jeudi, juin 24, 2021

Mostefa Ben Brahim  (1800-1867).

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                               De la mythomanie à la réalité.

Par Mohamed  Senni El-M’Haji  (Ingénieur).

                                                             Contact : mohamedsenni@yahoo.fr

Préambule.

             Depuis  qu’Internet a envahi le monde, nous assistons, chez nous, à une radicale et dangereuse mutation des mœurs dans les modes de communication. Dangereuse parce qu’aucun contrôle  n’est et ne peut-être opéré. De vieux antagonismes refont surface. Des régionalismes et même des tribalismes étroits ressurgissent. Chaque internaute pense détenir à lui seul la vérité vraie. Des kilomètres de lignes sont étalés sans la moindre référence aux sources jusques y compris par les historiens et autres chercheurs.

             Des auteurs sont plagiés sans vergogne. Pour beaucoup de ceux  qui constituent  l’élite d’une nation, Internet «  règle » les thèses de magisters et de doctorats au vu et au su de tout le monde alors qu’en Allemagne, deux excellents ministres ont été obligés de démissionner, sur leur propre initiative, parce qu’on a trouvé quelques lignes plagiées figurant dans leurs thèses soutenues dans les universités où ils ont poursuivi leurs études. L’Histoire est prise en otage, manipulée comme de la pâte à modeler, la morale fait partie désormais d’une autre époque, l’éthique est définitivement remisée et, plus grave, des pays entiers où l’encre coule au compte – gouttes pendant que le sang coule en rivières, sont ébranlés et des nuages menaçants pointent un peu partout à travers la planète, le plus gros restant à deviner et à venir.

            Parmi des textes que nous avons eu à croiser sur la toile, plusieurs ont retenu notre attention. Nous en avons choisi un aujourd’hui : il concerne le poète Mostefa Ben Brahim qu’on retrouve sur pratiquement tous les sites qui traitent des villes, des tribus, des régions  ou d’événements de l’Ouest d’Algérie. N’étant pas qualifié pour parler de son œuvre car davantage  versé sur la poésie arabe classique, nous n’aborderons donc pas cet aspect et nous nous limiterons à son seul itinéraire pour répondre à cette frénésie qui s’est emparée de certains, trop prompts à en faire le panégyrique cédant complaisamment aux instincts qui les animent.

            Nous ne doutons pas un instant que ce qui va suivre ne sera pas de leur goût. C’est leur droit. Nous  convenons que la vérité est parfois amère. L’Histoire devant rester au-dessus des histoires, nous rassurons le lecteur que, pour tous nos écrits, nous mettons un point d’honneur à nous baser sur des sources non seulement crédibles mais aisément vérifiables. Que ceux qui ont trouvé l’aubaine d’user et abuser d’Internet étalent les leurs si tant est qu’ils en disposent. Nous les parcourrons avec intérêt.

          Notre poète y est représenté d’origine Mhaji (nous reviendrons sur cet aspect), qu’il serait né à Boujebha  qui dépend d’El Gaada (ce qui est inexact), une commune qui se trouve à huit kilomètres à l’Est de la cimenterie de Zahana (Wilaya de Mascara), qu’il a refusé d’être Caïd au profit du colonialisme, ce qui l’a amené à s’exiler à Fès, qu’il aurait combattu avec l’Emir Abd-El-Kader… et j’en laisse. Qu’en est-il au juste ?

Réponses générales.

            Venus du Maroc, les Mhaja sont des Chorfa Idrissides qui se sont installés en Algérie et plus précisément à El Mabtouh (actuellement dans la Wilaya de Sidi-Bel-Abbès), région qui englobe Boujebha entre autres. Le premier Mhaji à fouler le territoire algérien, Sidi Mimoun, le fit à la fin du XIVème / début du XVème siècle accompagné de son frère Ayoub avec lequel il fonda une école à l’endroit où ils ont élu domicile et se consacrèrent exclusivement à l’enseignement  jusqu’à leur mort.

               Ils sont enterrés tous les deux dans un cimetière, mitoyen à leur école, appelé « Cimetière de Sidi Youb » du nom de l’un des frères et reposent ainsi dans l’endroit qu’ils ont choisi à leur arrivée  c’est-à-dire  El Mabtouh. Or, un professeur de renom, auteur de plus de cinquante livres et dictionnaires spécialisés dans les matières pointues qu’il enseigne, cédant à cette phobie des arbres généalogiques et totalement désemparé de ne voir y figurer son ascendance, a écrit, avec une assurance déconcertante, que ce cimetière « était situé dans la commune de Sidi Daoud » qui se trouve sur la route menant de Sidi-Bel-Abbès à Saïda ce qui est totalement faux.

                  Sidi Daoud ou Sidi Youb concernent une seule et même commune prénommée « Berthelot » au temps de la colonisation. Le petit-fils de Sidi Mimoun, prénommé Brahim est l’aïeul des dix familles qui en sont issues, connues par le qualificatif de Mhaja, et disséminées à travers le territoire d’El Gaada (pour trois d’entre elles), les sept autres se trouvant sur les territoires de M’Cid, Sfisef, Mascara, Sig, Ouled Mimoun etc. Avant leur arrivée, ces territoires étaient-et le sont toujours- occupés, entre autres, par les Ouled Ali, tribus arabes hilaliennes faisant partie des Béni Amer qui démolirent Kairouan en 1051 pour le compte des Fatimides menacés par les Sanhadja  après quoi ils essaimèrent à travers la presque totalité des pays du Maghreb (1 et 2) ravageant tout sur leur passage.

                On trouve sur la Toile que les Mhaja étaient au Maghreb avant les Omeyyades de Cordoue et les Fatimides. Ceux qui ont pondu cette ineptie – qu’ils soient Mhaja ou autres, et pour des motivations similaires ou diamétralement opposées- pensent redorer, avec de telles assertions,  le blason de ces dix familles alors que celles-ci n’en ont que faire. Certains leur attribuent la construction de la ville d’Oran alors que d’autres font de l’un de leur village-El Gaada-« la Porte d’Oran ». Or en examinant les villes du pourtour méditerranéen –dont les nôtres-, les portes qui portent  généralement les noms des lieux vers où leurs sorties mènent font partie intégrante des cités et sont généralement situées sur leur périphérie.

           Pour d’autres, ce village était un « caravansérail » par où passaient toutes les caravanes qui partaient de /ou vers Oran. Il est scientifiquement, mathématiquement et géométriquement impossible de démontrer que le plus court chemin qui mène d’Oran à Tlemcen, le Maroc, le Touat, Bel-Abbès, Saïda, Tombouctou, Mascara, Mostaganem, Alger ou la Mecque est celui qui passe par El Gaada.

           Bientôt, nous ne serons pas étonnés de lire que les satellites qui seront envoyés vers Mars passeront par cette région que beaucoup s’entêtent à vouloir s’approprier pour des raisons diverses mais connues. Et c’est un enfant de ce village qui écrit cela. Certains auteurs, dits historiens, ont écrit sur le sujet sans avoir jamais mis les pieds dans  ce lieu enclavé à quelque quatre cents mètres d’altitude qui contribua, avec ses moyens, dans l’écriture de l’histoire du pays et qui fut spécialement connu  comme étant un haut lieu de savoir et de résistance : aucun Mhaji ne servit les Ottomans, beaucoup répondirent à l’appel de l’Emir et tous combattirent le maraboutisme avec une extrême rigueur bien qu’on leur colle la fondation, en 1860, de la Tariqa derkaouïa alors que cette dernière a été fondée, en Algérie, vers 1800, par Abdelkader Ben Cherif,  originaire du Sud de Ghriss (3) et qui fut à ses origines élève du Cheïkh Mohieddine, père de l’Emir et pour lequel nous renvoyons le lecteur à notre article sur le sujet paru dans la Voix de l’Oranie des 6, 7, 8 et 9 mars 2011.

                 El Gaada et Mhaja sont devenus un juteux fonds de commerce et des dizaines de livres-tous édités à compte d’auteurs – ont constitué, ces dernières années, un rachitique et pâle enrichissement de notre culture. Le savoir avance chez nous à reculons au point où un adage, bien de chez nous, dit : « l’année qui passe est meilleure que celle qui la suit ».

                   A travers une partie de ce qui est écrit plus haut, il faut reconnaître qu’il y a là de quoi laisser dubitatifs ou faire sourire les historiens les plus sérieux et les plus intègres et pour cause : C’est Abderrahmane Ben El Hakam ben Hicham Ben El Hakam dit « Ed-Dakhil », émir omeyyade, (756-788), qui ordonna la construction d’Oran qui débuta en 902 ce qui prouve que les Omeyyades ont foulé le Maghreb  quelque sept siècles avant les Mhaja alors que  les Fatimides ont pris Kairouan en 910. En d’autres termes, ils étaient en Ifriqiya et le Maghreb Central, cinq siècles avant les concernés.

Mostefa Ben Brahim.

        Pour bien cerner le personnage, nous informons les aimables lecteurs qu’il existe trois sources essentielles  pour parler de ce poète : la tradition orale en prenant la précaution de vérifier que les transmetteurs sont dignes de foi, le remarquable livre sur l’histoire de Sidi-Bel-Abbès (4) écrit par Léon Bastide (1834 -1921) – Maire de la ville de Sidi-Bel Abbès en 1874 et de 1892 à 1907, et celui (5) du Docteur Abdelkader Azza (1905 – 1967), intellectuel , enseignant qui figura aux rangs de l’UDMA.

        Fils des Ouled Ali, faction des Béni Amer, Arabes hilaliens qui occupaient de vastes régions dont Boujebha qui se trouve en contrebas de Sidi Hmadouche et plus exactement à El Mabtouh,  le Docteur Azza, s’inspirant du livre de Léon Bastide  a gratifié la postérité d’un livre de bonne facture  scientifique, entièrement consacré à notre poète.

En page 9 et sous le titre de «  Mostefa Ben Brahim 1800-1867 », il note : « Mostefa Ben Brahim a vécu dans le douar de Boujebha, dans la région de Sidi-Bel-Abbès aux environs de l’an 1800. Son père, descend du vénérable Saint Sidi En-Nacer (Lion de l’Alfa). Au début, il-le père– vivait parmi Al-Ahrar, habitants  d’Aflou puis vint à Boujebha où il exerça comme maître coranique. Et parce qu’il était un exilé, de nombreux vers furent répandus liant son fils, poète, à diverses tribus de la région de Sidi-Bel-Abbès ».  En marge et en bas de la même page, l’auteur note que « certains le rattachent aux Béni Mériana ou Mérianène, à Bani Tala, à Ouled M’rah et certains le rattachent à la population de Ghriss et même à M’Hadja.»

             Lors de l’entrée en vigueur du nom de famille (loi du 23 mars 1882),  une partie de sa descendance allait se nommer Brahmi pendant qu’une autre prit le nom de Nacer en souvenir du Saint cité précédemment ce qui confirme, si besoin est, ses origines d’Aflou qu’il a quitté alors qu’il avait un an.

                      De plus il est prouvé que Mostefa Ben Brahim a, sur ses propres deniers, levé des contingents pour  mater la rébellion, en 1848, de Mohamed Ben Abbou El Hachmi, dit « Boucif », qui leva les Ouled Slimane dès leur retour du Maroc contre les Français. Celui qui combat ses coreligionnaires  ou ses compatriotes pour le compte de leurs ennemis communs est un traître. C’est lui qui harangua les Spahis qui avaient marqué leur tiédeur à s’emparer de Figuig pour le compte de la France.

                             Comme nous l’avons déjà signalé Azza, dans son livre a écrit qu’il s’était inspiré de celui  de Léon Bastide  dont une partie  comprend une remarquable étude sur les tribus de la région où nous n’avons relevé qu’une erreur d’importance secondaire. Selon  un internaute du nom de Nasro qui a investi la toile, Ben Brahim s’est exilé au Maroc après son hypothétique refus d’exercer la fonction de Caïd, à Sidi-Bel-Abbès, pour le compte des Français ce qui est contraire à la vérité. Et il ajoute que juste après cet exil (dont la durée est estimée à cinq ans par le Docteur Azza), et précisément en 1832, il rejoignit l’Emir Abd-El-Kader. Cela veut dire que les Français occupaient la ville de Sidi-Bel-Abbès en 1827 ! ce qui est historiquement impossible.

                       La capitale de la Mekerra a connu sa première occupation en 1843/1844. De plus on peut avancer toutes les inepties sur l’Emir mais que ceux qui le font sachent que,  par sa noble naissance (Idrisside), par son immense savoir et sa rigoureuse observance des préceptes divins, l’Emir ne pouvait jamais tolérer ou s’accommoder de  la présence d’un homme aux mœurs douteuses, d’un « Don Juan invétéré », porté sur le vin  et  la cupidité, parmi ses troupes.

                     Partout sur le net, on raconte que l’Emir a exigé une Fatwa de  40/50 marabouts que chacun, aujourd’hui  affilie à la confrérie qui l’inspire ou pour laquelle il a un penchant, pour mener le combat contre les Français. Ceux qui avancent cela sont à quelques années lumière de leur Religion. En effet, une Fatwa n’a besoin que d’une sommité religieuse reconnue par la Communauté pour la prononcer.

                 Or un acte d’allégeance  بيعة  se fait sans fatwa. Pour que cet acte soit valide, il suffit qu’il y ait des personnes qui le demandent à charge pour celui qui  doit en être investi de l’accepter dans le strict respect des préceptes divins. Une infinité de Oulama, quels que soient leurs niveaux, leurs degrés d’observance de la religion et leur nombre, ne peuvent l’invalider. S’agissant de Djihad spécialement, les Oulama sont ceux qui doivent les premiers souscrire à l’acte d’allégeance si l’on se réfère aux textes sacrés. Par chance, la liste de ceux, parmi eux, qui ont été les premiers à bénir l’Emir et prier pour son succès, existe.

           Mostefa Ben Brahim, « après avoir étudié le Fiqh auprès de Sidi Mohamed El Bethioui qui exerçait comme Cadi chez Ouled Slimane, commença par exercer la charge de Cadi à Boujebha. L’administration française le promut au poste de Khalifa puis Caïd des Ouled Slimane ». C’est là qu’il se lia d’amitié avec  Charles de Lacretelle – photo ci-dessous -, lieutenant, nommé Chef du Bureau Arabe de Sidi-Bel-Abbès en octobre 185l qui lui fut d’un grand soutien.

Pendant l’exercice de ses fonctions de Caïd chez Ouled Slimane, il construisit, à Boujebha sa maison qui portera le nom de « Bordj » connue jusqu’à nos jours. C’est chez les Ouled Slimane qu’il fut impressionné par les Béni Amer auxquels il se lia étroitement. Il accomplit sa mission de Caïd avec rigueur et extrême sévérité ce qui n’était pas pour déplaire aux responsables du « Bureau Arabe ». Il aurait aimé rester parmi les Ouled Slimane mais Lacretelle le transféra au même poste chez Ouled Balegh, descendants de Balegh, un des quatre enfants de Chafe’, lequel avec ses deux frères, Hamid et Yacoub, étaient les enfants directs de Amer. Ainsi les Ouled Balegh étaient des Arabes hilaliens faisant intimement partie des Béni Amer. Ils refusaient de payer les impôts à l’administration coloniale. « Diverses sources », selon le Docteur Azza, « attribuent cette nomination à son désir de progresser dans sa carrière pendant que d’autres l’attribuent au résultat du coup fomenté contre lui par l’Agha Ahmed Ould Ezzine qui voulait débarrasser Ouled Slimane d’un Caïd impitoyable ». Mostefa Ben Brahim accepta mal cette décision d’autant plus que celui qui hérita de son poste chez Ouled Slimane faisait partie du clan qui lui était opposé.

« Il imposa à Ouled Balegh de payer les impôts et convola en justes noces chez eux. Malgré cela, il accomplit sa mission de manière si terrible que la majeure partie de Ouled Balegh fut obligée de changer de point de chute et ils ne revinrent à leurs maisons que sur intervention de sa belle-famille».

Il multiplia ses visites à la capitale de la Mekerra pour y noyer son chagrin au milieu de nombre d’amis et de sympathisants.

L’exil au Maroc.

Plusieurs thèses sont avancées pour le motif de cet exil :

Des sources rapportent qu’au cours d’une nuit bien arrosée à Sidi – Bel –Abbès, il dilapida toute la recette des impôts collectés le jour et qu’il se savait en danger face à l’autorité qu’il servait.

D’autres lui prêtent une aventure avec l’épouse d’un membre du « Bureau Arabe » aggravée par une tentative de corruption, ce qu’il reconnaît lui-même dans un de ses poèmes. Afin de fuir le courroux du mari et les démêlés avec la justice, il s’enfuit à Fès. « A son arrivée, il commença par épouser Tamou de la Tribu des Hiyaïna des environs de Fès ». Il exerça le métier de « Yekkache », écrivain de talismans et même de la sorcellerie s’adonnant à une forte  consommation du kif. Il avait un employé à son service chargé de lui remettre à niveau le « sebsi ». On rapporta au Sultan Mohamed IV qu’il aurait écrit :

 Une djellaba, avec Honneur à Bel-Abbès,

                                                vaut mieux que le pouvoir, dans l’humiliation, à Fès.

Il fut présenté pour cela au Sultan à qui il répondit qu’on avait déformé ce qu’il avait réellement écrit et qui serait :

                            Une djellaba à Fès  vaut mieux que le pouvoir à Bel-Abbès.

Le Sultan, fasciné par son talent, en fit un intime et lui assura une rente, avec liberté totale de circuler à travers son Empire. Mais le poète était resté en contact continu avec ses amis de  Sidi-Bel-Abbès ainsi que les membres de sa famille qui insistèrent pour qu’il retournât chez lui. Il prit sa décision, revoit le Sultan pour l’autoriser à rentrer en Algérie et Mohamed IV accepta son départ.

A la frontière un spectacle grandiose s’offrit à lui : les plus grands cavaliers de Ouled Slimane l’attendaient. Avec son épouse Tamou et son beau frère, ils rejoignirent Boujebha où il s’installa dans le calme, l’amertume causée par sa gloire passée et la déprime. C’est là qu’il fut contacté pour rejoindre Dhaya au Sud de Bel-Abbès où on lui fit la promesse de le rétablir dans ses fonctions antérieures s’il parvenait à haranguer les troupes arabes  qui devaient livrer bataille pour le compte des Français ce qu’il réussit avec maestria. Il fut rétabli dans ses fonctions de Caïd des Ouled Slimane. « Il retourna à Boujebha et se retira au milieu des siens et, suite à la sécheresse et la famine qui furent suivies par la peste en 1867, il se rendit à Makedra pour secourir ses habitants et, ce faisant, il s’évanouit, rendit l’âme et fut enterré à M’Cid. Le Docteur Azza ajoute, en marge de son livre, en page 20 : « En réalité, une Goubba lui a été construite dernièrement près de son Bordj à Boujebha où ses ossements furent transférés ».

Sources.

(Les passages tirés du livre de Azza, écrit en arabe, ont été traduits en français par l’auteur de l’article).

  1. Si Tayeb El M’Hadji, « Les précieux bienfaits et les mémorables souvenirs de ce que j’ai vécu d’important au passé et au présent », 1ère édition, Société Algérienne d’Edition et de Papeterie, Oran, 1966.
  2. Sidi Abderrahmane El Fassi, « جوهرة العقول في ذكر آل الرسول» (Jacques Berque in l’Intérieur du Maghreb XV-XIXe siècles, Gallimard, Paris, 1978). Une copie du manuscrit de Sidi Abderrahmane El Fassi ayant appartenu au Fqih Si Taïeb El Mhaji, manuscrit cité également par le fils de l’Emir.
  3. Mohamed Ben Abdelkader (Mohamed fils aîné de l’Emir Abdelkader) « La perle du chercheur en histoire d’Algérie et de l’Emir Abdelkader » (1905). Editeur : Maison de l’Eveil Arabe : du Livre, de la Traduction et de l’Edition. Année 1384-1964. Commentaries et annotations de Mamdouh Hakki.
  4. Léon Bastide, « Histoire de Sidi Bel-Abbès » (1882-3). « Précis de l’histoire et de la géographie de Bel-Abbès », (1881).
  5. Abdelkader Azza, « Mostefa Ben Brahim, chantre des Béni Amer et panégyriste des tribus oranaises », SNED, Alger, 1977.
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