{"id":9302,"date":"2025-05-07T11:37:17","date_gmt":"2025-05-07T11:37:17","guid":{"rendered":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/?p=9302"},"modified":"2025-05-07T11:37:17","modified_gmt":"2025-05-07T11:37:17","slug":"madjida-roumi-lesprit-le-coeur-et-le-talent","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/algerienetwork.com\/blog\/madjida-roumi-lesprit-le-coeur-et-le-talent\/","title":{"rendered":"MADJIDA ROUMI : L\u2019esprit, le c\u0153ur et le talent."},"content":{"rendered":"<p><em><u>Novembre 1998<\/u><\/em><\/p>\n<p>Dans quelques jours, Oran, Constantine et Alger accueilleront la grande chanteuse arabe Majida Roumi. Pour les puristes, amateurs de beaux textes et de belle musique, l\u2019\u00e9v\u00e9nement est de taille. Enfin un spectacle digne de ce nom.<\/p>\n<p>Dans les lignes qui suivent, nous allons tenter, bien que la t\u00e2che ne soit pas ais\u00e9e, vu l\u2019absence totale de revues sp\u00e9cialis\u00e9es et de documentation fiable traitant du sujet et du personnage, de pr\u00e9senter ce ph\u00e9nom\u00e8ne de la chanson arabe qui vient se placer, \u00e0 pas s\u00fbrs, dans le sillage des plus grands.<\/p>\n<p>Quand on sait le nombre de chanteurs actuellement en vogue au Liban et quand on op\u00e8re une analyse quantitative et qualitative de leurs productions respectives, on demeure interdit par le niveau atteint par cette mue artistique, au top de la cr\u00e9ation arabe actuelle.<\/p>\n<p>Un rapide envol du r\u00e9pertoire de la grande artiste que nous avons l\u2019honneur de recevoir nous suffit pour appr\u00e9cier les formidables potentialit\u00e9s dont dispose le Liban.<\/p>\n<p>En effet, si l\u2019on exclut de l\u2019ensemble de l\u2019\u0153uvre de Majida Roumi son album \u00ab\u00a0La mouch ana\u00a0\u00bb (<strong>\u0644\u0627 \u0645\u0634 \u0623\u0646\u0627<\/strong>)(ce n\u2019est pas moi) \u2013 reprise du succ\u00e8s de Mohamed Abdelwahab \u2013 que nous n\u2019avons pas eu l\u2019occasion d\u2019\u00e9couter, sur le reste de sa production (huit albums \u00e0 notre connaissance), soit au total 61 chansons (dont une de Abdelhalim de laquelle nous ne tiendrons pas compte), pas moins de 25 auteurs et 13 compositeurs se partagent l\u2019ensemble de l\u2019\u0153uvre\u00a0! Nous nous limiterons \u00e0 citer, pour les auteurs\u00a0:<\/p>\n<p>Henri Zaghib avec 12 titres, suivi de Maroun Karam (8), Ily Chouiri (4), les fr\u00e8res Rahabani (3), Ilya Abou Chedid (3) et l\u2019incontournable Nezzar Kabbani (Libanais d\u2019adoption) avec trois titres et non des moindres\u00a0: \u00ab\u00a0Kalimate\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Beyrouth sitt dounia\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Maa jarida\u00a0\u00bb, les deux premi\u00e8res ayant d\u00e9finitivement convaincu les sceptiques et ouvert les portes de la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 \u00e0 Majida Roumi.<\/p>\n<p>La chanson sur Beyrouth constitue, elle, un v\u00e9ritable br\u00e9viaire d\u2019humanisme, d\u2019humilit\u00e9, de sinc\u00e9rit\u00e9 et une le\u00e7on de haute sagesse. La rencontre de l\u2019auteur (Nezzar Kabbani) avec un grand compositeur (Jamal Salama) conjugu\u00e9e avec l\u2019importance du th\u00e8me trait\u00e9 ne pouvait que donner une \u0153uvre aussi parfaite, le duo ayant bien \u00e0 l\u2019esprit que pour les libanais, leur capitale\u2026<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0Qu\u2019elle soit ador\u00e9e ou qu\u2019elle soit maudite<\/em><\/p>\n<p><em>Qu\u2019elle soit sanguinaire, ou qu\u2019elle soit d\u2019eau b\u00e9nite<\/em><\/p>\n<p><em>Qu\u2019elle soit innocente, ou qu\u2019elle soit meurtri\u00e8re<\/em><\/p>\n<p><em>Qu\u2019elle soit ph\u00e9nicienne, arabe ou roturi\u00e8re,<\/em><\/p>\n<p><em>En \u00e9tant levantine aux multiples vestiges,<\/em><\/p>\n<p><em>Comme ces fleurs \u00e9tranges fragiles sur leurs tiges,<\/em><\/p>\n<p><em>Beyrouth est en Orient le dernier sanctuaire,<\/em><\/p>\n<p><em>O\u00f9 l\u2019homme peut toujours s\u2019habiller de lumi\u00e8re\u00a0\u00bb.<\/em><sup>1<\/sup><\/p>\n<p>Dans les po\u00e8mes des auteurs cit\u00e9s comme dans ceux de Georges Jardak, Anouar Selmane, Habib Youn\u00e8s, Souad Sabbah, la po\u00e9sie, surtout celle \u00e9crite en arabe classique \u2013et quelle langue\u00a0! \u2013 atteint un niveau d\u2019expression pour satisfaire les plus exigeants. Avec un dosage strict, elle prend son sens le plus juste et on se demande m\u00eame, si sous de telles plumes, elle n\u2019est pas en passe de devenir une v\u00e9ritable science\u2026<\/p>\n<p>Pour mettre de tels po\u00e8mes en musique, il fallait des compositeurs d\u2019exception\u00a0: la palme revient \u00e0 Ihsan EL Mounzer (avec 13 titres) \u2013 qui compose \u00e9galement pour Julia Butros \u2013 Jamal Salama (9), Halim Roumi (9) \u2013 qui n\u2019est pas parolier contrairement \u00e0 ce qui a \u00e9t\u00e9 \u00e9crit dans deux quotidiens nationaux \u2013 Ily Chouiri (8), ce dernier ayant la particularit\u00e9 d\u2019\u00eatre auteur et compositeur tout comme Ilias Rahabani et Zaki Nassif.<\/p>\n<p>Et tout cet ar\u00e9opage autour de la seule Majida Roumi\u00a0!\u00a0!<\/p>\n<p>En extrapolant cette arithm\u00e9tique artistique, on est naturellement amen\u00e9 \u00e0 poser cette question\u00a0: combien d\u2019auteurs et combien de compositeurs gravitent autour de Julia Boutros (une \u00e0 suivre de pr\u00e8s), Dyana Haddad, Najwa Karam, Nawal Zoughbi, Walid Tawfik, Raghab Allama, Assi Hilani, Oua\u00efl Kafouri\u00a0? On remarque dans cette \u00e9num\u00e9ration que les g\u00e9ants que sont Fa\u00efrouz, Ouadie Safi, Nasri Chemseddine\u2026 n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 cit\u00e9s.<\/p>\n<p>Nous n\u2019avons volontairement tenu compte que de ceux qui, pour la plupart, on fait le conservatoire, leurs d\u00e9buts dans la chanson et m\u00eame leur renomm\u00e9e au milieu des ravages de la guerre\u00a0: une telle entreprise, qu\u2019elle soit individuelle ou collective, rel\u00e8ve du miracle et force respect et admiration.<\/p>\n<h1>LE STYLE MAJIDA<\/h1>\n<p>Quand on investit le domaine de la chanson en pleine guerre, quand de surcro\u00eet cette guerre est celle des autres et qu\u2019elle a pour th\u00e9\u00e2tre votre propre pays, rien de plus normal que ce dernier tienne une place de choix dans votre r\u00e9pertoire. Et Majida Roumi n\u2019a pas failli \u00e0 cette r\u00e8gle\u00a0: les titres de ses chansons patriotiques ne se comptent plus (en moyenne deux par album talonnant de pr\u00e8s Abdelhalim). Le sommet, nous l\u2019avons dit, est atteint avec \u00ab\u00a0Beyrouth sitt Dounia\u00a0\u00bb o\u00f9 le rapport \u00e9troit entre les paroles, la musique et une interpr\u00e9tation remarquable en font un authentique chef-d\u2019\u0153uvre.<\/p>\n<p>S\u2019ils traduisent les douleurs et l\u2019injustice, les textes ne v\u00e9hiculent pas moins les espoirs et ne traduisent pas moins la d\u00e9termination farouche d\u2019un peuple d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 sauvegarder son int\u00e9grit\u00e9 territoriale et son unit\u00e9, et la derni\u00e8re chanson \u00ab\u00a0Kana\u00a0\u00bb est l\u00e0 pour rappeler la r\u00e9sistance h\u00e9ro\u00efque du Sud-Liban continuellement agress\u00e9 \u00e0 ce jour et faisant face, seul, \u00e0 un ennemi pourtant jug\u00e9 \u00ab\u00a0commun\u00a0\u00bb par l\u2019ensemble des \u00ab\u00a0fr\u00e8res\u00a0\u00bb de la r\u00e9gion ou d\u2019ailleurs, qui observent avec d\u2019autres, un mutisme complice, une d\u00e9mission coupable, traduisant tous deux une pleutrerie qui a fini par devenir \u00e0 la longue un trait dominant de leur personnalit\u00e9\u2026<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0Sud,<\/em><\/p>\n<p><em>\u00c0 qui je voudrais promettre une patrie,<\/em><\/p>\n<p><em>Et jardins opulents autour du Litani,<\/em><\/p>\n<p><em>\u00c9crire des mots d\u2019amour sur ton corps tortur\u00e9,<\/em><\/p>\n<p><em>Offrir \u00e0 tes enfants un soleil libanais\u00a0\u00bb (1).<\/em><\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em>Viennent ensuite les sujets classiques de la chanson arabe\u00a0: m\u00e9lodies d\u2019amour et \u2013 fait tr\u00e8s rare \u2013 tout un album de huit titres pour enfants dont cinq mis en musique par Ihsan El Mounzer, une chanson pour les m\u00e8res et quelques th\u00e8mes religieux notamment \u00ab\u00a0Nab\u00e2a El Mahiba\u00a0\u00bb (source d\u2019amour), hymne jaculatoire dont l\u2019interpr\u00e9tation traduit une grande foi. Il a toujours \u00e9t\u00e9 dit et \u00e9crit que l\u2019Orient \u00e9tait le pays des pri\u00e8res et le Liban, pays de foi au sens religieux du terme, n\u2019\u00e9chappe pas \u00e0 ce constat et pour preuve\u00a0: plus de quinze communaut\u00e9s y cohabitent. Mais n\u2019est-ce pas dans ce pays et plus exactement \u00e0 la fin de 1832 que Lamartine, trouvant le Liban \u00ab\u00a0paradisiaque\u00a0\u00bb et frapp\u00e9 par la ferveur des gens \u00e9crivait\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0Nous rest\u00e2mes muets et enchant\u00e9s\u2026 nous comprimes ce que serait la po\u00e9sie \u00e0 la fin des temps, quand tous les sentiments du c\u0153ur \u00e9teints et absorb\u00e9s dans un seul, la po\u00e9sie ne serait plus ici-bas qu\u2019une adoration et un hymne\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Toute musique est religieuse par la puret\u00e9, l\u2019attention, la soumission, le recueillement, la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9, qu\u2019elle veut et qu\u2019elle apporte\u00a0\u00bb notait le philosophe Alain.<\/p>\n<p>Et l\u2019on retrouve sans effort, qu\u2019on soit initi\u00e9 ou profane, tous ces \u00e9l\u00e9ments jalonnant l\u2019\u0153uvre de Majida Roumi. Il suffit pour cela d\u2019\u00e9couter \u00ab\u00a0Ana am bahlem\u00a0\u00bb (moi je r\u00eave), \u00ab\u00a0lan aoud\u00a0\u00bb (je ne retourne pas), \u00ab\u00a0Nostalgia\u00a0\u00bb (nostalgie), \u00ab\u00a0Koum ithadda\u00a0\u00bb (l\u00e8ve-toi et rel\u00e8ve le d\u00e9fi), \u00ab\u00a0A\u00efnaka\u00a0\u00bb (tes yeux), \u00ab\u00a0Nab\u00e2a el mahiba\u00a0\u00bb (source d\u2019amour) et tant d\u2019autres. Plus de place \u00e0 l\u2019improvisation\u2026 c\u2019est peut-\u00eatre l\u00e0 une forme de passion professionnelle, une expression du respect d\u00fb \u00e0 ceux pour qui ces chansons sont \u00e9crites, le tout coulant de source, de mani\u00e8re naturelle, sans artifices autres que ceux que seul l\u2019Art autorise avec une simple conjugaison de talents. Mais tout le probl\u00e8me est justement d\u2019en avoir\u2026<\/p>\n<p>Seulement voil\u00e0\u00a0: dans ce pays dit \u00ab\u00a0petit\u00a0\u00bb &#8211; 230 fois moins grand que l\u2019Alg\u00e9rie \u2013 cr\u00e9ateur de l\u2019alphabet, de la navigation par les \u00e9toiles et semble-t-il de la barque, n\u2019ayant aucune trace de p\u00e9trole ni gaz dans son sous-sol (quelle chance\u00a0!), ayant ouvert ses portes aux \u00e9coles \u00e9trang\u00e8res d\u00e8s la premi\u00e8re moiti\u00e9 du 16<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle, dont les premiers \u00e9crivains publiaient en fran\u00e7ais et en France m\u00eame \u00e0 partir de 1845 (Nicolas Mourad) alors que ses dramaturges investissaient avec succ\u00e8s les planches des th\u00e9\u00e2tres de l\u2019Od\u00e9on et de l\u2019Ambigu d\u00e8s les tout d\u00e9buts de ce si\u00e8cle, pays o\u00f9 les prix litt\u00e9raires ne se comptent plus depuis 1934 (avec Charles Corm) jusqu\u2019\u00e0 1993 (avec Amine Ma\u00e2louf), \u00e9ditant, bon an mal an, deux fois plus de titres \u2013et dans au moins quatre langues- que\u00a0 le reste du monde arabe r\u00e9uni, o\u00f9 l\u2019on met en musique, pour le public le plus large, les d\u00e9lirants po\u00e8mes mystiques d\u2019El Hallaj, o\u00f9 les festivals de renomm\u00e9e mondiale sont organis\u00e9s chaque \u00e9t\u00e9, presque au quotidien, drainant des spectateurs avis\u00e9s des quatre coins du monde\u00a0; alors dans un tel pays, le probl\u00e8me de pr\u00e9sence de talents n\u2019a pas l\u2019air de trop se poser.\u00a0 Tant mieux pour lui et pour nous.<\/p>\n<p>Tous les f\u00e9rus de musique, qu\u2019ils cherchent l\u2019\u00e9vasion, le r\u00eave ou la d\u00e9compression seront servis. Nous avions tous besoin d\u2019une embellie culturelle. Et maintenant que celle-ci est l\u00e0, nul doute que le public saura accueillir, avec son hospitalit\u00e9 coutumi\u00e8re, la grande vedette qui n\u2019a jamais manqu\u00e9 de marquer sa pr\u00e9occupation et sa sollicitude envers notre pays face aux \u00e9v\u00e9nements qu\u2019il traverse. Nous apprenons, \u00e0 la derni\u00e8re minute, que parmi toutes les vedettes invit\u00e9es \u00e0 se produite en Alg\u00e9rie, Majida Roumi a \u00e9t\u00e9 la premi\u00e8re \u00e0 accepter spontan\u00e9ment de venir, sans au pr\u00e9alable signer de contrat et pour un cachet qui serait bien inf\u00e9rieur au chiffre annonc\u00e9 avec acharnement, mesquinerie et volont\u00e9 d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e de semer le doute dans les esprits par certains journalistes allant jusqu\u2019\u00e0 utiliser la \u00ab\u00a0une\u00a0\u00bb de leur quotidien pour distiller leur d\u00e9sinformation gratuite \u00e0 travers de longs articles qui dissimulaient tr\u00e8s tr\u00e8s mal leur caract\u00e8re de \u00ab\u00a0commande\u00a0\u00bb. Nous apprenons \u00e9galement que le Tr\u00e9sor n\u2019aura rien \u00e0 d\u00e9bourser puisque les sponsors, parmi lesquels beaucoup de priv\u00e9s, ont \u00e9t\u00e9 cit\u00e9s\u2026 Venir en Alg\u00e9rie, sans signer de contrat au pr\u00e9alable c\u2019est, de la part de Majida Roumi, une marque de respect envers le pays que ces m\u00eames journalistes ont pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 montrer, \u00e0 travers leurs articles, au bord de l\u2019indigence\u2026 Certes l\u2019indigence existe, mais elle est mentale, et nous savons maintenant les esprits qu\u2019elle habite, ces m\u00eames esprits qui osent aujourd\u2019hui, avec des arguments mensongers nous donner des le\u00e7ons de nationalisme alors qu\u2019ils ont d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment, faute d\u2019avoir le courage de leurs id\u00e9es, mis leur pays au ban de la communaut\u00e9 internationale pendant plus de deux jours. A ce titre et pour bien d\u2019autres, on peut ais\u00e9ment deviner la symbiose qui va r\u00e9gner l\u00e0 o\u00f9 Majida Roumi va se produire. Le public qui aura la chance d\u2019y trouver place est s\u00fbr de passer une soir\u00e9e comme rarement il en a connue. Le d\u00e9paysement est garanti, la r\u00e9habilitation avec l\u2019Art \u2013 le vrai \u2013 aussi. L\u2019ambassadrice du pays qui va r\u00e9gner pendant encore longtemps, sans partage, sur le devenir de la chanson arabe nous le prouvera.<\/p>\n<p>Au fait, qu\u2019attendent nos vedettes internationales pour apporter un peu d\u2019\u00e9vasion \u00e0 ceux, tr\u00e8s nombreux, qui les adorent ici et qui en ont bien besoin\u00a0? La r\u00e9ponse, si jamais il y en a une, ne m\u2019int\u00e9resse pas.<\/p>\n<ul>\n<li>Po\u00e8mes de Nadia Tu\u00e9ni. (1935-1983)<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Novembre 1998 Dans quelques jours, Oran, Constantine et Alger accueilleront la grande chanteuse arabe Majida Roumi. Pour les puristes, amateurs de beaux textes et de belle musique, l\u2019\u00e9v\u00e9nement est de taille. Enfin un spectacle digne de ce nom. 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