Film algérien réalisé par Mohammed Lakhdar-Hamina, sorti en 1975.

Synopsis
Le film est composé de 6 volets :
Les Années de Cendre
Les Années de Braise
Les Années de Feu
L’Année de la Charrette
L’Année de la Charge
Le 1 novembre 1954

L’histoire du film commence en 1939 et se termine le 11 novembre 1954 et, à travers des repères historiques, démontre que le 1er novembre 1954 (date de déclenchement de la révolution algérienne) n’est pas un accident de l’histoire, mais l’aboutissement d’un long processus, de souffrances, de combats d’abord politiques et puis militaires, qu’entreprit le peuple algérien contre le fait accompli qu’est la colonisation française débutant par un débarquement à Sidi-Ferruch le 14 juin 1830.

Fiche technique
Titre : Chronique des années de braise
Titre original : وقائع سنين الجمر / Waqa’i’ sanawat ed-djamr
Réalisation : Mohammed Lakhdar-Hamina
Scénario et dialogues: Tewfik Farès, Mohammed Lakhdar-Hamina et Rachid Boudjedra
Dialogues : Tewfik Farès
Photographie : Marcello Gatti
Montage : Mario Serandrei
Musique : Philippe Arthuys
Production : Ruggero Deodato
Pays d’origine : Algérie
Format : couleur – 2,35:1 – Mono – 35 mm
Langue : Algérien – Français
Genre : drame
Durée : 177 minutes
Date de sortie : 1975, lauréat de la Palme d’or au Festival de Cannes la même année.

Distribution
Mohammed Lakhdar-Hamina : Le conteur fou
Yorgo Voyagis : Ahmed
Henry Czarniak :
Hassan El Amir :
Brahim Haggiag :
Hassan El-Hassani:
Leila Shenna
Cheikh Noureddine : l’ami
Yahia Benmabrouk
Hadj Smaine :
Sid Ali Kouiret
Larbi Zekkal
François Maistre : Le contremaître de la carrière

Autour du film
Ce film a été tourné dans la ville de Laghouat, une oasis située dans le Sud algérien, dans la ville de Sour El Ghozlane (ex Aumal), à 100 km au Sud d’Alger, ainsi que sur la place du marché à Ghardaïa.
Distinctions[modifier | modifier le code]
Palme d’or au Festival de Cannes de 1975
Lors de sa projection au Festival de Cannes, Mohammed Lakhdar-Hamina avait été menacé de mort par des anciens de l’OAS nostalgiques de l’Algérie française, Michel Poniatowski, ministre de l’Intérieur de l’époque, envoie une brigade de sécurité pour la protection de Lakhdar-Hamina et ses trois enfants présents au festival1.