{"id":13870,"date":"2016-07-29T10:44:13","date_gmt":"2016-07-29T10:44:13","guid":{"rendered":"http:\/\/algerienetwork.com\/culture\/?p=13870"},"modified":"2016-07-29T10:44:13","modified_gmt":"2016-07-29T10:44:13","slug":"lemsine-aicha-la-chrysalide-premiere-approche","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/algerienetwork.com\/culture\/lemsine-aicha-la-chrysalide-premiere-approche\/","title":{"rendered":"Lemsine Aicha: La chrysalide, premi\u00e8re approche"},"content":{"rendered":"<p>Auteur : A\u00efcha Lemsine.<br \/>\nTitre : La chrysalide.<br \/>\nEditions des femmes du MLF. 277p\/ 1977.<\/p>\n<p>Premi\u00e8re approche.<\/p>\n<p>Si \u00e0 partir du second chapitre, la narration de la \u00ab Chrysalide \u00bb suit le cours d\u2019une chronologie non accident\u00e9e, respect\u00e9e, balis\u00e9e de dateurs n\u00e9anmoins n\u00e9cessaires aux rep\u00e8res du lecteur, hormis les quelques digressions pour rappeler l\u2019origine lointaine de certains faits, le premier chapitre est une anticipation, autrement dit une prolepse.<\/p>\n<p>Le chapitre premier s\u2019ouvre sur l\u2019\u00e9poque o\u00f9 Si-Mokrane \u00e9poux de Khadidja se pr\u00e9pare \u00e0 prendre une quatri\u00e8me \u00e9pouse pr\u00e9nomm\u00e9e Zina. Mariage arrang\u00e9 sous l\u2019insistance de Si- El- Hadj \u2013Etajer, le marieur.<\/p>\n<p>Le chapitre premier est une sorte de prologue, un organe vital arrach\u00e9 au corps du texte est pr\u00e9sent\u00e9 en exergue cardinal. La question qui se pose est la suivante : la fonction d\u2019exergue s\u2019associe-t-il \u00e0 la fonction d\u2019incipit ou le disqualifie-t-elle pour l\u2019accorder au second chapitre ? Je r\u00e9pondrai \u00e0 la question dans l\u2019ouvrage que je pr\u00e9pare. Consid\u00e9rons pour l\u2019instant le premier chapitre comme incipit.<\/p>\n<p>La sc\u00e8ne pr\u00e9sente Khadidja, premi\u00e8re \u00e9pouse et, Akila la troisi\u00e8me &#8211; la seconde, Ouarda, \u00e9tant morte en couche ainsi que ses deux nouveaux n\u00e9s &#8211; discutant dans la cours de la demeure d\u2019une strat\u00e9gie visant \u00e0 emp\u00eacher les nouvelles \u00e9pousailles de l\u2019\u00e9poux commun Si-Mokhtar; emp\u00eacher l\u2019arriv\u00e9e de zina et l\u2019arriv\u00e9e de toute autre femme qu\u2019elle au sein de la famille.<\/p>\n<p>L\u2019incipit est anticipatif dans le souci de d\u00e9crire d\u2019une part, la pr\u00e9carit\u00e9 de l\u2019entour du lieu de vie et d\u2019autre part, de nous mener de plain-pied \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la maison, centre de l\u2019intimit\u00e9 et de l\u2019intime. Le calme qui y r\u00e8gne est soudainement rompu par un crescendo : \u00ab De cette torpeur d\u2019un cr\u00e9puscule ti\u00e8de de l\u2019\u00e9t\u00e9 jaillit un cri\u2026 \u00bb [p9] \u00ab Les g\u00e9missements devenaient plaintes sortant de l\u2019une de ces maisons en lancinantes m\u00e9lop\u00e9es. Soudain le cri encore !&#8230;Il devint hurlement !&#8230; \u00bb [p10]<\/p>\n<p>\u00ab De l\u2019une de ces maisons \u00bb nous informe que nous sommes dans une agglom\u00e9ration.<\/p>\n<p>C\u2019est par la pr\u00e9carit\u00e9 du lieu d\u00e9crit, par le hurlement troublant le silence que le pacte de lecture est sign\u00e9. Pacte que le titre \u00ab La chrysalide \u00bb ne propose pas d\u2019embl\u00e9e, puisqu\u2019il est ant\u00e9rioris\u00e9 au moment o\u00f9 Fa\u00efza d\u00e9couvre Alger \u00e0 l\u2019ind\u00e9pendance. Nous retrouverons le terme de \u00ab Chrysalide \u00bb en page [ 169][ch12] attribu\u00e9 \u00e0 Fa\u00efza, l\u2019a\u00een\u00e9e de Akila qui, apr\u00e8s quatre de mariage, n\u2019ayant con\u00e7u que des filles d\u00e9\u00e7oit les attentes de de Si Mokrane d\u00e9sireux d\u2019enfants m\u00e2les.<\/p>\n<p>\u00ab L\u00e0-bas, dans le c\u0153ur de la grande ville, les yeux d\u00e9couvrent\u2026 Telle une chrysalide sortant de son cocon de soie, Fa\u00efza se lovait avec d\u00e9lice dans son nouveau milieu. [p169]<\/p>\n<p>L\u2019auteure proc\u00e8de \u00e0 une subtile interversion. Le titre est convoqu\u00e9 en analepse au sens grammatical et litt\u00e9raire du terme, alors que la sc\u00e8ne constituant le chapitre premier doit se trouver vers le milieu du r\u00e9cit.<\/p>\n<p>Ainsi, la proplepse pose en \u00e9vidence le th\u00e8me principal : La polygamie, dont l\u2019anath\u00e8me est finement r\u00e9sum\u00e9 par : \u00ab Lui aussi est atteint par le mal de la preuve par quatre. \u00bb[p233]<br \/>\n\u00ab Comme si elle crachait avec m\u00e9pris sur ceux qui \u00e9prouvaient le besoin de prouver leur virilit\u00e9 dans la folie de la collection des \u00e9pouses.. \u00bb[p233]<\/p>\n<p>Le tour par l\u2019homophonie allusive entre \u00ab mal \u00bb et \u00ab m\u00e2le \u00bb est jou\u00e9 gr\u00e2ce au terme \u00ab virilit\u00e9 \u00bb. Le mal fait par le m\u00e2le \u00e0 la femme au nom de sa virilit\u00e9.<\/p>\n<p>La prolepse, par la description de la pr\u00e9carit\u00e9 du lieu et en initiant le th\u00e8me de la polygamie laisse \u00e9merger clairement par d\u00e9notation, la pr\u00e9carit\u00e9 du statut de la femme en situation de polygamie de l\u2019\u00e9poux.<\/p>\n<p>Aicha Lemsine fait adh\u00e9rer le lecteur au pacte de lecture par le truchement d\u2019une prolepse contenue dans le chapitre premier parmi les plus brefs, pour une authentique et imm\u00e9diate immersion dans l\u2019atmosph\u00e8re et les \u00e9l\u00e9ments de l\u2019intrigue. Une accroche, judicieuse, un seuil du texte par une porte d\u00e9rob\u00e9e, une intrusion dans l\u2019intimit\u00e9 du lieu et l\u2019intime de deux femmes solidaires, volontaires pour constituer un front.<\/p>\n<p>Le chapitre deux, jubilatoire, euphorique contrairement au premier hyst\u00e9rique et dysphorique, nous renseigne sur Khadidja \u00e2g\u00e9e de 23 ans, plus jeune de quatre ans que Akila, la troisi\u00e8me \u00e9pouse. Il entame le parcours d\u2019une femme \u00e0 travers deux \u00e9poques : la colonisation et l\u2019ind\u00e9pendance. Khadidja, conna\u00eet deux particules et un qualifiant tout au long de l\u2019histoire : Khadidja, Lala Khadidja et M\u00e0 Khadidja rythmant son statut, son \u00e2ge et ses attributions au sein de la famille. Quant au qualifiant, il s\u2019agit de \u00ab l\u2019indomptable Khadidja. \u00bb<br \/>\nRespectueuse, compr\u00e9hensive, g\u00e9n\u00e9reuse, secourable, amie, mentor et consolatrice des autres \u00e9pouses de Si-Mokhtar, Khadidja est une femme intelligente. Or l\u2019intelligence est tout \u00e0 la fois rebelle et noble. Khadidja est indomptable par son intelligence rebelle et noble. Elle refuse de se soumettre \u00e0 l\u2019illogique, \u00e0 l\u2019injuste en rappelant et en revendiquant la raison et la justice avec noblesse.<\/p>\n<p>Khadidja est aussi la m\u00e9moire d\u2019une communaut\u00e9 et d\u2019un combat ayant apport\u00e9 ses fruits. Coextensif de la lutte arm\u00e9e, le combat de khadidja r\u00e9ussit \u00e0 lib\u00e9rer les esprits encalmin\u00e9s dans des traditions ant\u00e9diluviennes \u00e0 l\u2019av\u00e8nement de l\u2019ind\u00e9pendance. Sa victoire se nomme Fa\u00efza, pr\u00e9nom on ne peut plus symbolique, fille de Akila troisi\u00e8me \u00e9pouse de Si-Mokhtar. Si-Mokhtar, le chevalier t\u00e9n\u00e9breux invaincu sur les principes n\u2019est cependant pas invincible, puisqu\u2019il avoue par son comportement &#8211; son acceptation d\u2019une situation autrement inadmissible par les coutumes- l\u2019influence effective mais discr\u00e8te de sa premi\u00e8re \u00e9pouse Khadidja. Si-Mokhtar, l\u2019\u00e9poux intransigeant est une autre victoire de Khadidja.<\/p>\n<p>Enceinte, avant son mariage, de son futur \u00e9poux Fay\u00e7al, Fa\u00efza est prot\u00e9g\u00e9e par son grand-p\u00e8re. Le village ne r\u00e9crimine pas.<\/p>\n<p>Deux d\u00e9colonisations sont r\u00e9ussies, le pays et les esprits.<\/p>\n<p>Fay\u00e7al, &#8211; celui qui fait la diff\u00e9rence- meurt dans un accident de voiture alors qu\u2019il se rendait au village pour demander la main de Fa\u00efza et h\u00e2ter la date des noces. Il meurt tel un combattant de la libert\u00e9, pour que le combat de Khadidja par le truchement de Fa\u00efza aboutisse.<\/p>\n<p>Fa\u00efza conserve son enfant fruit de l\u2019amour comme l\u2019Alg\u00e9rie amour des alg\u00e9riens est conserv\u00e9e par ses l\u00e9gitimes enfants. Mais le fruit de l\u2019amour revendique sa part de sacrifice.<\/p>\n<p>Ce n\u2019est qu\u2019\u00e0 la fin du roman que nous savons que le village sans nom se situe \u00e0 deux heures trente de la capitale Alger. Seul un toponyme et un indicateur cardinal, le sud, d\u2019o\u00f9 vient Khadidja, sont cit\u00e9s tout au long du texte.<\/p>\n<p>\u00ab Khadidja avait quitt\u00e9 la maison paternelle dans le sud du pays, cinq ans auparavant. Elle avait seize ans. \u00bb[p14]<\/p>\n<p>L\u2019\u00e2ge de Khadidja est un double indicateur : premi\u00e8rement pour pr\u00e9ciser l\u2019\u00e2ge du mariage des filles et une balise pour la chronologie de l\u2019histoire du personnage et du village \u00e0 travers deux \u00e8res distinctes.<\/p>\n<p>\u00ab Pour la premi\u00e8re fois de sa vie, l\u2019adolescente d\u2019alors avait travers\u00e9 des plaines, des vall\u00e9es et des collines au son des You !You ! \u00bb[p14]<br \/>\nLes pluriels \u00ab plaines \u00bb \u00ab vall\u00e9es \u00bb \u00ab collines \u00bb nous pr\u00e9cisent l\u2019\u00e9loignement du lieu dont est native Khadidja.<\/p>\n<p>En plus d\u2019\u00eatre \u00e9trang\u00e8re au village, Khadidja vient de loin pour : \u00ab Khadidja \u00e9tait venue damer le pion \u00e0 toutes ces dames du village. \u00bb [p16]<br \/>\nAicha Lemsine encore fois joue sur les contig\u00fcit\u00e9s en utilisant le mot \u00ab dames \u00bb au lieu du mot \u00ab femmes \u00bb pour mieux assoir l\u2019esprit du jeu et de la strat\u00e9gie future. Les pions sont utilis\u00e9s au jeu \u00ab de Dames \u00bb dans un roman traitant de la soci\u00e9t\u00e9 f\u00e9minine et le jeu de Dames est bien le jeu des femmes.<\/p>\n<p>Khadidja arrive au village \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 16 ans, consid\u00e9r\u00e9e st\u00e9rile elle procr\u00e9e sous l\u2019accompagnement m\u00e9dical d\u2019un couple de fran\u00e7ais dont elle se lie d\u2019amiti\u00e9 avec l\u2019\u00e9pouse, Marielle. Nous sommes en 1937 quatre ans apr\u00e8s le mariage arrang\u00e9 entre le p\u00e8re de si-Mokhtar et celui de khadidja s\u2019\u00e9tant rencontr\u00e9s \u00e0 la Mecque et li\u00e9s d\u2019amiti\u00e9. Contrevenant \u00e0 l\u2019usage du village le mariage des enfants est d\u00e9cid\u00e9 entre hommes. Khadidja est porteuse de toutes les contraventions: Celle des conditions de son mariage et celle que son audacieuse et fine intelligence lui autorise.<\/p>\n<p>L\u2019histoire d\u00e9bute en 1933 pour aller au-del\u00e0 du dixi\u00e8me anniversaire de l\u2019ind\u00e9pendance soit 1972.<\/p>\n<p>Les toponymes ne sont pas les seuls absents car les dateurs concernant certains personnages sollicitent l\u2019arithm\u00e9tique du lecteur et sa vigilance. Il nous rappelle la fa\u00e7on dont l\u2019alg\u00e9rien rep\u00e9rait un \u00e9v\u00e8nement par rapport \u00e0 un autre saillant. Falot, le chronotope, outre \u00e0 vouloir brouiller le temps et le lieu afin de susciter l\u2019impression du confinement du lieu dans un espace sans coordonn\u00e9es g\u00e9ographiques et temporelles, il hisse le personnage principal en l\u2019occurrence Khadidja en conscience vive r\u00e9veillant et alertant les consciences sur ce tragique confinement et ses cons\u00e9quences d\u00e9sastreuses sur la vie de la communaut\u00e9.<\/p>\n<p>Khadija se marie \u00e0 l\u2019\u00e2ge de seize ans en 1933, elle accouche de Mouloud son unique enfant en 1937. Mouloud le doux intellectuel monte discr\u00e8tement au front sans tenir ses parents inform\u00e9s. Il surprend son p\u00e8re le suspectant d\u2019indolence.<br \/>\n\u00ab 1961. Partout des rumeurs d\u2019une prochaine lib\u00e9ration du pays. Malgr\u00e9 les massacres des musulmans par l\u2019O.A.S. L\u2019espoir se faisait concret, le poignard de la colonisation fl\u00e9chissait pr\u00eat \u00e0 tomber et le peuple se ruait vers l\u2019assaut final.<br \/>\n1961, Fa\u00efza d\u00e9croche son CEP.<br \/>\n1962, le retour de Mouloud d\u2019URSS o\u00f9 il fut envoy\u00e9 pour soigner ses blessures et o\u00f9 il pr\u00e9para un dipl\u00f4me d\u2019ing\u00e9nieur.<br \/>\n\u00ab L\u2019ann\u00e9e 1965 fut faste : d\u2019abord le redressement politique du pays et celui du prestige dans la maison de si Mokrane. Fa\u00efza \u00e9tait re\u00e7ue \u00e0 son premier bac et Malika se mariait avec Kamel. \u00bb<br \/>\n\u00ab Pendant que la famille Mokrane essayait de dig\u00e9rer la nouvelle situation de leur fille a\u00een\u00e9e, le dixi\u00e8me anniversaire de l\u2019ind\u00e9pendance alg\u00e9rienne apportait dans les campagnes un nouvel espoir. Partout se tenaient des meetings d\u2019explication\u2026 La r\u00e9volution agraire, une des bases de la lutte arm\u00e9e d\u2019alors, venait de sonner le glas de l\u2019absent\u00e9isme et du m\u00e9tayage au cinqui\u00e8me. \u00bb Nous sommes en 1972.<\/p>\n<p>Les dateurs sont si subtilement introduits dans le texte qu\u2019ils passent presque inaper\u00e7us.<\/p>\n<p>Roman de la polygamie, de la st\u00e9rilit\u00e9, du paganisme, de la sorcellerie et de l\u2019exorcisme mais aussi de la victoire de l\u2019esprit, de l\u2019intelligence et de la science, \u00ab La chrysalide \u00bb est aussi \u00ab chroniques alg\u00e9riennes. \u00bb<\/p>\n<p>A\u00efcha Lemsine a-t-elle aussi voulu contrevenir \u00e0 la d\u00e9finition premi\u00e8re du mot chronique en ayant recours \u00e0 une anticipation en premier chapitre. La chronique \u00e9tant : \u00ab Un r\u00e9cit dans lequel les faits sont enregistr\u00e9s dans l\u2019ordre chronologique. \u00bb Ou autre d\u00e9finition, a-t-elle tent\u00e9 de d\u00e9crire : \u00ab L\u2019ensemble des valeurs qu\u2019une variable statistique prend \u00e0 diff\u00e9rentes \u00e9poques successives \u00bb d\u00e9finition dont nous devons reformuler les termes pour les adapter \u00e0 des contextes socio-historiques diff\u00e9rents.<\/p>\n<p>\u00ab Chroniques alg\u00e9riennes \u00bb \u00e9tant au pluriel, s\u2019agirait-il d\u2019une chronique de l\u2019\u00e9poque coloniale et d\u2019une seconde de l\u2019ind\u00e9pendance?<\/p>\n<p>Je r\u00e9pondrai \u00e0 ces questions dans un autre article et dans l\u2019ouvrage qui est r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 \u00ab la chrysalide \u00bb et \u00e0 l\u2019\u0153uvre de l\u2019Ic\u00f4ne de la litt\u00e9rature alg\u00e9rienne f\u00e9minine de langue fran\u00e7aise.<\/p>\n<p>Les redondances dans mon article sont n\u00e9cessaires et l\u2019absence de titres et de sous titres de rubriques, supprim\u00e9s par le souci d\u2019\u00e9chapper au rigorisme des exercices acad\u00e9miques.<\/p>\n<h4><span style=\"background-color: #ffffff; color: #008000;\">F.Bourboune.<\/span><\/h4>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur : A\u00efcha Lemsine. 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