e9s dans les mati\u00e8res pointues qu\u2019il enseigne, c\u00e9dant \u00e0 cette phobie des arbres g\u00e9n\u00e9alogiques et totalement d\u00e9sempar\u00e9 de ne voir y figurer son ascendance, a \u00e9crit, avec une assurance d\u00e9concertante, que ce cimeti\u00e8re \u00ab\u00a0\u00e9tait situ\u00e9 dans la commune de Sidi Daoud \u00bb qui se trouve sur la route menant de Sidi-Bel-Abb\u00e8s \u00e0 Sa\u00efda ce qui est totalement faux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Sidi Daoud ou Sidi Youb concernent <u>une seule et m\u00eame commune<\/u> pr\u00e9nomm\u00e9e \u00ab\u00a0Berthelot\u00a0\u00bb au temps de la colonisation. Le petit-fils de Sidi Mimoun, pr\u00e9nomm\u00e9 Brahim est l\u2019a\u00efeul des dix familles qui en sont issues, connues par le qualificatif de Mhaja, et diss\u00e9min\u00e9es \u00e0 travers le territoire d\u2019El Gaada (pour trois d\u2019entre elles), les sept autres se trouvant sur les territoires de M\u2019Cid, Sfisef, Mascara, Sig, Ouled Mimoun etc. Avant leur arriv\u00e9e, ces territoires \u00e9taient-et le sont toujours- occup\u00e9s, entre autres, par les Ouled Ali, tribus arabes hilaliennes faisant partie des B\u00e9ni Amer qui d\u00e9molirent Kairouan en 1051 pour le compte des Fatimides menac\u00e9s par les Sanhadja \u00a0apr\u00e8s quoi ils essaim\u00e8rent \u00e0 travers la presque totalit\u00e9 des pays du Maghreb (1 et 2) ravageant tout sur leur passage.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0On trouve sur la Toile que les Mhaja \u00e9taient au Maghreb avant les Omeyyades de Cordoue et les Fatimides. Ceux qui ont pondu cette ineptie &#8211; qu\u2019ils soient Mhaja ou autres, et pour des motivations similaires ou diam\u00e9tralement oppos\u00e9es- pensent redorer, avec de telles assertions,\u00a0 le blason de ces dix familles alors que celles-ci n\u2019en ont que faire. Certains leur attribuent la construction de la ville d\u2019Oran alors que d\u2019autres font de l\u2019un de leur village-El Gaada-\u00ab\u00a0la Porte d\u2019Oran\u00a0\u00bb. Or en examinant les villes du pourtour m\u00e9diterran\u00e9en \u2013dont les n\u00f4tres-, les portes qui portent \u00a0g\u00e9n\u00e9ralement les noms des lieux vers o\u00f9 leurs sorties m\u00e8nent font partie int\u00e9grante des cit\u00e9s et sont g\u00e9n\u00e9ralement situ\u00e9es sur leur p\u00e9riph\u00e9rie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Pour d\u2019autres, ce village \u00e9tait un \u00ab\u00a0caravans\u00e9rail\u00a0\u00bb par o\u00f9 passaient toutes les caravanes qui partaient de \/ou vers Oran. Il est scientifiquement, math\u00e9matiquement et g\u00e9om\u00e9triquement impossible de d\u00e9montrer que le plus court chemin qui m\u00e8ne d\u2019Oran \u00e0 Tlemcen, le Maroc, le Touat, Bel-Abb\u00e8s, Sa\u00efda, Tombouctou, Mascara, Mostaganem, Alger ou la Mecque est celui qui passe par El Gaada.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Bient\u00f4t, nous ne serons pas \u00e9tonn\u00e9s de lire que les satellites qui seront envoy\u00e9s vers Mars passeront par cette r\u00e9gion que beaucoup s\u2019ent\u00eatent \u00e0 vouloir s\u2019approprier pour des raisons diverses mais connues. Et c\u2019est un enfant de ce village qui \u00e9crit cela. Certains auteurs, dits historiens, ont \u00e9crit sur le sujet sans avoir jamais mis les pieds dans\u00a0 ce lieu enclav\u00e9 \u00e0 quelque quatre cents m\u00e8tres d\u2019altitude qui contribua, avec ses moyens, dans l\u2019\u00e9criture de l\u2019histoire du pays et qui fut sp\u00e9cialement connu\u00a0 comme \u00e9tant un haut lieu de savoir et de r\u00e9sistance\u00a0: aucun Mhaji ne servit les Ottomans, beaucoup r\u00e9pondirent \u00e0 l\u2019appel de l\u2019Emir et tous combattirent le maraboutisme avec une extr\u00eame rigueur bien qu\u2019on leur colle la fondation, en 1860, de la Tariqa derkaou\u00efa alors que cette derni\u00e8re a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9e, en Alg\u00e9rie, vers 1800, par Abdelkader Ben Cherif,\u00a0 originaire du Sud de Ghriss (3) et qui fut \u00e0 ses origines \u00e9l\u00e8ve du Che\u00efkh Mohieddine, p\u00e8re de l\u2019Emir et pour lequel nous renvoyons le lecteur \u00e0 notre article sur le sujet paru dans la Voix de l\u2019Oranie des 6, 7, 8 et 9 mars 2011.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0El Gaada et Mhaja sont devenus un juteux fonds de commerce et des dizaines de livres-tous \u00e9dit\u00e9s \u00e0 compte d\u2019auteurs &#8211; ont constitu\u00e9, ces derni\u00e8res ann\u00e9es, un rachitique et p\u00e2le enrichissement de notre culture. Le savoir avance chez nous \u00e0 reculons au point o\u00f9 un adage, bien de chez nous, dit\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0l\u2019ann\u00e9e qui passe est meilleure que celle qui la suit\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0A travers une partie de ce qui est \u00e9crit plus haut, il faut reconna\u00eetre qu\u2019il y a l\u00e0 de quoi laisser dubitatifs ou faire sourire les historiens les plus s\u00e9rieux et les plus int\u00e8gres et pour cause\u00a0: C\u2019est Abderrahmane Ben El Hakam ben Hicham Ben El Hakam dit \u00ab\u00a0Ed-Dakhil\u00a0\u00bb, \u00e9mir omeyyade, (756-788), qui ordonna la construction d\u2019Oran qui d\u00e9buta en 902 ce qui prouve que les Omeyyades ont foul\u00e9 le Maghreb\u00a0 quelque sept si\u00e8cles avant les Mhaja alors que \u00a0les Fatimides ont pris Kairouan en 910. En d\u2019autres termes, ils \u00e9taient en Ifriqiya et le Maghreb Central, cinq si\u00e8cles avant les concern\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong><u>Mostefa Ben Brahim<\/u>.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Pour bien cerner le personnage, nous informons les aimables lecteurs qu\u2019il existe trois sources essentielles\u00a0 pour parler de ce po\u00e8te : la tradition orale en prenant la pr\u00e9caution de v\u00e9rifier que les transmetteurs sont dignes de foi, le remarquable livre sur l\u2019histoire de Sidi-Bel-Abb\u00e8s (4) \u00e9crit par L\u00e9on Bastide (1834 -1921) \u2013 Maire de la ville de Sidi-Bel Abb\u00e8s en 1874 et de 1892 \u00e0 1907, et celui (5) du Docteur Abdelkader Azza (1905 \u2013 1967), intellectuel , enseignant qui figura aux rangs de l\u2019UDMA.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Fils des Ouled Ali, faction des B\u00e9ni Amer, Arabes hilaliens qui occupaient de vastes r\u00e9gions dont Boujebha qui se trouve en contrebas de Sidi Hmadouche et plus exactement \u00e0 El Mabtouh,\u00a0 le Docteur Azza, s\u2019inspirant du livre de L\u00e9on Bastide \u00a0a gratifi\u00e9 la post\u00e9rit\u00e9 d\u2019un livre de bonne facture \u00a0scientifique, enti\u00e8rement consacr\u00e9 \u00e0 notre po\u00e8te.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-6952 alignleft\" src=\"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2015\/12\/Sidi-Nacer-Aflou-300x226.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"226\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En page 9 et sous le titre de\u00a0\u00ab\u00a0 <em>Mostefa Ben Brahim 1800-1867<\/em>\u00a0\u00bb, il note\u00a0: \u00ab\u00a0<em>Mostefa Ben Brahim a v\u00e9cu dans le douar de Boujebha, dans la r\u00e9gion de Sidi-Bel-Abb\u00e8s aux environs de l&rsquo;an 1800. Son p\u00e8re, descend du v\u00e9n\u00e9rable Saint Sidi En-Nacer (Lion de l&rsquo;Alfa). Au d\u00e9but, il-<\/em>le p\u00e8re<em>&#8211; vivait parmi Al-Ahrar, habitants\u00a0 d\u2019Aflou puis vint \u00e0 Boujebha o\u00f9 il exer\u00e7a comme ma\u00eetre coranique. Et parce qu&rsquo;il \u00e9tait un exil\u00e9, de nombreux vers furent r\u00e9pandus liant son fils, po\u00e8te, \u00e0 diverses tribus de la r\u00e9gion\u00a0de Sidi-Bel-Abb\u00e8s\u00a0\u00bb.<\/em>\u00a0 En marge et en bas de la m\u00eame page, l\u2019auteur note que \u00ab\u00a0<em>certains le rattachent aux B\u00e9ni M\u00e9riana ou M\u00e9rian\u00e8ne, \u00e0 Bani Tala, \u00e0 Ouled M&rsquo;rah et certains le rattachent \u00e0 la population de Ghriss et m\u00eame\u00a0\u00e0 M&rsquo;Hadja.\u00bb <\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Lors de l&rsquo;entr\u00e9e en vigueur du nom de famille (loi du 23 mars 1882), \u00a0une partie de sa descendance allait se nommer Brahmi pendant qu\u2019une autre prit le nom de Nacer en souvenir du Saint cit\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment ce qui confirme, si besoin est, ses origines d\u2019Aflou qu\u2019il a quitt\u00e9 alors qu\u2019il avait un an.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 De plus il est prouv\u00e9\u00a0que Mostefa Ben Brahim a, sur ses propres deniers, lev\u00e9 des contingents pour \u00a0mater la r\u00e9bellion, en 1848, de Mohamed Ben Abbou El Hachmi, dit \u00ab\u00a0Boucif\u00a0\u00bb, qui leva les Ouled Slimane d\u00e8s leur retour du Maroc contre les Fran\u00e7ais. Celui qui combat ses coreligionnaires \u00a0ou ses compatriotes pour le compte de leurs ennemis communs est un tra\u00eetre. C\u2019est lui qui harangua les Spahis qui avaient marqu\u00e9 leur ti\u00e9deur \u00e0 s\u2019emparer de Figuig pour le compte de la France.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Comme nous l\u2019avons d\u00e9j\u00e0 signal\u00e9 Azza, dans son livre a \u00e9crit qu\u2019il s\u2019\u00e9tait inspir\u00e9 de celui \u00a0de L\u00e9on Bastide\u00a0 dont une partie\u00a0 comprend une remarquable \u00e9tude sur les tribus de la r\u00e9gion o\u00f9 nous n\u2019avons relev\u00e9 qu\u2019une erreur d\u2019importance secondaire. Selon \u00a0un internaute du nom de Nasro qui a investi la toile, Ben Brahim s\u2019est exil\u00e9 au Maroc apr\u00e8s son hypoth\u00e9tique refus d\u2019exercer la fonction de Ca\u00efd, \u00e0 Sidi-Bel-Abb\u00e8s, pour le compte des Fran\u00e7ais ce qui est contraire \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9. Et il ajoute que juste apr\u00e8s cet exil (dont la dur\u00e9e est estim\u00e9e \u00e0 cinq ans par le Docteur Azza), et pr\u00e9cis\u00e9ment en 1832, il rejoignit l\u2019Emir Abd-El-Kader. Cela veut dire que les Fran\u00e7ais occupaient la ville de Sidi-Bel-Abb\u00e8s en 1827\u00a0! ce qui est historiquement impossible.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0La capitale de la Mekerra a connu sa premi\u00e8re occupation en 1843\/1844. De plus on peut avancer toutes les inepties sur l\u2019Emir mais que ceux qui le font sachent que,\u00a0 par sa noble naissance (Idrisside), par son immense savoir et sa rigoureuse observance des pr\u00e9ceptes divins, l\u2019Emir ne pouvait jamais tol\u00e9rer ou s\u2019accommoder de \u00a0la pr\u00e9sence d\u2019un homme aux m\u0153urs douteuses, d\u2019un \u00ab\u00a0<em>Don Juan inv\u00e9t\u00e9r\u00e9<\/em>\u00a0\u00bb, port\u00e9 sur le vin\u00a0 et\u00a0 la cupidit\u00e9, parmi ses troupes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Partout sur le net, on raconte que l\u2019Emir a exig\u00e9 une Fatwa de \u00a040\/50 marabouts que chacun, aujourd\u2019hui \u00a0affilie \u00e0 la confr\u00e9rie qui l\u2019inspire ou pour laquelle il a un penchant, pour mener le combat contre les Fran\u00e7ais. Ceux qui avancent cela sont \u00e0 quelques ann\u00e9es lumi\u00e8re de leur Religion. En effet, une Fatwa n\u2019a besoin que d\u2019une sommit\u00e9 religieuse reconnue par la Communaut\u00e9 pour la prononcer.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Or un acte d\u2019all\u00e9geance\u00a0 <strong>\u0628\u064a\u0639\u0629<\/strong><strong>\u00a0 <\/strong>se fait sans fatwa. Pour que cet acte soit valide, il suffit qu\u2019il y ait des personnes qui le demandent \u00e0 charge pour celui qui\u00a0 doit en \u00eatre investi de l\u2019accepter dans le strict respect des pr\u00e9ceptes divins. Une infinit\u00e9 de Oulama, quels que soient leurs niveaux, leurs degr\u00e9s d\u2019observance de la religion et leur nombre, ne peuvent l\u2019invalider. S\u2019agissant de Djihad sp\u00e9cialement, les Oulama sont ceux qui doivent les premiers souscrire \u00e0 l\u2019acte d\u2019all\u00e9geance si l\u2019on se r\u00e9f\u00e8re aux textes sacr\u00e9s. Par chance, la liste de ceux, parmi eux, qui ont \u00e9t\u00e9 les premiers \u00e0 b\u00e9nir l\u2019Emir et prier pour son succ\u00e8s, existe.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Mostefa Ben Brahim, \u00ab\u00a0<em>apr\u00e8s avoir \u00e9tudi\u00e9 le Fiqh aupr\u00e8s de Sidi Mohamed El Bethioui qui exer\u00e7ait comme Cadi chez Ouled Slimane, commen\u00e7a par exercer la charge de Cadi \u00e0 Boujebha. L\u2019administration fran\u00e7aise le promut au poste de Khalifa puis Ca\u00efd des Ouled Slimane\u00a0\u00bb. <\/em>C\u2019est l\u00e0 qu\u2019il se lia d\u2019amiti\u00e9 avec\u00a0 Charles de Lacretelle &#8211; photo ci-dessous -, lieutenant, nomm\u00e9 Chef du Bureau Arabe de Sidi-Bel-Abb\u00e8s en octobre 185l qui lui fut d\u2019un grand soutien.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-6892 alignleft\" src=\"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/lacretelle-186x300.jpg\" alt=\"\" width=\"186\" height=\"300\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pendant l\u2019exercice de ses fonctions de Ca\u00efd chez Ouled Slimane, il construisit, \u00e0 Boujebha sa maison qui portera le nom de \u00ab\u00a0Bordj\u00a0\u00bb connue jusqu\u2019\u00e0 nos jours. C\u2019est chez les Ouled Slimane qu\u2019il fut impressionn\u00e9 par les B\u00e9ni Amer auxquels il se lia \u00e9troitement. <em>Il accomplit sa mission de Ca\u00efd avec rigueur et extr\u00eame s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 ce qui n\u2019\u00e9tait pas pour d\u00e9plaire aux responsables du\u00a0\u00ab\u00a0Bureau Arabe\u00a0\u00bb. <\/em>Il aurait aim\u00e9 rester parmi les Ouled Slimane mais Lacretelle le transf\u00e9ra au m\u00eame poste chez Ouled Balegh, descendants de Balegh, un des quatre enfants de Chafe\u2019, lequel avec ses deux fr\u00e8res, Hamid et Yacoub, \u00e9taient les enfants directs de Amer. Ainsi les Ouled Balegh \u00e9taient des Arabes hilaliens faisant intimement partie des B\u00e9ni Amer. Ils refusaient de payer les imp\u00f4ts \u00e0 l\u2019administration coloniale. \u00ab\u00a0<em>Diverses sources\u00a0\u00bb<\/em>, selon le Docteur Azza, \u00ab\u00a0<em>attribuent cette nomination \u00e0 son d\u00e9sir de progresser dans sa carri\u00e8re pendant que d\u2019autres l\u2019attribuent au r\u00e9sultat du coup foment\u00e9 contre lui par l\u2019Agha Ahmed Ould Ezzine qui voulait d\u00e9barrasser Ouled Slimane d\u2019un Ca\u00efd impitoyable\u00a0\u00bb<\/em>. Mostefa Ben Brahim accepta mal cette d\u00e9cision d\u2019autant plus que celui qui h\u00e9rita de son poste chez Ouled Slimane faisait partie du clan qui lui \u00e9tait oppos\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab\u00a0Il imposa \u00e0 Ouled Balegh de payer les imp\u00f4ts et convola en justes noces chez eux. Malgr\u00e9 cela, il accomplit sa mission de mani\u00e8re si terrible que la majeure partie de Ouled Balegh fut oblig\u00e9e de changer de point de chute et ils ne revinrent \u00e0 leurs maisons que sur intervention de sa belle-famille\u00bb.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il multiplia ses visites \u00e0 la capitale de la Mekerra pour y noyer son chagrin au milieu de nombre d\u2019amis et de sympathisants.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><u>L\u2019exil au Maroc.<\/u><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Plusieurs th\u00e8ses sont avanc\u00e9es pour le motif de cet exil\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Des sources rapportent qu\u2019au cours d\u2019une nuit bien arros\u00e9e \u00e0 Sidi \u2013 Bel \u2013Abb\u00e8s, il dilapida toute la recette des imp\u00f4ts collect\u00e9s le jour et qu\u2019il se savait en danger face \u00e0 l\u2019autorit\u00e9 qu\u2019il servait.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">D\u2019autres lui pr\u00eatent une aventure avec l\u2019\u00e9pouse d\u2019un membre du \u00ab\u00a0Bureau Arabe\u00a0\u00bb aggrav\u00e9e par une tentative de corruption, ce qu\u2019il reconna\u00eet lui-m\u00eame dans un de ses po\u00e8mes. Afin de fuir le courroux du mari et les d\u00e9m\u00eal\u00e9s avec la justice, il s\u2019enfuit \u00e0 F\u00e8s. \u00ab\u00a0<em>A son arriv\u00e9e, il commen\u00e7a par \u00e9pouser Tamou de la Tribu des Hiya\u00efna des environs de F\u00e8s\u00a0\u00bb.<\/em> Il exer\u00e7a le m\u00e9tier de \u00ab\u00a0Yekkache\u00a0\u00bb, \u00e9crivain de talismans et m\u00eame de la sorcellerie s\u2019adonnant \u00e0 une forte\u00a0 consommation du kif. Il avait un employ\u00e9 \u00e0 son service charg\u00e9 de lui remettre \u00e0 niveau le \u00ab\u00a0sebsi\u00a0\u00bb. On rapporta au Sultan Mohamed IV qu\u2019il aurait \u00e9crit\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0Une djellaba, avec Honneur \u00e0 Bel-Abb\u00e8s,<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 vaut mieux que le pouvoir, dans l\u2019humiliation, \u00e0 F\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il fut pr\u00e9sent\u00e9 pour cela au Sultan \u00e0 qui il r\u00e9pondit qu\u2019on avait d\u00e9form\u00e9 ce qu\u2019il avait r\u00e9ellement \u00e9crit et qui serait\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0Une djellaba \u00e0 F\u00e8s\u00a0 vaut mieux que le pouvoir \u00e0 Bel-Abb\u00e8s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le Sultan, fascin\u00e9 par son talent, en fit un intime et lui assura une rente, avec libert\u00e9 totale de circuler \u00e0 travers son Empire. Mais le po\u00e8te \u00e9tait rest\u00e9 en contact continu avec ses amis de\u00a0 Sidi-Bel-Abb\u00e8s ainsi que les membres de sa famille qui insist\u00e8rent pour qu\u2019il retourn\u00e2t chez lui. Il prit sa d\u00e9cision, revoit le Sultan pour l\u2019autoriser \u00e0 rentrer en Alg\u00e9rie et Mohamed IV accepta son d\u00e9part.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-6873 alignleft\" src=\"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/goum-300x227.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"227\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A la fronti\u00e8re un spectacle grandiose s\u2019offrit \u00e0 lui\u00a0: les plus grands cavaliers de Ouled Slimane l\u2019attendaient. Avec son \u00e9pouse Tamou et son beau fr\u00e8re, ils rejoignirent Boujebha o\u00f9 il s\u2019installa dans le calme, l\u2019amertume caus\u00e9e par sa gloire pass\u00e9e et la d\u00e9prime. C\u2019est l\u00e0 qu\u2019il fut contact\u00e9 pour rejoindre Dhaya au Sud de Bel-Abb\u00e8s o\u00f9 on lui fit la promesse de le r\u00e9tablir dans ses fonctions ant\u00e9rieures s\u2019il parvenait \u00e0 haranguer les troupes arabes\u00a0 qui devaient livrer bataille pour le compte des Fran\u00e7ais ce qu\u2019il r\u00e9ussit avec maestria. Il fut r\u00e9tabli dans ses fonctions de Ca\u00efd des Ouled Slimane. \u00ab\u00a0<em>Il retourna \u00e0 Boujebha et se retira au milieu des siens et, suite \u00e0 la s\u00e9cheresse et la famine qui furent suivies par la peste en 1867, il se rendit \u00e0 Makedra pour secourir ses habitants et, ce faisant, il s\u2019\u00e9vanouit, rendit l\u2019\u00e2me et fut enterr\u00e9 \u00e0 M\u2019Cid.<\/em> Le Docteur Azza ajoute, en marge de son livre, en page 20\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0<em>En r\u00e9alit\u00e9, une Goubba lui a \u00e9t\u00e9 construite derni\u00e8rement pr\u00e8s de son Bordj \u00e0 Boujebha o\u00f9 ses ossements furent transf\u00e9r\u00e9s\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><u>Sources.<\/u><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">(Les passages tir\u00e9s du livre de Azza, \u00e9crit en arabe, ont \u00e9t\u00e9 traduits en fran\u00e7ais par l\u2019auteur de l\u2019article).<\/p>\n<ol>\n<li style=\"text-align: justify;\">Si Tayeb El M&rsquo;Hadji, \u00ab\u00a0Les pr\u00e9cieux bienfaits et les m\u00e9morables souvenirs de ce que j\u2019ai v\u00e9cu d\u2019important au pass\u00e9 et au pr\u00e9sent\u00a0\u00bb, 1<sup>\u00e8re<\/sup> \u00e9dition, Soci\u00e9t\u00e9 Alg\u00e9rienne d\u2019Edition et de Papeterie, Oran, 1966.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Sidi Abderrahmane El Fassi, \u00ab\u00a0<strong>\u062c\u0648\u0647\u0631\u0629 \u0627\u0644\u0639\u0642\u0648\u0644 \u0641\u064a \u0630\u0643\u0631 \u0622\u0644 \u0627\u0644\u0631\u0633\u0648\u0644<\/strong>\u00bb (Jacques Berque in l\u2019Int\u00e9rieur du Maghreb XV-XIXe si\u00e8cles, Gallimard, Paris, 1978). Une copie du manuscrit de Sidi Abderrahmane El Fassi ayant appartenu au Fqih Si Ta\u00efeb El Mhaji, manuscrit cit\u00e9 \u00e9galement par le fils de l\u2019Emir.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Mohamed Ben Abdelkader (Mohamed\u00a0fils a\u00een\u00e9 de l\u2019Emir Abdelkader) \u00ab\u00a0La perle du chercheur en histoire d\u2019Alg\u00e9rie et de l\u2019Emir Abdelkader\u00a0\u00bb (1905). Editeur\u00a0: Maison de l\u2019Eveil Arabe\u00a0: du Livre, de la Traduction et de l\u2019Edition. Ann\u00e9e 1384-1964. Commentaries et annotations de Mamdouh Hakki.<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">L\u00e9on Bastide, <em>\u00ab\u00a0Histoire de Sidi Bel-Abb\u00e8s\u00a0\u00bb<\/em> (1882-3). \u00ab\u00a0<em>Pr\u00e9cis de l\u2019histoire et de la g\u00e9ographie de Bel-Abb\u00e8s\u00a0\u00bb, <\/em>(1881).<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Abdelkader Azza, \u00ab\u00a0Mostefa Ben Brahim, chantre des B\u00e9ni Amer et\u00a0pan\u00e9gyriste des tribus oranaises\u00a0\u00bb, SNED, Alger, 1977.<\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0De la mythomanie \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9. Par Mohamed \u00a0Senni El-M\u2019Haji \u00a0(Ing\u00e9nieur). \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":13,"featured_media":5712,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[12],"tags":[],"class_list":{"0":"post-5710","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-mohamed-senni"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5710","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/13"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5710"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5710\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5710"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5710"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5710"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}