Louiza Hanoun, Khalida Toumi et le Muppet Show Politique Algérien !

A lire

Algérie : de la gloire des martyres à la déchéance des pitres
Si nous avions vécu une grande révolution, il y a de cela 53 années, c’est certainement pour vivre dans la justice et accéder à la vie dont nos aînés avaient été privés durant cent trente ans de colonisation.

Si nous avions vécu une grande révolution, il y a de cela 53 années, c’est certainement pour être libres dans notre pays dans une république où l’élection d’un président se ferait le plus normalement du monde, une élection normale d’un président ordinaire. Et ne plus entendre parler de ces élections à la Naegelen de « ces temps bénis des colonies » caractérisés par des fraudes massives.

Si nous avions vécu une grande révolution il y a de cela 53 années, c’est certainement pour en finir avec l’existence d’un système infecte et bâtir un système où les Algériens seront tous égaux en droits et devoirs pour s’atteler à bâtir un pays radieux. Pour être tous logés à la même enseigne.

Si nous avions vécu une grande révolution il y a de cela 53 années, c’est certainement pour que fleurissent en notre pays les droits de l’homme et leur respect par tous.

Alors, dites-moi si l’on est anormal, si on est à côté de la plaque quand on veut comprendre ce qui se trame dans notre pays et qu’on ne distingue que l’absurde, l’incompréhensible, le tragique ! Nous ne cessons pas de passer à côté de ce qu’il faut faire depuis 1962 alors que le monde est rentré dans un nouveau millénaire dans ces sociétés de savoir, dans la modernité, la prospérité et la puissance des nouvelles technologies !

Un président fantôme guidé par un pourvoir occulte
Nous naviguons à sens contraire du bon sens à entretenir un suspense néfaste quant à la santé du premier magistrat du pays.

Dans les pays qui se respectent, régulièrement il y a des bulletins de santé à propos de la santé du président. Alors est-ce que tout ce qui se passe depuis sa maladie et bien avant est assez catholique ? Cela donne un air de ne pas être assez sérieux.

N’est-ce pas plutôt trop tard, maintenant que la faillite est là, de demander des comptes à un Président quatre fois élu et réélu et mille fois soutenu ?

À moins qu’il ne s’agisse là d’une démarche suggérée pour le dédouaner des dommages de sa politique sur le mode bon calife et du mauvais vizir.

Le Muppet Show !
la liste des pitres du Muppet show et grande; il y’a bien sure les héros : la grenouille Kermit et la cochonne Piggy, mais il y’a surtout les deux vieux qui critiquent tout le temps: Statler et Waldorf. L’Algérie a Khalida et Louiza !

Kalida Toumi
Quel destin pathétique de cette dame qui a voulu personnifier l’équivalent d’Émma Goldman en Algérie, la résistance démocratique héroïque contre un pouvoir et le truquage des élections. Celle que la presse française surtout appelle à ses plateaux TV pour montrer une belle jeune femme avec un bel accent français, parler la langue de son maitre ; la démocratie, la liberté, et l’intelligence…

Ensuite, elle revire à 180 degrés avec un support débile au pouvoir et à Bouteflika en langue arabe !

Et maintenant une autre déviation à 180 degrés et donc une déviation totale de 360 degrés pour revenir à la case de départ : une opposition au pourvoir ???

Elle prend donc le peuple pour des débiles mentaux ou bien elle a une défaillance neurologique psychanalytique

Louiza Hanoun 
La trotskyste quand tout le système soviétique a failli dans toute la terre. La plus grande supportrice du pouvoir en jouant à une opposition ridicule. Celle que le système fait ressortir à chaque grande occasion pour brouiller les cartes. Celle qui parle au nom du peuple sans avoir jamais eu de représentation significative dans les élections. Dans les élections présidentielles de 2014, qu’elle dit honnêtes et représentatives, elle avait obtenue 1.37% des voix !

La question en Algérie
Est-ce que le peuple algérien mérite ces deux clowns pour représenter son destin à l’aube du nouveau millénaire ?

Est-ce que parmi les millions de femmes belles, universitaires et géniales, n’avons-nous que ces deux malades psychopathiques pour représenter la gloire de notre nation ?

Sommes-nous condamnés à voir ces deux figures éternellement dans notre paysage médiatique et politique comme une punition des Dieux de l’Olympe ?

O Rage ! O Désespoir ! Oh ! Mon dieu pardonne nous nos péchés si on a jamais commis pour cette tragédie ou comédie !

Faut-il en pleurer ou en rire ?

Amokrane Nourdine et Jamouli Ouzidane

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