{"id":13887,"date":"2016-07-29T13:20:22","date_gmt":"2016-07-29T13:20:22","guid":{"rendered":"http:\/\/algerienetwork.com\/culture\/?p=13887"},"modified":"2020-06-06T15:15:08","modified_gmt":"2020-06-06T15:15:08","slug":"mohammed-dib-lecrivain","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/algerienetwork.com\/culture\/mohammed-dib-lecrivain\/","title":{"rendered":"Mohammed Dib : l&rsquo;\u00e9crivain"},"content":{"rendered":"<p><strong>Mohammed Dib (21 juillet 1920 &#8211; 2 mai 2003) est un \u00e9crivain alg\u00e9rien de langue fran\u00e7aise, auteur de romans, de nouvelles, de pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, de contes pour enfants, et de po\u00e9sie.<\/strong><\/p>\n<p>Mohammed Dib na\u00eet le 21 juillet 1920 \u00e0 Tlemcen dans une famille bourgeoise en partie ruin\u00e9e. Il commence ses \u00e9tudes \u00e0 Tlemcen, sans fr\u00e9quenter l&rsquo;\u00e9cole coranique, et les poursuit \u00e0 Oujda au Maroc. Apr\u00e8s la mort de son p\u00e8re en 1931, il commence autour de 1934 \u00e0 \u00e9crire des po\u00e8mes mais \u00e9galement \u00e0 peindre. Sa rencontre avec un instituteur fran\u00e7ais, Roger Bellissant (qui deviendra son beau-p\u00e8re) le conforte dans la voie de l&rsquo;\u00e9criture. De 1938 \u00e0 1940 Mohammed Dib devient instituteur, enseignant \u00e0 Zoudj Bghel, pr\u00e8s de la fronti\u00e8re marocaine. Comptable \u00e0 Oujda,l&rsquo;ann\u00e9e suivante, au service des Subsistances de l&rsquo;Arm\u00e9e, il est en 1942 requis au Service civil du G\u00e9nie puis, en 1943 et 1944 interpr\u00e8te franco-anglais aupr\u00e8s des arm\u00e9es alli\u00e9es \u00e0 Alger.<\/p>\n<p>De retour \u00e0 Tlemcen en 1945 Mohammed Dib est jusqu&rsquo;en 1947 dessinateur de maquettes de tapis, r\u00e9alis\u00e9s et vendus sous son contr\u00f4le. Il publie en 1946 un premier po\u00e8me dans la revue \u201cLes Lettres\u201d, publi\u00e9e \u00e0 Gen\u00e8ve, sous le nom de Diabi. Invit\u00e9 en 1948 aux rencontres de Sidi Madani, pr\u00e8s de Blida, organis\u00e9es par les Mouvements de Jeunesse et d&rsquo;\u00c9ducation populaire, il y fait la connaissance d&rsquo;Albert Camus, Jean Cayrol, Louis Guilloux, Jean S\u00e9nac, Brice Parain. Il est ensuite syndicaliste agricole et effectue un premier voyage en France. De 1950 \u00e0 1952 Mohammed Dib travaille, en m\u00eame temps que Kateb Yacine, au journal progressiste \u201cAlger r\u00e9publicain\u201d. Il y publie des reportages, des textes engag\u00e9s et des chroniques sur le th\u00e9\u00e2tre en arabe parl\u00e9. Il \u00e9crit \u00e9galement dans \u201cLibert\u00e9\u201d, journal du Parti communiste alg\u00e9rien. En 1951 il se marie avec Colette Bellissant, dont il aura quatre enfants. Mohammed Dib lit \u00e0 cette \u00e9poque les classiques fran\u00e7ais, les \u00e9crivains am\u00e9ricains, les romanciers sovi\u00e9tiques et italiens.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir quitt\u00e9 en 1952 \u201cAlger r\u00e9publicain\u201d, Mohammed Dib s\u00e9journe \u00e0 nouveau en France alors que para\u00eet aux \u00c9ditions du Seuil La Grande Maison, premier volet de sa trilogie Alg\u00e9rie, inspir\u00e9e par sa ville natale, qui d\u00e9crit l&rsquo;atmosph\u00e8re de l&rsquo;Alg\u00e9rie rurale. Dans une \u201c\u00e9criture de constat\u201d, \u201cr\u00e9aliste\u201d, il y t\u00e9moigne tel un \u201c\u00e9crivain public\u201d, \u00e0 partir de faits authentiques, de la mis\u00e8re des villes et des campagnes, des gr\u00e8ves des ouvriers agricoles, des revendications nationalistes naissantes. La presse coloniale critique le roman, ainsi que des membres du Parti communiste alg\u00e9rien qui auraient souhait\u00e9 y rencontrer un \u201ch\u00e9ros positif\u201d, Aragon le d\u00e9fend. Les deux autres volets de la trilogie, L&rsquo;Incendie et Le M\u00e9tier \u00e0 tisser, paraissent en 1954, l&rsquo;ann\u00e9e m\u00eame du d\u00e9clenchement de la guerre de lib\u00e9ration, et en 1957. Durant cette p\u00e9riode Mohammed Dib est, jusqu&rsquo;en 1959, employ\u00e9 dans la correspondance et la comptabilit\u00e9 commerciale.<\/p>\n<p>Tandis qu&rsquo;il aborde plus explicitement la guerre d&rsquo;ind\u00e9pendance dans Un \u00c9t\u00e9 africain, Mohammed Dib est expuls\u00e9 d&rsquo;Alg\u00e9rie par la police coloniale en raison de ses activit\u00e9s militantes. Andr\u00e9 Malraux, Albert Camus, Jean Cayrol interviennent pour qu&rsquo;il puisse s&rsquo;installer en France. Il s&rsquo;\u00e9tablit alors \u00e0 Mougins (Alpes maritimes) chez ses beaux-parents, effectuant des voyages dans les pays de l&rsquo;Est. En 1962 Qui se souvient de la mer manifeste une bifurcation de son \u00e9criture vers l&rsquo;onirisme, le fantastique et l&rsquo;all\u00e9gorique.<\/p>\n<p>En 1964 Mohammed Dib s&rsquo;installe dans la r\u00e9gion parisienne, \u00e0 Meudon, puis en 1967 \u00e0 La Celle-Saint-Cloud, pr\u00e8s de Versailles. Dans Cours sur la rive sauvage et La Danse du roi publi\u00e9s en 1964 et en 1968, il poursuit une qu\u00eate plus introspective autour des th\u00e8mes de la condition humaine, de la f\u00e9minit\u00e9 et de la mort. En 1970 Mohammed Dib souhaite s&rsquo;engager dans une nouvelle trilogie \u201csur l&rsquo;Alg\u00e9rie d&rsquo;aujourd&rsquo;hui\u201d, dont Dieu en Barbarie et Le Ma\u00eetre de chasse (1973) constituent les deux premiers volets.<\/p>\n<p>Mohammed Dib enseigne en 1974 (ou 1976-1977) \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Californie \u00e0 Los Angeles, qui lui inspirera son roman en vers \u00ab L.A. Trip \u00bb (2003). \u00c0 partir de 1975 il se rend plusieurs fois en Finlande o\u00f9 il collabore, avec Guillevic, \u00e0 des traductions d&rsquo;\u00e9crivains finlandais. Ces s\u00e9jours lui inspirent sa \u00ab trilogie nordique \u00bb, publi\u00e9e \u00e0 partir de 1989 : Neiges de marbre, Le Sommeil d&rsquo;\u00c8ve et L&rsquo;Infante maure. Mohammed Dib participe \u00e0 un jury litt\u00e9raire, en 1976, dans l&rsquo;Oklahoma. Parall\u00e8lement \u00e0 son travail de romancier, ses recueils de po\u00e8mes, Omneros en 1975, Feu beau feu en 1979, sont des c\u00e9l\u00e9brations de l&rsquo;amour et de l&rsquo;\u00e9rotisme. Sa pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre Mille hourras pour une gueuse, pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 Avignon en 1977 et publi\u00e9e en 1980, met en sc\u00e8ne les personnages de La Danse du roi. De 1982 \u00e0 1984 (ou de 1983 \u00e0 1986) Mohammed Dib est \u201cprofesseur associ\u00e9\u201d au Centre international d&rsquo;\u00c9tudes francophones de la Sorbonne. Dans ses derniers livres, Simorgh, puis La\u00ebzza, termin\u00e9 quelques jours avant sa mort, il revient, sous la forme d&rsquo;un puzzle litt\u00e9raire, sur ses souvenirs de jeunesse. Il meurt le 2 mai 2003 \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 82 ans, pr\u00e8s de Paris.<\/p>\n<p>Mohammed Dib a re\u00e7u de nombreux Prix, notamment le Prix F\u00e9n\u00e9on en 1952, le prix de l&rsquo;Union des \u00c9crivains Alg\u00e9riens en 1966, le prix de l&rsquo;Acad\u00e9mie de po\u00e9sie en 1971, le prix de l&rsquo;Association des \u00c9crivains de langue fran\u00e7aise en 1978, le Grand Prix de la Francophonie de l&rsquo;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise en 1994, attribu\u00e9 pour la premi\u00e8re fois \u00e0 un \u00e9crivain maghr\u00e9bin. Il a obtenu en 1998 le Prix Mallarm\u00e9 pour son recueil de po\u00e8mes L&rsquo;enfant-jazz. En 2003 de nombreuses rumeurs faisaient \u00e9tat de la possibilit\u00e9 de l&rsquo;attribution \u00e0 Mohammed Dib du Prix Nobel de litt\u00e9rature.<\/p>\n<h3>Ce qu&rsquo;ils disent:<\/h3>\n<p>\u00ab<em>Cet homme d&rsquo;un pays qui n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec les arbres de ma fen\u00eatre parle avec les mots de Villon et de P\u00e9guy<\/em>\u00bb.<br \/>\n<strong>Louis Aragon<\/strong><\/p>\n<p>\u201c<em>C&rsquo;est l&rsquo;\u00e9crivain de la pr\u00e9cision dans les termes, de la retenue et de la r\u00e9flexion. L&rsquo;air qu&rsquo;il fait entendre sur son clavecin est une musique int\u00e9rieure qui parle au c\u0153ur. \u00c9crivant en fran\u00e7ais, sans complexe et assumant sa double culture, l&rsquo;auteur ne se livre pas purement et simplement au lecteur. Sa cr\u00e9ation litt\u00e9raire demande souvent plusieurs lectures pour p\u00e9n\u00e9trer jusqu&rsquo;au sens<\/em>.\u201dJean D\u00e9jeux, dans Hommage \u00e0 Mohammed Dib, \u00ab Kalim \u00bb, n\u00b0 6, Office des Publications Universitaires, Alger, 1985.<\/p>\n<p>\u00ab <em>L&rsquo;\u0153uvre litt\u00e9raire de Mohammed Dib, commenc\u00e9e \u00e0 la fin des ann\u00e9es dix neuf cent quarante est aujourd&rsquo;hui la plus importante de la production alg\u00e9rienne en langue fran\u00e7aise. Elle est aussi celle qui manifeste un renouvellement constant des formes et des th\u00e8mes en m\u00eame temps qu&rsquo;une grande continuit\u00e9 et une ind\u00e9niable unit\u00e9. <\/em>\u00bb Naget Khadda, Mohammed Dib, cette intempestive voix recluse,\u00c9disud, 2003.<\/p>\n<h3>Principaux ouvrages<\/h3>\n<p><em>&#8211; La Grande Maison, roman, Le Seuil, 1952 et Points Seuil. Prix F\u00e9n\u00e9on,1953.<br \/>\n&#8211; L&rsquo;Incendie, roman, Le Seuil, 1954 et Points Seuil.<br \/>\n&#8211; Au caf\u00e9, nouvelles, Gallimard, 1955; Sindbad, 1984.<br \/>\n&#8211; Le M\u00e9tier \u00e0 tisser , roman, Le Seuil, 1957 et Points Seuil.<br \/>\n&#8211; Baba Fekrane, contes pour enfants, La Farandole, 1959.<br \/>\n&#8211; Ombre gardienne, po\u00e8mes, Gallimard, 1960; Sindbad, 1981; La Diff\u00e9rence, 2003.<br \/>\n&#8211; Qui se souvient de la mer, roman, Le Seuil, 1962 et Points Seuil.<br \/>\n&#8211; La Danse du roi, roman, Le Seuil, 1968.<br \/>\n&#8211; Dieu en barbarie, roman, Le Seuil, 1970.<br \/>\n&#8211; Formulaires, po\u00e8mes, Le Seuil, 1970.<br \/>\n&#8211; Le Ma\u00eetre de chasse, roman, Le Seuil, 1973 et Points Seuil.<br \/>\n&#8211; Le Chat qui boude, contes pour enfants, La Farandole, 1974 et Albin Michel, 2004.<br \/>\n&#8211; Omneros, po\u00e8mes, Le Seuil,1975.<br \/>\n&#8211; Habel, roman, Le Seuil, 1977.<br \/>\n&#8211; Feu beau feu, po\u00e8mes, Le Seuil, 1979.<br \/>\n&#8211; Les Terrasses d&rsquo;Orsol, roman, Sindbad, 1985; La Diff\u00e9rence, 2003.<br \/>\n&#8211; Le Sommeil d&rsquo;\u00c8ve, roman, Sindbad, 1989; La Diff\u00e9rence, 2003.<br \/>\n&#8211; Neiges de marbre, roman, Sindbad, 1990.<br \/>\n&#8211; Le D\u00e9sert sans d\u00e9tour, roman, Sindbad, 1992, La Diff\u00e9rence 2006.<br \/>\n&#8211; L&rsquo;Infante maure, roman, Albin Michel, 1994.<br \/>\n&#8211; Tlemcen ou les lieux de l&rsquo;\u00e9criture, textes et photos, La Revue noire, 1994.<br \/>\n&#8211; La Nuit sauvage, roman, Albin Michel, 1995.<br \/>\n&#8211; Si Diable veut, roman, Albin Michel, 1998.<br \/>\n&#8211; L&rsquo;Arbre \u00e0 dires, nouvelles, essai, Albin Michel, 1998.<br \/>\n&#8211; L&rsquo;Enfant jazz, po\u00e8mes, La Diff\u00e9rence, 1998.<br \/>\n&#8211; Le C\u0153ur insulaire, po\u00e8mes, La Diff\u00e9rence, 2000.<br \/>\n&#8211; Comme un bruit d&rsquo;abeilles, Albin Michel, 2001.<br \/>\n&#8211; L.A. Trip, roman, La Diff\u00e9rence, 2003.<br \/>\n&#8211; Simorgh, nouvelles, essai, Albin Michel, 2003.<br \/>\n&#8211; La\u00ebzza, nouvelles, essai,, Albin Michel, 2006.<\/em><\/p>\n<h3>Bibliographie s\u00e9lective<\/h3>\n<p>&#8211; Jean D\u00e9jeux, Mohammed Dib, \u00e9crivain alg\u00e9rien, Naaman, Sherbrook, 1977.<br \/>\n&#8211; Jean D\u00e9jeux, Bibliographie m\u00e9thodique et critique de la litt\u00e9rature alg\u00e9rienne de langue fran\u00e7aise 1945-1977, SNED, Alger, 1979.<br \/>\n&#8211; Nourredine Belhadj-Kacem, Le th\u00e8me de la d\u00e9possession dans la \u201ctrilogie\u201d, ENAL, Alger, 1983.<br \/>\n&#8211; Naget Khadda, L&rsquo;\u0153uvre romanesque de Mohammed Dib, Propositions pour l&rsquo;analyse de deux romans, Office des Publications Universitaires, Alger, 1983.<br \/>\n&#8211; Jean D\u00e9jeux, Dictionnaire des auteurs maghr\u00e9bins de langue fran\u00e7aise, Paris, \u00c9ditions Karthala, 1984 (ISBN 2-86537-085-2).<br \/>\n&#8211; Hommage \u00e0 Mohammed Dib, [\u00e0 l&rsquo;occasion du soixante-cinqui\u00e8me anniversaire de la naissance de l&rsquo;auteur], textes de Jacqueline Arnaud, Zineb Ali Benali, Charles Bonn, M\u00e9riem Cadi, Be\u00efda Chikhi, Fran\u00e7ois Desplanques, Mireille Dja\u00efder, Naget Khadda, Fewzia Sari, Paul Siblot, Kamel Yanat, Mourad Yelles Chaouche, bio-bibliographie de Jean D\u00e9jeux, \u00ab Kalim \u00bb, n\u00b0 6, Office des Publications Universitaires, Alger, 1985.<br \/>\n&#8211; Anthologie de la litt\u00e9rature alg\u00e9rienne (1950-1987), introduction, choix, notices et commentaires de Charles Bonn, Le Livre de Poche, Paris, 1990 (ISBN 2-253-05309-0)<br \/>\n&#8211; Bachir Adjil, Espace et \u00e9criture chez Mohammed Dib : la trilogie nordique, pr\u00e9face de Denise Brahimi, L&rsquo;Harmattan \/Awal, Paris, 1995.<br \/>\n&#8211; Mohammed Dib, La grande maison de l&rsquo;\u00e9criture; Mohammed Khadda, L&rsquo;aventure du signe, textes sur Mohammed Dib de Naget Khadda, Christiane Chaulet-Achour, Guy Dugas, Tahar Bekri, Soumya Ammar-Khodja, Mohammed Bahi, Malika Hadj-Naceur, Yamil\u00e9 Harraoui-Ghebalou, Salim Jay, Mohamed Zaoui, Rachida Sa\u00efgh-Bousta, dans \u00ab Horizons Maghr\u00e9bins \u00bb, Universit\u00e9 de Toulouse le Mirail, Toulouse, 1999.<br \/>\n&#8211; Jean-Louis Joubert, Mohammed Dib, in Dictionnaire de po\u00e9sie de Baudelaire \u00e0 nos jours, sous la direction de Michel Jarrety, Paris, Presses Universitaires de France, 2001 (ISBN 2130509401).<br \/>\n&#8211; Mohammed Dib, textes de Naget Khadda, Mohammed Dib, Guy Dugas, Gil Jouanard, Paul Siblot, Pierrette Renard, Denise Brahimi, Fran\u00e7ois Desplanques, Djamel Amrani et Fritz Peter Kirsch, dans Europe, n\u00b0 sp\u00e9cial Alg\u00e9rie, Paris, 2003.<br \/>\n&#8211; Naget Khadda, Mohammed Dib : cette intempestive voix recluse, \u00c9disud, Aix-en-Provence, 2003.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.arabesques-editions.com\/fr\/biographies\/mohamed-dib1974405.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">source<\/a><\/p>\n<hr>\n<p>Lire :<\/p>\n<ul>\n<li id=\"curation-10\" class=\"curation\">\n<div class=\"curation-image small-image hover-zoom\"><a class=\"link second\" href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Mohammed_Dib\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Mohammed Dib sur Wikipedia.<\/a><\/div>\n<\/li>\n<li class=\"curation\">\n<div class=\"curation-image small-image hover-zoom\"><a href=\"http:\/\/www1.rfi.fr\/actufr\/articles\/041\/article_22254.asp\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Mohammed Dib, le d\u00e9sert sans retour<\/a><\/div>\n<\/li>\n<li class=\"curation\">\n<div class=\"curation-links\"><a href=\"http:\/\/www.univie.ac.at\/aedf\/texte\/frankophonienalgdib.htm\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: small;\"><span lang=\"FR\"><span style=\"font-size: medium;\">La Soci\u00e9t\u00e9 et le myst\u00e8re :<\/span><\/span><\/span><span style=\"font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: medium;\"><span lang=\"FR\">Mohammed Dib \u00e0 la recherche d\u2019une autre Alg\u00e9rie<\/span><\/span><\/a><\/div>\n<\/li>\n<li class=\"curation\">\n<div class=\"curation-links\"><a href=\"http:\/\/www.fabriquedesens.net\/Portrait-d-Albert-Camus-par\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Portrait d\u2019Albert Camus par Mohamed Dib<\/a><\/div>\n<\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"youtube-embed\" data-video_id=\"yA-SHozbza0\"><iframe loading=\"lazy\" title=\"Mohammed Dib about &#039;Who remembers the sea&#039; - french tv\" width=\"696\" height=\"522\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/yA-SHozbza0?feature=oembed&#038;enablejsapi=1\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/div>\n<p>https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=Z305eTdmwoY<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mohammed Dib (21 juillet 1920 &#8211; 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