Pourquoi nous devons exiger l’application constitutionnelle de l’égalité de traitement entre tous les citoyens ?
Cri de révolte d’un homme malade et handicapé, suite à une agression d’Etat commise en 2001, à l’instigation d’une police sioniste de la pensée ; qui n’accepte pas de voir les gouvernements successifs et les élus de la République transformer les institutions en machine de guerre raciste et répressive, au service d’une minorité, contre le reste de nos concitoyens, et plus particulièrement contre nos concitoyens musulmans…
Je n’accepte pas…
ces chasses à l »islamiste », imaginé ou imaginaire ;
Je n’accepte pas
ces chasses à « l’antisémite », imaginé ou imaginaire ;
Je n’accepte pas
ces inquisitions, persécutions et répressions antimusulmanes ;
Je n’accepte pas
ces lois dîtes « antiracistes », mais qui sont en fait, racistes, suprémacistes, inégalitaires et discriminatoires et anticonstitutionnelles, dans leur instigation et dans leur application ;
Je n’accepte pas
ces lois racistes et discriminatoires antimusulmanes, contre les femmes portant le foulard dit islamique et cet acharnement qui se poursuit ;
Je n’accepte pas
ces acharnements politiques et médiatiques contre nos concitoyens musulmans ;
Je n’accepte pas
que des officines suprémacistes incitatrices de haine, nous imposent par le chantage à l’antisémitisme et par la menace de poursuites devant les tribunaux, via leurs lois, de tout accepter et de nous taire ;
Je n’accepte pas
les ingérences et les main-mises de ces officines sur les institutions de la République, et leurs menaces sur nos libertés et sur nos vies ;
Je n’accepte pas
que des « élus de la République » participent à des « Dîners, dits Républicains », mais qui sont en fait, communautaristes et antirépublicains ;
Je n’accepte pas
les discours de préférence à l’égard des uns et de détestation à l’égard des autres, et qui plus est, prononcés depuis les tribunes d’officines communautaristes et suprémacistes ;
Je n’accepte pas
ces discours selon lesquels une partie de nos concitoyens incarneraient la République et toutes les valeurs de la République. C’est insultant et méprisant à l’égard du reste des citoyens ;
Je n’accepte pas
les discours victimaires à l’égard des uns, et criminalisateurs à l’égard des autres ;
Je n’accepte pas
que l’on nous martèle la tête avec une seule « mémoire ». C’est discriminatoire, inégalitaire et insultant pour les autres victimes. Aucun peuple n’a le monopole de la souffrance ;
Je n’accepte pas
d’entendre les annonces de nouvelles répressions et persécutions faites par des élus de la République, depuis les tribunes de ces officines ;
Je n’accepte pas
ces stigmatisations permanentes dont sont victimes une partie de nos concitoyens, musulmans, principalement ;
Je n’accepte pas
que des milices agressent, menacent impunément des citoyens, du fait de leurs opinions ;
Je n’accepte pas
ces protections et l’impunité dont elles bénéficient ;
Je n’accepte pas
, d’être, du fait de ma religion et de mes opinions ; insulté, suspecté, accusé, amalgamé, discriminé, obscurantisé, criminalisé, persécuté, menacé, agressé, réprimé, déshumanisé, nié ;
J’exige
d’être respecté dans mon identité, dans mes droits, dans mes opinions, dans mes indignations, dans ma dignité, et dans mon humanité ;
JE REVENDIQUE LE DROIT DE DIRE NON
à notre asservissement ;
JE REVENDIQUE LE DROIT
de ne plus être menacé, agressé, persécuté, écrasé ;
J’EXIGE,
la dissolution de ces officines et milices racistes, suprémacistes, discriminatoires, incitatrices de haine et l’abrogation de leurs lois de même nature ;
J’EXIGE
, que cesse l’impunité et l’intouchabilité de certains individus organisés ;
J’EXIGE
, que les auteurs d’agressions et de persécutions, ainsi que leurs complices, soient poursuivis et condamnés ;
J’EXIGE,
que les élus de la République qui prononcent des discours de préférence à l’égard des uns, et de détestation à l’égard des autres, soient poursuivis pour forfaiture ;
J’EXIGE L’APPLICATION des articles de la Constitution qui stipulent que « tous les citoyens sont libres et égaux » ; doivent être traités également ; qu’aucune distinction, préférence ou détestation ne peut être faite entre les uns et les autres ; que la République est la propriété de tous et qu’aucune partie ne peut se l’approprier.
Daniel Milan


























